The Japan Times - Arc: un repreneur se retire, une seule offre de reprise connue

EUR -
AED 4.236411
AFN 76.134675
ALL 93.182464
AMD 422.487247
AOA 1058.957992
ARS 1726.291717
AUD 1.638296
AWG 2.079272
AZN 1.957663
BAM 1.954392
BBD 2.322816
BDT 142.757152
BHD 0.434883
BIF 3446.886847
BMD 1.153549
BND 1.478828
BOB 13.949011
BRL 5.892788
BSD 1.153264
BTN 109.754928
BWP 15.597695
BYN 3.414525
BYR 22609.559189
BZD 2.319419
CAD 1.617766
CDF 2608.174036
CHF 0.93494
CLF 0.026655
CLP 1052.440081
CNY 7.786316
CNH 7.784327
COP 3650.590183
CRC 524.590231
CUC 1.153549
CUP 30.569047
CVE 110.185618
CZK 24.233468
DJF 205.370263
DKK 7.47577
DOP 67.201294
DZD 153.450895
EGP 57.316497
ERN 17.303234
ETB 186.142082
FJD 2.552746
FKP 0.856878
GBP 0.856735
GEL 3.016492
GGP 0.856878
GHS 13.556292
GIP 0.856878
GMD 84.787876
GNF 10128.702886
GTQ 8.79966
GYD 241.274085
HKD 9.049096
HNL 30.910597
HRK 7.53544
HTG 150.790711
HUF 364.519161
IDR 20647.372445
ILS 3.46953
IMP 0.856878
INR 109.834412
IQD 1510.805008
IRR 1585899.080318
ISK 142.416699
JEP 0.856878
JMD 182.808298
JOD 0.817933
JPY 182.556612
KES 149.22293
KGS 100.877923
KHR 4679.608344
KMF 492.565076
KRW 1640.91172
KWD 0.357128
KYD 0.961103
KZT 540.432993
LAK 26058.000902
LBP 103275.743756
LKR 387.390908
LRD 208.169125
LSL 18.810948
LTL 3.40613
LVL 0.69777
LYD 7.351704
MAD 10.760248
MDL 20.066456
MGA 4958.406278
MKD 61.485437
MMK 2421.811214
MNT 4147.977671
MOP 9.318746
MRU 46.234691
MUR 54.148043
MVR 17.822046
MWK 1999.741972
MXN 19.840834
MYR 4.717788
MZN 73.723223
NAD 18.810866
NGN 1571.940531
NIO 42.439425
NOK 11.010746
NPR 175.605964
NZD 1.962366
OMR 0.443552
PAB 1.153259
PEN 3.898292
PGK 5.095329
PHP 70.036572
PKR 320.176332
PLN 4.298908
PYG 6860.028033
QAR 4.215763
RON 5.25556
RSD 117.322806
RUB 94.045967
RWF 1694.172109
SAR 4.331728
SBD 9.307235
SCR 16.719259
SDG 692.70723
SEK 10.951378
SGD 1.479877
SLE 28.385109
SOS 659.122286
SRD 43.680858
STD 23876.134015
STN 24.482256
SVC 10.09073
SZL 18.795296
THB 38.153561
TJS 10.638843
TMT 4.037421
TND 3.382578
TRY 54.903043
TTD 7.808341
TWD 37.208296
TZS 3062.670117
UAH 51.640496
UGX 4295.886455
USD 1.153549
UYU 46.446538
UZS 13744.098214
VES 870.019586
VND 30263.356394
VUV 137.669465
WST 3.148285
XAF 655.481924
XAG 0.018702
XAU 0.00027
XCD 3.117524
XCG 2.078512
XDR 0.814275
XOF 655.484763
XPF 119.331742
YER 273.24689
ZAR 18.82232
ZMK 10383.327655
ZMW 21.941003
ZWL 371.442287
  • AEX

    1.1100

    1112.47

    +0.1%

  • BEL20

    -15.5900

    5760.2

    -0.27%

  • PX1

    30.3400

    8699.71

    +0.35%

  • ISEQ

    25.2300

    14041.35

    +0.18%

  • OSEBX

    6.6400

    2020

    +0.33%

  • PSI20

    47.7200

    9224.19

    +0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    19.7900

    4322.09

    +0.46%

  • N150

    13.8000

    4325.44

    +0.32%

Arc: un repreneur se retire, une seule offre de reprise connue
Arc: un repreneur se retire, une seule offre de reprise connue / Photo: Sameer Al-DOUMY - AFP/Archives

Arc: un repreneur se retire, une seule offre de reprise connue

L'un de deux candidats à la reprise du fabricant emblématique de produits en verre Arc s'est retiré, laissant sauf surprise un seul repreneur potentiel, Timothée Durand, dont l'offre prévoit 300 licenciements.

