The Japan Times - Toujours moins de bébés en France à mi-2025

EUR -
AED 4.246011
AFN 72.838394
ALL 95.900007
AMD 432.670294
ANG 2.069629
AOA 1060.201196
ARS 1612.785171
AUD 1.631697
AWG 2.083985
AZN 1.96758
BAM 1.955189
BBD 2.311377
BDT 140.815959
BGN 1.976241
BHD 0.436492
BIF 3407.948889
BMD 1.156163
BND 1.47234
BOB 7.930554
BRL 6.037467
BSD 1.147641
BTN 106.919948
BWP 15.660102
BYN 3.54859
BYR 22660.802746
BZD 2.308078
CAD 1.58721
CDF 2630.271542
CHF 0.912364
CLF 0.026733
CLP 1055.566138
CNY 7.978048
CNH 7.973447
COP 4269.514908
CRC 536.929751
CUC 1.156163
CUP 30.63833
CVE 110.231478
CZK 24.467774
DJF 204.366084
DKK 7.470608
DOP 69.387999
DZD 152.897099
EGP 60.398557
ERN 17.342451
ETB 179.181285
FJD 2.551767
FKP 0.866034
GBP 0.862186
GEL 3.139009
GGP 0.866034
GHS 12.52719
GIP 0.866034
GMD 85.556476
GNF 10057.854367
GTQ 8.779368
GYD 240.096985
HKD 9.056771
HNL 30.376368
HRK 7.533103
HTG 150.53292
HUF 390.449684
IDR 19565.753309
ILS 3.615716
IMP 0.866034
INR 107.439086
IQD 1503.329828
IRR 1520499.398226
ISK 143.803649
JEP 0.866034
JMD 180.303609
JOD 0.819667
JPY 183.061713
KES 148.856534
KGS 101.104059
KHR 4600.561157
KMF 494.837917
KPW 1040.490233
KRW 1730.01369
KWD 0.354145
KYD 0.956401
KZT 551.897392
LAK 24621.299593
LBP 102773.857076
LKR 357.679463
LRD 210.017041
LSL 19.336952
LTL 3.41385
LVL 0.699352
LYD 7.349701
MAD 10.783421
MDL 20.11171
MGA 4775.506442
MKD 61.619725
MMK 2427.680761
MNT 4127.12739
MOP 9.259504
MRU 45.803477
MUR 53.773403
MVR 17.862421
MWK 1990.077595
MXN 20.522305
MYR 4.554122
MZN 73.881892
NAD 19.336952
NGN 1563.69962
NIO 42.23679
NOK 10.988478
NPR 171.068758
NZD 1.964547
OMR 0.44454
PAB 1.147641
PEN 3.952981
PGK 4.953451
PHP 69.199276
PKR 320.500462
PLN 4.26885
PYG 7457.667585
QAR 4.185227
RON 5.093134
RSD 117.453481
RUB 99.602209
RWF 1675.37602
SAR 4.340832
SBD 9.305477
SCR 17.168814
SDG 694.853891
SEK 10.753528
SGD 1.47934
SHP 0.867422
SLE 28.499321
SLL 24244.181045
SOS 654.695242
SRD 43.358429
STD 23930.248207
STN 24.49234
SVC 10.041859
SYP 128.06281
SZL 19.341951
THB 37.747573
TJS 10.988463
TMT 4.046572
TND 3.389584
TOP 2.783763
TRY 51.227637
TTD 7.778567
TWD 36.90359
TZS 2992.051478
UAH 50.467616
UGX 4337.680891
USD 1.156163
UYU 46.485461
UZS 13989.685172
VES 525.690886
VND 30426.75234
VUV 137.625456
WST 3.172703
XAF 655.751911
XAG 0.015594
XAU 0.000245
XCD 3.124589
XCG 2.068253
XDR 0.815545
XOF 655.751911
XPF 119.331742
YER 275.80244
ZAR 19.377588
ZMK 10406.858107
ZMW 22.464974
ZWL 372.284145
  • AEX

    -22.4000

    977.63

    -2.24%

  • BEL20

    -124.1200

    5004.77

    -2.42%

  • PX1

    -160.9700

    7807.87

    -2.02%

  • ISEQ

    -285.7400

    12084.12

    -2.31%

  • OSEBX

    12.3100

    1998.47

    +0.62%

  • PSI20

    -188.1800

    8946.83

    -2.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -36.6200

    3662.63

    -0.99%

  • N150

    -84.9900

    3813.8

    -2.18%

Toujours moins de bébés en France à mi-2025
Toujours moins de bébés en France à mi-2025 / Photo: Didier PALLAGES - AFP/Archives

Toujours moins de bébés en France à mi-2025

Toujours moins de bébés en France: le nombre de naissances a encore reculé au premier semestre, dans la lignée du déclin historique de la natalité enregistré ces dernières années, une tendance que le gouvernement voudrait contrer.

