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Les prix du pétrole grimpent et les Bourses hésitent lundi, faute d'accord Iran/Etats-Unis pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.
Le Parlement a définitivement adopté lundi le projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, un succès bienvenu pour le gouvernement de Sébastien Lecornu qui peine à faire avancer ses réformes.
Seize familles ont demandé lundi que l'enquête à Paris sur TikTok soit étendue, a appris l'AFP de source proche du dossier: elles accusent le réseau social d'instrumentaliser "la vulnérabilité des mineurs" en les rendant addicts à des "contenus morbides" pour "maximiser leur temps" sur sa plateforme.
La Bourse de New York a ouvert en petite baisse lundi, optant pour la prudence après le rejet par Donald Trump de la réponse iranienne à son plan de paix pour mettre durablement fin au conflit au Moyen-Orient.
Les prix du pétrole grimpent et les Bourses évoluent prudemment lundi, sur fond de doutes croissants quant à la possibilité d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.
Les fans de cinéma ont déjà placé leur escabeau pour apercevoir les stars monter les marches du Palais: Cannes est désormais presque prête à accueillir le plus grand festival dédié au 7e Art au monde et sa course à la Palme d'or.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, sous pression après des élections locales dévastatrices pour le Labour, a annoncé lundi son intention de nationaliser le sidérurgiste British Steel, propriété du groupe chinois Jingye, dont le gouvernement avait déjà pris le contrôle il y a un peu plus d'un an.
L'Iran a réclamé l'arrêt des hostilités dans toute la région et un dégel de ses avoirs, au lendemain du rejet par Donald Trump de la copie iranienne, une impasse qui a fait repartir les cours du pétrole à la hausse.
Les cours du pétrole progressent lundi après le rejet par Donald Trump de la réponse iranienne aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, bien que les investisseurs ménagent leurs attentes en amont d'un sommet sino-américain.
L'Europe est "loin du compte" dans la course aux véhicules autonomes, en plein essor en Chine et aux États-Unis: à moins d'une stratégie de rattrapage, elle risque dans ce domaine de devenir une "colonie numérique" et dépendre d’acteurs étrangers,avertit une note du Haut-Commissariat au Plan publiée lundi.
Une passagère française rapatriée du bateau de croisière MV Hondius a été testée positive à l'hantavirus à Paris, où une nouvelle réunion à Matignon est prévue lundi après-midi pour suivre "au plus près l'évolution de la situation".
La Bourse de Paris a ouvert en recul lundi, gagnée par l'inquiétude face à une nouvelle hausse des prix du pétrole en raison de la situation au Moyen-Orient, où la perspective d'un accord s'éloigne à nouveau.
Les prix du pétrole grimpent à nouveau lundi face aux doutes quant à la possibilité d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, ce qui rend les Bourses mondiales prudentes.
Le Sénat devrait adopter définitivement lundi le projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, un succès bienvenu pour le gouvernement de Sébastien Lecornu qui peine à faire avancer ses projet au Parlement.
Donald Trump a brutalement rejeté dimanche la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe.
Après une première journée de débarquement aux Canaries de près d'une centaine de passagers et membres d'équipage du MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, les opérations d'évacuation s'échèveront lundi, avant le départ du bateau de croisière vers les Pays-Bas.
L'ère du "pré carré" français en Afrique francophone est "terminée": le dirigeant français Emmanuel Macron a justifié dimanche, à son arrivée au Kenya, d'avoir choisi ce pays anglophone pour le seul grand sommet franco-africain de sa présidence, minimisant au passage le divorce avec trois États sahéliens.
Le président français Emmanuel Macron est arrivé dimanche au Kenya, pays anglophone qu'il considère emblématique d'une "relation refondée" de la France avec l'Afrique, qui a été en partie choisie mais aussi imposée par les divorces avec d'anciennes colonies francophones sous ses deux mandats.
Le bras de fer américano-iranien dans le stratégique détroit maritime d'Ormuz s'est traduit dimanche par l'attaque d'un navire de transport au large des côtes du Qatar, sur fond de menaces de l'Iran contre les navires "ennemis" et les intérêts de Washington.
Les premières évacuations des près de 150 passagers et membres d'équipage du navire de croisière MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, ont débuté dimanche matin dans un port de l'île de Tenerife, dans les Canaries, une opération qui ne prendra fin que lundi.
Dans les déserts de l'ouest de l'Inde, les températures extrêmes écrasent tout au point de défier l'endurance des humains. Alors ceux qui sont contraints de travailler dans la fournaise pour récolter le sel n'ont eu d'autre choix que d'apprendre à s'en protéger.
Emmanuel Macron se rend dimanche au Kenya, pays anglophone qu'il considère emblématique d'une "relation refondée" de la France avec l'Afrique, en partie choisie mais en partie aussi imposée par les divorces avec d'anciennes colonies francophones sous ses deux mandats.
L'Iran a menacé samedi soir de s'en prendre à des intérêts américains dans la région en cas d'attaque de sa marine marchande, au lendemain de frappes contre deux de ses pétroliers, alors que les Etats-Unis attendent toujours la réponse de Téhéran à ses dernières propositions.
L'Iran a mis en doute samedi le sérieux de la diplomatie américaine dans les tractations en cours pour une issue au conflit au Moyen-Orient, sans toutefois communiquer sur sa réponse à la dernière proposition de Washington.
Les Etats-Unis ont frappé vendredi deux pétroliers iraniens, tout en disant attendre incessamment une réponse de Téhéran à sa dernière proposition en vue de mettre durablement fin aux hostilités.
Wall Street a terminé sur de nouveaux sommets vendredi, faisant fi des nouvelles tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, tandis que les Bourses européennes ont clôturé dans le rouge, plus prudentes face à l'incertitude géopolitique.
Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge vendredi, gagnées par l'incertitude face au conflit au Moyen-Orient, tandis que Wall Street atteint de nouveaux sommets, soutenue par un rapport sur l'emploi américain mieux qu'attendu.
Les marchés boursiers européens ont fini la séance dans le rouge vendredi, gagnés par l'incertitude face à la situation du conflit au Moyen-Orient, où Washington et Téhéran s'accusent mutuellement de nouvelles attaques malgré le cessez-le-feu.
Les marchés boursiers mondiaux évoluent sans tendance commune vendredi: Wall Street grimpe dans les premiers échanges, après un rapport sur l'emploi américain meilleur qu'attendu, quand l'Europe évolue dans le rouge, l'oeil sur la situation au Moyen-Orient.
La Bourse de New York a ouvert en hausse vendredi, effaçant une partie de ses pertes de la veille grâce à des achats à bon compte d'investisseurs et à un rapport sur l'emploi aux Etats-Unis meilleur qu'attendu.
Le constructeur de bolides de luxe en crise Porsche a annoncé vendredi la fermeture prévue de trois filiales, dont Cellforce, spécialisée dans les batteries haute performance, ce qui va entraîner plus de 500 suppressions de postes.
De nouveaux affrontements dans le Golfe mettent à mal vendredi la perspective d'une conclusion rapide d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran, même si Donald Trump a assuré que la trêve tenait toujours.