The Japan Times - Macron confirme une loi pour interdire les réseaux sociaux "avant 15-16 ans"

EUR -
AED 4.330938
AFN 77.832669
ALL 96.602299
AMD 448.308258
ANG 2.111018
AOA 1081.405926
ARS 1712.281766
AUD 1.683491
AWG 2.122717
AZN 2.011969
BAM 1.952352
BBD 2.385487
BDT 144.854178
BGN 1.98046
BHD 0.444593
BIF 3523.311312
BMD 1.179287
BND 1.505609
BOB 8.213494
BRL 6.173331
BSD 1.184408
BTN 108.30872
BWP 15.600156
BYN 3.391411
BYR 23114.031108
BZD 2.381993
CAD 1.612735
CDF 2541.363858
CHF 0.917604
CLF 0.025732
CLP 1016.049951
CNY 8.19192
CNH 8.177927
COP 4279.633617
CRC 588.120153
CUC 1.179287
CUP 31.251113
CVE 110.070608
CZK 24.316784
DJF 210.907524
DKK 7.469871
DOP 74.866187
DZD 153.292081
EGP 55.426182
ERN 17.68931
ETB 184.766832
FJD 2.595906
FKP 0.863817
GBP 0.863125
GEL 3.178225
GGP 0.863817
GHS 12.987064
GIP 0.863817
GMD 86.679113
GNF 10400.833668
GTQ 9.08795
GYD 247.792382
HKD 9.214933
HNL 31.289151
HRK 7.535878
HTG 155.34618
HUF 380.604318
IDR 19774.289471
ILS 3.641857
IMP 0.863817
INR 106.493127
IQD 1551.553277
IRR 49677.477759
ISK 145.005151
JEP 0.863817
JMD 186.104935
JOD 0.836112
JPY 183.85502
KES 152.423113
KGS 103.128449
KHR 4772.274622
KMF 492.941585
KPW 1061.343532
KRW 1709.471372
KWD 0.362501
KYD 0.986953
KZT 598.108773
LAK 25471.016518
LBP 105583.598595
LKR 366.770704
LRD 219.701992
LSL 18.962411
LTL 3.482129
LVL 0.713339
LYD 7.482785
MAD 10.800625
MDL 20.051588
MGA 5285.631848
MKD 61.645314
MMK 2476.644764
MNT 4208.203103
MOP 9.528032
MRU 47.067395
MUR 54.117259
MVR 18.220542
MWK 2055.212701
MXN 20.433806
MYR 4.637552
MZN 75.179503
NAD 18.962572
NGN 1643.820395
NIO 43.616812
NOK 11.426404
NPR 173.429011
NZD 1.954946
OMR 0.453443
PAB 1.184408
PEN 3.989155
PGK 5.079035
PHP 69.680557
PKR 331.782131
PLN 4.222208
PYG 7875.092072
QAR 4.329654
RON 5.095662
RSD 117.416885
RUB 90.476221
RWF 1732.876805
SAR 4.422659
SBD 9.502817
SCR 16.389742
SDG 709.342365
SEK 10.551968
SGD 1.498998
SHP 0.884771
SLE 28.863016
SLL 24729.064203
SOS 677.426358
SRD 44.842382
STD 24408.866168
STN 24.476076
SVC 10.363653
SYP 13042.416233
SZL 18.967656
THB 37.188904
TJS 11.062064
TMT 4.139298
TND 3.417065
TOP 2.839441
TRY 51.295343
TTD 8.018906
TWD 37.243063
TZS 3050.273424
UAH 51.045558
UGX 4230.52861
USD 1.179287
UYU 45.948851
UZS 14479.428382
VES 438.270999
VND 30663.828412
VUV 140.969154
WST 3.21511
XAF 655.310907
XAG 0.013545
XAU 0.000239
XCD 3.187083
XCG 2.134521
XDR 0.814972
XOF 654.800579
XPF 119.331742
YER 281.112568
ZAR 18.879387
ZMK 10615.001017
ZMW 23.242951
ZWL 379.73003
  • AEX

    -10.8000

    998.74

    -1.07%

  • BEL20

    4.3700

    5463.03

    +0.08%

  • PX1

    -14.7300

    8166.77

    -0.18%

  • ISEQ

    -69.5700

    13309.67

    -0.52%

  • OSEBX

    -2.2800

    1754.86

    -0.13%

  • PSI20

    85.3200

    8791.64

    +0.98%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.1000

    4071.19

    +1.07%

  • N150

    -0.3900

    3947.28

    -0.01%

Macron confirme une loi pour interdire les réseaux sociaux "avant 15-16 ans"
Macron confirme une loi pour interdire les réseaux sociaux "avant 15-16 ans" / Photo: STEPHANE DE SAKUTIN - AFP/Archives

Macron confirme une loi pour interdire les réseaux sociaux "avant 15-16 ans"

Le président Emmanuel Macron a confirmé mercredi à Saint-Malo son intention de faire interdire les réseaux sociaux avant "15 ou 16 ans", grâce à un projet de loi déposé "dès janvier".

