The Japan Times - JO-2022: l'apothéose dorée de Papadakis et Cizeron

EUR -
AED 4.115293
AFN 71.716802
ALL 90.889063
AMD 403.262738
ANG 2.005577
AOA 1028.68237
ARS 1712.583673
AUD 1.594208
AWG 2.019825
AZN 1.909415
BAM 1.955135
BBD 2.254133
BDT 138.942707
BGN 1.958565
BHD 0.422556
BIF 3358.656784
BMD 1.120569
BND 1.429813
BOB 13.570381
BRL 6.09601
BSD 1.119219
BTN 106.210848
BWP 15.462737
BYN 3.296778
BYR 21963.14421
BZD 2.250834
CAD 1.565939
CDF 2594.116673
CHF 0.923171
CLF 0.02827
CLP 1112.6354
CNY 7.464224
CNH 7.453242
COP 3545.793087
CRC 508.926772
CUC 1.120569
CUP 26.859857
CVE 110.227481
CZK 24.44637
DJF 199.292165
DKK 7.504901
DOP 67.83691
DZD 151.497433
EGP 62.45874
ERN 16.808529
ETB 180.682
FJD 2.514224
FKP 0.836758
GBP 0.836432
GEL 2.917805
GGP 0.836758
GHS 13.038562
GIP 0.836758
GMD 82.922473
GNF 9905.628333
GTQ 8.556088
GYD 234.59015
HKD 8.791813
HNL 30.081761
HRK 7.58514
HTG 146.63009
HUF 367.479695
IDR 20312.714773
ILS 3.523696
IMP 0.836758
INR 106.35597
IQD 1696.622506
IRR 2093687.147765
ISK 136.519303
JEP 0.836758
JMD 177.849464
JOD 0.794527
JPY 176.559592
KES 145.440495
KGS 97.99227
KHR 4566.445678
KMF 494.171137
KPW 1008.51168
KRW 1494.188988
KWD 0.348688
KYD 0.932683
KZT 507.457272
LAK 25198.422989
LBP 100221.586689
LKR 372.263289
LRD 190.255241
LSL 18.651351
LTL 3.308748
LVL 0.677821
LYD 7.194551
MAD 11.004454
MDL 20.033181
MGA 5062.276908
MKD 61.554048
MMK 2352.778697
MNT 4033.503154
MOP 9.043722
MRU 45.382553
MUR 52.980907
MVR 17.313208
MWK 1940.239583
MXN 21.05117
MYR 4.547496
MZN 71.615961
NAD 18.651351
NGN 1508.812401
NIO 41.185981
NOK 10.31876
NPR 169.937157
NZD 1.98612
OMR 0.428844
PAB 1.119319
PEN 3.873681
PGK 5.093266
PHP 71.4525
PKR 309.618113
PLN 4.423165
PYG 6556.768215
QAR 4.079811
RON 5.358787
RSD 117.480012
RUB 89.982772
RWF 1652.137647
SAR 4.207062
SBD 9.029773
SCR 16.419111
SDG 674.026121
SEK 11.010935
SGD 1.432987
SHP 0.838561
SLE 25.665129
SLL 23497.767811
SOS 639.5823
SRD 42.155234
STD 23193.507231
STN 24.491664
SVC 9.792667
SYP 14569.632352
SZL 18.645653
THB 37.788977
TJS 10.301993
TMT 3.92199
TND 3.346861
TOP 2.69806
TRY 55.954252
TTD 7.588417
TWD 36.55452
TZS 2965.790508
UAH 50.761722
UGX 4756.381028
USD 1.120569
UYU 44.994685
UZS 13423.430948
VES 994.481985
VND 28914.591409
VUV 132.928979
WST 3.110942
XAF 655.957
XAG 0.022814
XAU 0.000289139815
XCD 3.028393
XCG 2.017013
XDR 0.7923
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 264.68232
ZAR 18.735565
ZMK 10086.465938
ZMW 22.568318
ZWL 360.822626
SSP 6437.91038
MXV 2.372582
  • AEX

    -1.6800

    1118.52

    -0.15%

  • BEL20

    -9.6000

    5637.54

    -0.17%

  • PX1

    -36.9600

    7998.54

    -0.46%

  • ISEQ

    13.0500

    14517.8

    +0.09%

  • OSEBX

    -1.6600

    2073.83

    -0.08%

  • PSI20

    72.5000

    9738.69

    +0.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    9.8600

    4491.39

    +0.22%

  • N150

    -2.9600

    4224.74

    -0.07%

JO-2022: l'apothéose dorée de Papadakis et Cizeron
JO-2022: l'apothéose dorée de Papadakis et Cizeron

JO-2022: l'apothéose dorée de Papadakis et Cizeron

"Le symbole de tout ce qu'on a traversé" : Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont comblé avec brio le seul manque à leur exceptionnel palmarès en s'offrant l'or olympique aux Jeux de Pékin lundi, quatre ans après l'argent amer de Pyeongchang.