Taille du texte:

L'ancien président de l'entreprise Patrick Puy, qui avait présenté un plan de relance sans suppression de poste et demandé un report des échéances pour le finaliser, a indiqué avoir "choisi en responsabilité de ne pas retarder le processus", et de retirer son offre de reprise.

"J'avais besoin d'au moins un mois supplémentaire pour faire les choses sérieusement" a ajouté M. Puy dans un message transmis à l'AFP mardi soir.

Il a donc décidé de renoncer "au regard de la situation financière de l'entreprise qui nécessite une reprise en main rapide et compte tenu de l'existence d'une autre offre de reprise, travaillée depuis novembre 2025 préalablement à l'ouverture du redressement judiciaire", a-t-il souligné.

Arc France a été placé le 7 janvier en redressement judiciaire en raison d'une "dégradation sévère et continue" de son environnement de marché, entre concurrence étrangère, chinoise notamment, et crise dans le secteur des arts de la table.

Le jour-même, un projet de reprise a été annoncé, porté par Timothée Durand, petit-fils d'un dirigeant emblématique d'Arc où il a passé la majeure partie de sa carrière jusqu'en 2024. L'entreprise a aussitôt qualifié l'offre de "sérieuse" et "réaliste".

Elle porte sur l'ensemble du groupe bicentenaire, qui emploie 5.700 salariés dans le monde, dont encore 3.500 à Arques (Pas-de-Calais), où sont basés sa principale usine et son siège social. Le groupe compte aussi trois usines à l'étranger, aux Etats-Unis, en Chine et aux Émirats arabes unis.

M. Durand s'est associé avec Matthieu Leclercq, ancien patron de Decathlon, pour financer un projet chiffré à 50 millions d'euros.

L'offre, qui prévoit le maintien de 2.700 emplois sur le site d'Arques, inclut 300 licenciements et table sur 400 départs anticipés à la retraite et 100 autres départs volontaires.

- "même équipe" -

Aucun autre repreneur ne s'est fait connaître selon les syndicats, alors que le délai légal pour déposer une offre expire mardi à minuit. La décision finale du tribunal de commerce est attendue le 10 mars.

Contacté, le ministère de l'Economie n'a pas souhaité commenter.

M. Puy, président d'Arc de 2013 à 2015, avait promis "zéro licenciement", avec une stratégie axée sur la "relocalisation" des activités du groupe en France, sans détailler la provenance des fonds qu'il annonçait investir sur le site (60 à 70 millions d'euros).

Pour le délégué syndical Sud, Bastien Vasseur, "c'est la meilleure offre socialement qui part". Déplorant un délai trop court laissé à M. Puy pour peaufiner son offre, il a exprimé des doutes sur la capacité "à produire autant avec des centaines de personnes en moins".

"C'est dommage, j'aurais aimé qu'il y ait plusieurs offres, avec des solutions nouvelles" a renchéri Frédéric Specque, délégué syndical CGT, craignant que désormais "avec Timothée Durand, +c'est moi ou rien+".

Déplorant que l'offre de M. Durand présente "un certain manque d'ambition pour le repositionnement sur le marché" des arts de la table, le syndicaliste a dit vouloir continuer les discussions avec lui pour "améliorer son offre".

Patrice Bollengier, syndicaliste CFE-CGC, s'est aussi dit "dubitatif": "on est en redressement parce que ça ne marche pas (…) mais là on repartirait avec la même équipe".

Fondé en 1825, l'entreprise produit notamment des verres et ustensiles (marques Arcoroc, Luminarc, Cristal d'Arques Paris et Chef&Sommelier), mais aussi des produits d'entrée de gamme pour le géant suédois de l'ameublement Ikea.

Signe de difficultés récurrentes, ses effectifs ont été presque divisés par trois depuis les années 2000. Le groupe a bénéficié par le passé de multiples plans de refinancement soutenus par l'État et les collectivités locales, le dernier il y a un an à peine, avec un nouveau prêt de l'Etat de 30 millions d'euros.

H.Nakamura--JT