Taille du texte:

Lors d'une étape en Bretagne dans son tour de France sur la régulation des réseaux sociaux, le chef de l'État a insisté devant près de 220 lecteurs et journalistes d'Ouest-France sur sa volonté d'"imposer à tous les réseaux sociaux la vérification de l'âge" des utilisateurs, sur le modèle des sites pornographiques depuis mars.

Et ceci dans le cadre d'"un texte de loi du gouvernement" déposé à l'Assemblée nationale "dès janvier" et voté "dans les meilleurs délais".

Soulignant le "consensus scientifique" concernant les dégâts des réseaux sociaux sur les résultats scolaires et sur la santé mentale des adolescents, il a comparé le danger à un enfant au volant d'une Formule 1. "Mon enfant, (...), j'ai pas envie qu'il gagne la course, j'ai juste envie qu'il descende de la voiture", a-t-il argumenté. "Je veux d'abord lui apprendre le code et être sûr que la voiture fonctionne, lui apprendre à conduire sur une autre voiture", a-t-il insisté

Après l'Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, il a estimé que le précédent des sites pornographiques, "ça fonctionne". "Cette technique, on peut l'utiliser pour les réseaux sociaux", a-t-il assuré, d'autant que cette fois, la Commission européenne a donné son feu vert "l'été dernier".

Une loi instaurant une majorité numérique à 15 ans et promulguée en juillet 2023 n'avait pu être mise en œuvre en raison d'un blocage européen.

Un autre texte émanant du groupe Renaissance a été inscrit à l'agenda parlementaire pour examen le 19 janvier et prévoit également l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans.

Mais Emmanuel Macron ne s'est référé ni à l'un ni à l'autre lors de ce débat consacré à "la démocratie à l'épreuve des réseaux sociaux", sur le modèle de ce qu'il avait fait à Toulouse, Arras ou Mirecourt (Vosges) ces dernières semaines.

Il s'est contenté de "prendre l'engagement" qu'un texte serait "voté avant la fin de ce mandat".

- "Un peu n'importe quoi" -

Le chef de l'État est également revenu sur les questions de désinformation et de "labellisation des médias" qui avaient fait polémique, déplorant les accusations de dérive "autoritaire".

"Il y a eu parfois des débats ces derniers jours largement biaisés qui ont dit un peu n'importe quoi, y compris sur ce que j'avais pu dire", a répondu Emmanuel Macron.

C'est quand il a apporté un soutien très volontariste à des initiatives existantes de labellisation des médias "par des professionnels", pour distinguer les sites et réseaux qui font de l'information en se conformant aux règles déontologiques, que la polémique est survenue.

"On va tout faire pour que soit mis en place un label", avait-il lancé le 19 novembre à Arras, tout en assurant que ce n'était pas à l'État de le faire.

Le Journal du dimanche lui avait reproché une "dérive totalitaire", suivi par les autres médias de la sphère Bolloré, puis par plusieurs dirigeants de la droite et de l'extrême droite, disant soupçonner le chef de l'État de vouloir "contrôler l'information".

"Ce n'est pas du tout le travail de l'État de distinguer le vrai du faux, c'est précisément le travail d'une presse libre par la contradiction, la vérification", a répondu en personne Emmanuel Macron à Saint-Malo, reprenant une riposte déjà formulée la semaine dernière dans le huis clos du Conseil des ministres.

"La clé, c'est d'abord de redonner une place centrale à ceux dont c'est le travail, c'est-à-dire les journalistes et les organes de presse (...), ils ont une déontologie, une charte déontologique", a-t-il dit.

Un moment fort et poignant de cet échange a été le témoignage d'Emmanuelle Pouédras, dont le fils s'est donné la mort en septembre 2024 et qui estime que les messages envoyés sur son compte Tik Tok ont eu une part prépondérante dans son acte. "Qu'est-ce que vous allez imposer comme mesure immédiate vis-à-vis des parquets et des plateformes pour accompagner les familles endeuillées ?", a-t-elle interrogé. Le chef de l'État a évoqué un "témoignage bouleversant" et s'est engagé à la rencontrer.

S.Suzuki--JT