Taille du texte:

Entre janvier et juin, 317.340 bébés ont vu le jour en France, contre 326.401 au premier semestre 2024, a indiqué jeudi l'Institut national de la statistique (Insee). Soit une baisse de 2,2% du nombre quotidien de naissances moyen entre les deux périodes.

Les six mois écoulés "confirment la tendance qu'on observe depuis un moment", commente auprès de l'AFP Didier Breton, professeur de démographie à l'Université de Strasbourg. "Il n'y a pas de raison qu'un retournement de situation se produise donc le nombre de naissances annuel s'annonce plus faible qu'en 2024".

L'année civile 2025 devrait donc marquer un nouveau plus bas depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, pour la quatrième année consécutive.

Depuis 2011, le nombre de naissances a diminué chaque année, à l'exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19. En 2024, 660.800 nouveau-nés ont vu le jour, selon l'estimation révisée de l'Insee.

Le déclin de la natalité agite la classe politique, qui s'inquiète notamment du financement futur du système de protection sociale, et a conduit le président Emmanuel Macron à appeler au "réarmement démographique" du pays.

- Baisse du désir d'enfant -

Le gouvernement dit vouloir soutenir la natalité en créant prochainement un nouveau "congé de naissance" qui pourrait être pris par les deux parents, avec un soutien financier plus important que l'actuel congé parental.

Pour Didier Breton, également chercheur associé à l'Institut national des études démographiques (Ined), cette mesure peut "permettre à des projets d'enfants déjà présents de se réaliser". Elle contribuerait à "éviter que la fécondité tombe à un niveau très bas", autour de 1,2 enfant par femme.

Dans un avis récent, le Comité national d'éthique a souligné qu'il était "impératif" pour la société d'accompagner les couples qui rencontraient des difficultés pour concrétiser leur projet d'enfant, qu'elles soient d'ordre socio-économiques ou biologiques (problèmes d'infertilité). Il a également rappelé qu'il fallait respecter la décision personnelle de chacun d'avoir ou non des enfants, un sujet qui ne devrait pas faire l'objet de "pressions sociales ou politiques".

Difficultés à accéder à un emploi, éco-anxiété ou encore changement d'aspirations: la baisse de la natalité est liée à divers facteurs.

Début juillet, une étude de l'Ined avait révélé que le désir d'enfant a nettement reculé en 20 ans, ce qui présage d'une poursuite de la baisse de la fécondité. "On arrive dans une nouvelle ère, où la fécondité pourrait se stabiliser ou bien encore diminuer, mais il est improbable qu'elle remonte à court terme", soit dans les cinq à dix prochaines années, estime auprès de l'AFP Laurent Toulemon, co-auteur de l'étude.

- Solde naturel négatif -

En 2025, l'indicateur conjoncturel de fécondité devrait être inférieur à 1,6 enfant par femme, anticipent les démographes interrogés par l'AFP, alors que le renouvellement des générations n'est assuré qu'à partir de 2,1 enfants par femme, en l'absence de migrations.

En 2023, cet indicateur était de 1,66 enfant par femme en France. Il reste l’un des plus élevés de l’Union européenne, derrière la Bulgarie qui occupe désormais la première place.

Parallèlement à cette baisse des naissances, le nombre de décès lui augmente, en lien à l'arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité.

Conséquence de la combinaison des deux phénomènes, la France vient de connaître pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale un solde naturel de population - soit la différence entre le nombre de naissances et de décès - négatif sur 12 mois glissants.

De juin 2024 à mai 2025, il y ainsi eu 822 décès de plus que de naissances, selon l’analyse par l’AFP des données actualisées au 31 juillet.

Sur une année civile, qui est l'indicateur traditionnellement retenu, "ce solde deviendra négatif, possiblement dès cette année et il sera de plus en plus négatif dans les années à venir", prévoit Laurent Toulemon.

M.Fujitav--JT