The Japan Times - Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

EUR -
AED 4.260787
AFN 72.50444
ALL 96.181978
AMD 437.900577
ANG 2.076831
AOA 1063.891421
ARS 1620.797192
AUD 1.658085
AWG 2.088336
AZN 1.970026
BAM 1.960492
BBD 2.333215
BDT 142.138981
BGN 1.983118
BHD 0.437933
BIF 3439.954083
BMD 1.160187
BND 1.482103
BOB 8.005333
BRL 6.074626
BSD 1.158473
BTN 108.272547
BWP 15.829546
BYN 3.449307
BYR 22739.662744
BZD 2.329746
CAD 1.593499
CDF 2637.105366
CHF 0.913137
CLF 0.026773
CLP 1057.138921
CNY 7.982668
CNH 7.990491
COP 4305.824752
CRC 540.281506
CUC 1.160187
CUP 30.744952
CVE 110.507645
CZK 24.446704
DJF 206.188037
DKK 7.47187
DOP 69.466132
DZD 153.8229
EGP 60.730676
ERN 17.402803
ETB 182.584407
FJD 2.57144
FKP 0.869584
GBP 0.864519
GEL 3.149927
GGP 0.869584
GHS 12.65186
GIP 0.869584
GMD 84.694191
GNF 10186.440898
GTQ 8.873238
GYD 242.366364
HKD 9.089078
HNL 30.768235
HRK 7.535064
HTG 151.729892
HUF 387.927623
IDR 19571.192389
ILS 3.614736
IMP 0.869584
INR 108.276354
IQD 1519.844806
IRR 1525703.749098
ISK 143.596065
JEP 0.869584
JMD 182.468306
JOD 0.822596
JPY 183.95401
KES 150.227716
KGS 101.458707
KHR 4658.150428
KMF 493.079859
KPW 1044.172798
KRW 1733.818235
KWD 0.355516
KYD 0.965427
KZT 558.38482
LAK 25002.026821
LBP 103894.734936
LKR 363.764984
LRD 213.007367
LSL 19.642187
LTL 3.42573
LVL 0.701786
LYD 7.419431
MAD 10.861648
MDL 20.261845
MGA 4832.178169
MKD 61.598908
MMK 2435.757154
MNT 4138.328821
MOP 9.347014
MRU 46.53515
MUR 54.029674
MVR 17.924774
MWK 2015.24491
MXN 20.658637
MYR 4.553723
MZN 74.147926
NAD 19.514377
NGN 1601.232315
NIO 42.601697
NOK 11.302947
NPR 173.221657
NZD 1.983548
OMR 0.446116
PAB 1.158418
PEN 4.029285
PGK 4.995188
PHP 69.436894
PKR 323.98207
PLN 4.260299
PYG 7570.15157
QAR 4.227745
RON 5.095425
RSD 117.501369
RUB 95.04465
RWF 1693.872837
SAR 4.355741
SBD 9.341497
SCR 16.846394
SDG 697.271915
SEK 10.829979
SGD 1.480219
SHP 0.870441
SLE 28.482483
SLL 24328.551228
SOS 663.046126
SRD 43.317318
STD 24013.525898
STN 24.55825
SVC 10.135823
SYP 128.274956
SZL 19.549855
THB 37.671069
TJS 11.068611
TMT 4.060654
TND 3.370309
TOP 2.793451
TRY 51.447094
TTD 7.86462
TWD 36.983051
TZS 3010.684749
UAH 50.864146
UGX 4373.373308
USD 1.160187
UYU 47.203183
UZS 14160.080286
VES 529.630361
VND 30560.482466
VUV 138.324551
WST 3.164748
XAF 657.510898
XAG 0.016717
XAU 0.000262
XCD 3.135463
XCG 2.087707
XDR 0.819183
XOF 659.568219
XPF 119.331742
YER 276.878852
ZAR 19.574964
ZMK 10443.064834
ZMW 22.445109
ZWL 373.5797
  • AEX

    5.1000

    966.72

    +0.53%

  • BEL20

    23.1100

    4940.02

    +0.47%

  • PX1

    60.5600

    7726.2

    +0.79%

  • ISEQ

    207.9300

    12089.56

    +1.75%

  • OSEBX

    -17.7000

    1948.83

    -0.9%

  • PSI20

    21.8900

    8778.51

    +0.25%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -33.0800

    3601.94

    -0.91%

  • N150

    4.5100

    3759.94

    +0.12%

Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

Les frappes s'accumulent vendredi sur le Liban et l'Iran, visant les infrastructures du pouvoir iranien et de son allié libanais, le Hezbollah, et provoquant l'exode des habitants de la banlieue sud de Beyrouth.

Taille du texte:

Des images d'AFPTV en provenance des quartiers sud de Beyrouth montraient des bâtiments éventrés et des véhicules calcinés après les bombardements israéliens de la nuit, tandis que des dizaines de milliers de personnes fuyaient les destructions.

"Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent", s'est inquiété le Premier ministre libanais Nawaf Salam.

Les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du pays, bastions du mouvement pro-iranien Hezbollah, ont répondu à des ordres d'évacuation d'une ampleur sans précédent de l'armée israélienne jeudi.

La banlieue s'est "presque vidée" après "un mouvement d'exode massif", note l'agence nationale d'information (Ani).

Les frappes israéliennes se sont poursuivies vendredi. L'un d'elle a touché, sans avertissement préalable, un immeuble de dix étages, proche de deux centres d'accueil de déplacés à Saïda, principale ville du sud du Liban, selon un photographe de l'AFP.

Dans la nuit, des avions de chasse israéliens ont par ailleurs visé d'autres localités du sud ainsi que la périphérie de Baalbek (est), selon l'agence Ani. Et l'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière avec son voisin.

Israël Raziel, un chauffeur de taxi retraité de 64 ans, a connu les alertes aux roquettes depuis les années 1970, à une époque où les défenses antiaériennes étaient presque inexistantes. Il veut espérer que cette guerre soit la dernière. "Il faut en finir", souffle-t-il à l'AFP.

La guerre, déclenchée samedi par une attaque américano-israélienne contre l'Iran, embrase le Moyen-Orient et inquiète d'autant plus chancelleries et opérateurs économiques que la question de sa durée est ouvertement posée.

Un envoi de troupes au sol en Iran représenterait une "perte de temps", les Iraniens ont déjà "perdu tout ce qu'ils pouvaient perdre", a affirmé Donald Trump à la chaîne NBC News.

Son ministre de la Défense Pete Hegseth a néanmoins exclu une issue rapide : "nous ne sommes qu'au début des combats".

- Frappes "grande échelle" sur l'Iran -

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du pouvoir, ont annoncé en retour "une attaque combinée de missiles et de drones, ainsi que le lancement d'un barrage de missiles Kheibar, visant des cibles situées au cœur de Tel-Aviv".

La bouillonnante cité israélienne est constamment visée. Une série d'environ huit explosions y a été entendue vendredi matin, selon des journalistes de l'AFP. Les secours israéliens n'ont déclaré aucune victime.

Le troisième front concerne les pays abritant des bases américaines. L'Arabie saoudite et le Qatar ont tous deux annoncé avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes. A Bahreïn, un hôtel et des immeubles ont été touchés.

Aucun des deux camps n'est enclin à la discussion. Israël affirme avoir détruit plus de 60% des lanceurs de missiles balistiques et 80% des moyens anti-aériens iraniens, après 2.500 frappes utilisant plus de 6.000 munitions.

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a pour sa part réaffirmé la détermination de Téhéran, avec un définitif ni "cessez-le-feu" ni "négociations".

- Polémique sur la frappe d'une école -

La République islamique ne peut plus compter que sur des alliés affaiblis. Les Houthis du Yémen, rebelles pro-iraniens restés sans réaction depuis le début de la guerre, ont "le doigt sur la gâchette" et sont "prêts à répondre à tout moment", a assuré leur chef Abdul Malik al-Houthi.

L'Iran a enfin menacé de frapper les "installations" kurdes de la région du Kurdistan irakien, si l'incursion de combattants était permise sur son territoire.

Donald Trump a déclaré jeudi à l'agence Reuters être "tout à fait pour" une offensive des milices kurdes iraniennes contre Téhéran, sans préciser si les Etats-Unis leur fournirait un quelconque soutien.

A l'issue de bientôt une semaine de conflit surgissent aussi les premières polémiques.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a exigé que l'enquête américaine sur le bombardement présumé d'une école, dans la ville de Minab (sud de l'Iran) soit "rapide" et "transparente".

Ni les Etats-Unis, ni Israël n'ont admis cette frappe, au premier jour de la guerre, dont les autorités iraniennes affirment qu'elle a fait 150 morts. L'AFP n'a pu accéder au site, ni vérifier de manière indépendante le bilan et les circonstances des faits.

Ce drame pourrait être le fait d'un bombardement américain visant initialement une base navale des Gardiens de la révolution située à proximité, selon une enquête du New York Times.

L'agence de presse Reuters, s'appuyant sur deux sources américaines anonymes, a indiqué jeudi que des enquêteurs militaires américains estimaient "probable" que les forces américaines soient "responsables" de la frappe.

Le ministère libanais de la Santé a annoncé qu'au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. Son homologue iranien a fait état de 926 morts à l'agence Irna, soit un nombre moins élevé que certaines autres sources officielles.

Treize personnes, dont sept civils, ont été tuées dans les pays du Golfe, dont une petite iranienne de 11 ans, au Koweït. En Israël, le bilan s'établit à au moins 10 morts.

L'AFP n'était pas en mesure de vérifier aucun de ces chiffres non plus.

burs-dla/cm

T.Ikeda--JT