Taille du texte:

Sur la glace chinoise, Papadakis (26 ans) et Cizeron (27 ans), robe dorée à paillettes pour elle, haut rouge et pantalon noir pour lui, ont triomphé en signant un nouveau record du monde, avec 226,98 points. Derrière, les Russes Victoria Sinitsina et Nikita Katsalapov, champions du monde et doubles champions d'Europe en titre, sont repoussés à plus de six points (220,51). Les Américains Madison Hubbell et Zachary Donohue (218,02) complètent le podium.

Ce sacre olympique place Papadakis et Cizeron, déjà quadruples champions du monde (2015, 2016, 2018 et 2019) et quintuples champions d'Europe (2015-2019), tout en haut du panthéon du patinage français. Seuls Andrée et Pierre Brunet, doubles champions olympiques en 1928 et 1932 en couples, et quadruples champions du monde entre 1926 et 1932, il y a près d'un siècle, peuvent encore rivaliser.

"C'est assez indescriptible, souffle Papadakis, invitée à raconter ses émotions au moment du sacre du duo. Le temps n'existe plus vraiment. C'est ineffable !"

La preuve que le moment est unique ?

Papadakis et Cizeron, plutôt réservés habituellement, ne se font pas prier pour décrire l'avalanche d'émotions et l'immense stress ressentis, tandis que leur entraîneur Romain Haguenauer, généralement disert mais aperçu les yeux embués quelques minutes plus tôt, en perd ses mots. Nathalie Péchalat, la présidente de la Fédération française des sports de glace, elle-même ancienne danseuse sur glace, n'en finit plus de sangloter.

- "Retenu de hurler" -

"C'est comme être dans une machine à laver d'émotions, image Cizeron. Je me suis un peu retenu de hurler."

"Ca fait quatre ans, voire plus, qu'on rêve de ça. Il y a quatre ans, on savait qu'on en était déjà capable, c'était notre but, et ce n'est pas arrivé, rappelle-t-il. Cette fois, on voulait que ça arrive."

Aux JO-2018 à Pyeongchang (Corée du Sud), Papadakis et Cizeron avaient connu une mésaventure vestimentaire, quand le haut de la robe de la patineuse s'était détaché dès les premières secondes de leur danse courte. Les danseurs français avaient eu beau dominer la danse libre le lendemain, c'est autour du cou des Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, leurs rivaux N.1 et partenaires d'entraînement à Montréal, que la médaille d'or avait été passée.

"C'est hallucinant le poids de cette médaille aujourd'hui. Beaucoup reposait sur ce moment-là. Cette médaille, c'est un symbole de beaucoup plus de choses qu'il y a quatre ans. C'est le symbole de tout ce qu'on a traversé pendant ces quatre années, du travail qu'on a effectué, de toute notre carrière", estime Papadakis.

Les JO-2022 sont arrivés au bout d'une deuxième moitié d'olympiade pas ordinaire pour le duo clermontois : Papadakis et Cizeron sont restés vingt mois sans patiner en compétition entre leur défaite de justesse en janvier 2020 aux Championnats d'Europe - leur seule depuis les JO-2018 - et octobre dernier, principalement à cause de la pandémie de Covid-19 et des difficultés de voyage pour eux qui vivent à Montréal depuis 2014.

- Dernière saison ? -

Et, par précaution sanitaire, ils ont préféré renoncer aux Championnats d'Europe il y a un mois.

Si bien qu'à Pékin, ils se mesuraient pour la première fois depuis plus de deux ans aux tous meilleurs danseurs mondiaux. Ils l'ont fait avec maestria. Tant dans la danse rythmique samedi, dominée avec un nouveau record du monde, (90,83 contre 90,03 fin 2019), que dans la danse libre lundi, patinée au son de l'Elegie de Gabriel Fauré, jouée au violoncelle et au piano et récompensée par 136,15 points. Tout près de leur record du monde (136,58 fin 2019).

La glace française n'avait plus connu d'or olympique depuis vingt ans et le titre de Marina Anissina et Gwendal Peizerat en 2002 à Salt Lake City (Etats-Unis), déjà en danse sur glace.

Prochaine échéance pour Papadakis et Cizeron ? Les Championnats du monde dans un peu plus d'un mois à Montpellier (23-26 mars).

Et après ? Mystère pour l'heure. "Le futur n'existe pas vraiment pour l'instant", répond seulement Papadakis.

"Disons qu'on ne prend pas pour acquis que ce n'est pas notre dernière saison, résumait Cizeron à l'AFP dès le début de saison. Qu'on est plus proche de la fin que du début."

H.Hayashi--JT