The Japan Times - Le Parlement ouvre un dernier débat sur l'aide à mourir

EUR -
AED 4.214951
AFN 75.74012
ALL 94.228822
AMD 421.449181
ANG 2.054466
AOA 1052.908084
ARS 1693.800552
AUD 1.635465
AWG 2.061343
AZN 1.945324
BAM 1.965781
BBD 2.311064
BDT 141.448149
BGN 1.97098
BHD 0.432724
BIF 3423.80913
BMD 1.147581
BND 1.482754
BOB 7.945663
BRL 5.841645
BSD 1.147441
BTN 110.389944
BWP 15.58218
BYN 3.308943
BYR 22492.595589
BZD 2.307757
CAD 1.610263
CDF 2592.386308
CHF 0.92266
CLF 0.026961
CLP 1061.042582
CNY 7.767746
CNH 7.764318
COP 3708.638835
CRC 520.951743
CUC 1.147581
CUP 30.410907
CVE 110.598134
CZK 24.199106
DJF 203.948423
DKK 7.475185
DOP 67.075969
DZD 152.557191
EGP 57.985008
ERN 17.213721
ETB 185.201819
FJD 2.54626
FKP 0.857588
GBP 0.846761
GEL 3.00655
GGP 0.857588
GHS 13.214366
GIP 0.857588
GMD 84.34561
GNF 10063.091515
GTQ 8.753481
GYD 240.061961
HKD 8.995736
HNL 30.728413
HRK 7.534446
HTG 149.973393
HUF 358.595702
IDR 20708.852428
ILS 3.441654
IMP 0.857588
INR 110.454023
IQD 1503.151326
IRR 1578067.883537
ISK 143.241003
JEP 0.857588
JMD 181.873393
JOD 0.813616
JPY 185.802613
KES 148.389782
KGS 100.35555
KHR 4615.572501
KMF 494.607661
KPW 1032.823345
KRW 1704.652241
KWD 0.354867
KYD 0.956159
KZT 540.350487
LAK 25939.148214
LBP 102752.678367
LKR 385.820538
LRD 208.258259
LSL 18.801037
LTL 3.388509
LVL 0.694161
LYD 7.351324
MAD 10.712227
MDL 20.171501
MGA 4878.85556
MKD 61.846876
MMK 2409.231096
MNT 4115.90074
MOP 9.264879
MRU 45.851392
MUR 54.074585
MVR 17.729678
MWK 1989.610157
MXN 19.928572
MYR 4.680062
MZN 73.329767
NAD 18.801202
NGN 1583.903595
NIO 42.224378
NOK 11.068159
NPR 176.625055
NZD 1.958417
OMR 0.441247
PAB 1.147446
PEN 3.905026
PGK 5.051692
PHP 70.657158
PKR 318.898956
PLN 4.319615
PYG 6959.333365
QAR 4.183138
RON 5.240434
RSD 117.399845
RUB 88.935234
RWF 1687.876906
SAR 4.310277
SBD 9.255291
SCR 15.215518
SDG 689.122266
SEK 11.001817
SGD 1.477941
SHP 0.856785
SLE 28.073195
SLL 24064.216757
SOS 655.740702
SRD 43.221931
STD 23752.61818
STN 24.625348
SVC 10.039974
SYP 126.84458
SZL 18.797684
THB 38.482425
TJS 10.57925
TMT 4.016535
TND 3.395339
TOP 2.763101
TRY 53.970767
TTD 7.788646
TWD 36.876316
TZS 3023.88041
UAH 51.354882
UGX 4239.58027
USD 1.147581
UYU 46.17504
UZS 13869.598896
VES 829.809517
VND 30130.323648
VUV 138.055514
WST 3.171873
XAF 659.315916
XAG 0.019831
XAU 0.000282
XCD 3.101396
XCG 2.067908
XDR 0.818801
XOF 659.304367
XPF 119.331742
YER 272.14922
ZAR 18.695518
ZMK 10329.606816
ZMW 20.900478
ZWL 369.520745
  • AEX

    8.0600

    1097.9

    +0.74%

  • BEL20

    -4.4900

    5613.51

    -0.08%

  • PX1

    15.9000

    8382.43

    +0.19%

  • ISEQ

    114.1800

    13870.64

    +0.83%

  • OSEBX

    -1.5700

    1962.59

    -0.08%

  • PSI20

    -41.9800

    9084.95

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -40.6800

    4380.98

    -0.92%

  • N150

    12.2400

    4233.59

    +0.29%

Le Parlement ouvre un dernier débat sur l'aide à mourir

Le Parlement ouvre un dernier débat sur l'aide à mourir

Un long processus qui s'achève : les députés ont débuté mercredi un dernier débat sur une proposition de loi la loi créant un "droit à l'aide à mourir", avant un quatrième et ultime vote devant consacrer cette réforme sociétale majeure de la présidence d'Emmanuel Macron.

Taille du texte:

La loi prévoit d'autoriser pour la première fois en France l'assistance au suicide, voire l'euthanasie, avec une série de conditions.

La France va ainsi rejoindre le cercle relativement restreint des nations ayant ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l'Uruguay.

"Il y a des souffrances que plus rien n'apaise (...) qui empêchent de vivre" a déclaré à la tribune la ministre déléguée Camille Galliard-Minier (Autonomie et Personnes handicapées), ouvrant les débats en appelant à regarder "cette réalité (...) en face, avec respect et avec humilité".

Le vote final est attendu entre 19H00 et 20H00.

La réforme avait été portée sur les fonts baptismaux par le président de la République en 2022, en lançant une convention citoyenne, qui s'est prononcée en février 2023 pour l'instauration d'une "aide active à mourir".

Le processus parlementaire a connu depuis bien des vicissitudes, et c'est avec "soulagement" que les partisans du texte accueillent le vote final.

A un projet de loi gouvernemental, interrompu dans sa course par la dissolution de 2024, ont succédé deux propositions de loi d'origine parlementaire, l'une sur les soins palliatifs et l'autre sur le droit à l'aide à mourir.

Elles ont cheminé en dépit des réserves voire de l'hostilité personnelle à l'aide à mourir des trois Premiers ministres successifs, Michel Barnier, François Bayrou et Sébastien Lecornu.

- "Marathon" -

A l'unisson de plusieurs ténors de la droite comme Bruno Retailleau, le Sénat a rejeté par trois fois l'aide à mourir. Mais le gouvernement a décidé de donner le dernier mot à l'Assemblée, comme il en a la possibilité.

Tenant compte des oppositions qui persistent, surtout à droite, Sébastien Lecornu a annoncé qu'il saisirait le Conseil constitutionnel, en cas d'approbation.

Un choix fait "en concertation avec le président de la République", a assuré la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur BFMTV/RMC, niant toute divergence entre les deux têtes de l'exécutif.

Dans une décision qui pourrait intervenir avant le 15 août, les Sages devront dire si certaines clauses, comme le délai de réflexion minimal de deux jours octroyé au malade après l'accord des médecins à une aide à mourir, sont compatibles avec les "principes de liberté individuelle et dignité humaine", a fait savoir Matignon.

Auteur de la proposition de loi, l'ancien député Olivier Falorni aura été un aiguillon infatigable des travaux parlementaires, appuyé par la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance).

Saluant la fin à venir "d'un long marathon", M. Falorni s'est dit à la mi-journée serein quant aux saisines du Conseil constitutionnel : "Je pense que c'est plus un affichage politique".

Il doit assister depuis les tribunes au vote, comme le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jonathan Denis.

Les trois premiers scrutins à l'Assemblée ont donné lieu à une large majorité, même si elle s'est réduite : 305 voix contre 199 en mai 2025; 299 contre 226 en février 2026; 295 contre 232 en juin 2026.

Un rejet serait toutefois une surprise, après trois adoptions consécutives.

Si la gauche et les macronistes sont majoritairement pour, et la droite et l'extrême droite contre, chaque groupe a laissé ses membres libres de leur vote, sur un sujet mêlant l'intime au politique.

- "Imprudent" -

Ce nouveau droit serait réservé aux patients majeurs, atteints d'une affection incurable engageant le pronostic vital, et qui peuvent exprimer leur volonté de manière "libre et éclairée".

Un médecin vérifierait leur éligibilité, puis une procédure collégiale évaluerait les critères, avant que le médecin ne prenne in fine la décision seul.

Le malade pourrait renoncer à tout moment, et s'administrerait lui-même le produit létal, sauf lorsqu'il "n'est physiquement pas en mesure de le faire", un médecin ou un infirmier pouvant s'en charger.

Hostiles au texte, des représentants religieux, organisations professionnelles et sociétés savantes du domaine de la santé, ou des collectifs de personnes handicapées craignant de se trouver poussés à demander le suicide assisté, ne déposent pas les armes.

Huit personnalités, dont le président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique Didier Sicard, ont critiqué mercredi un texte "imprécis" et "imprudent".

Dans la matinée, une poignée de militants antivalidistes se sont aussi rassemblés près de l'Assemblée, pour "crier leur rage".

L'Alliance Vita a elle organisé un rassemblement à 19H00 près du Palais Bourbon avec d'autres organisations comme la Fondation Jérôme Lejeune, les AFC (Associations familiales catholiques) et le CPDH (Comité protestant évangélique pour la dignité humaine).

parl-cac-far/sde/ybl

M.Yamazaki--JT