The Japan Times - XV de France: en Ecosse, viser le Tournoi pour rêver du Grand Chelem

EUR -
AED 4.296525
AFN 74.874664
ALL 95.983925
AMD 433.927327
ANG 2.09402
AOA 1073.986263
ARS 1629.105392
AUD 1.629005
AWG 2.105854
AZN 1.991712
BAM 1.955473
BBD 2.356632
BDT 143.595337
BGN 1.951544
BHD 0.442226
BIF 3496.56957
BMD 1.169919
BND 1.49265
BOB 8.115641
BRL 5.809352
BSD 1.170069
BTN 111.224372
BWP 15.88334
BYN 3.309646
BYR 22930.413655
BZD 2.353706
CAD 1.592827
CDF 2714.212348
CHF 0.917357
CLF 0.026787
CLP 1054.261312
CNY 7.988499
CNH 7.98712
COP 4278.686497
CRC 532.008626
CUC 1.169919
CUP 31.002855
CVE 110.246536
CZK 24.392052
DJF 208.405097
DKK 7.472384
DOP 69.594365
DZD 155.030644
EGP 62.64893
ERN 17.548786
ETB 182.743994
FJD 2.570193
FKP 0.86132
GBP 0.863675
GEL 3.135592
GGP 0.86132
GHS 13.101806
GIP 0.86132
GMD 85.403651
GNF 10269.236238
GTQ 8.942706
GYD 244.809
HKD 9.164087
HNL 31.104543
HRK 7.536735
HTG 153.133594
HUF 363.328314
IDR 20367.120986
ILS 3.464602
IMP 0.86132
INR 111.326749
IQD 1532.835385
IRR 1537273.650606
ISK 143.864961
JEP 0.86132
JMD 184.339127
JOD 0.829443
JPY 183.836985
KES 151.142186
KGS 102.274909
KHR 4694.213821
KMF 491.365838
KPW 1052.927155
KRW 1722.144058
KWD 0.36044
KYD 0.975237
KZT 542.81909
LAK 25712.693684
LBP 104801.847973
LKR 373.914181
LRD 214.754033
LSL 19.570191
LTL 3.454467
LVL 0.707673
LYD 7.409727
MAD 10.815289
MDL 20.146626
MGA 4875.183513
MKD 61.638112
MMK 2456.537262
MNT 4184.420886
MOP 9.442119
MRU 46.765968
MUR 54.705322
MVR 18.08107
MWK 2029.360126
MXN 20.46323
MYR 4.624737
MZN 74.758461
NAD 19.574122
NGN 1608.90779
NIO 43.054141
NOK 10.82684
NPR 177.956914
NZD 1.987546
OMR 0.449841
PAB 1.170304
PEN 4.104088
PGK 5.089148
PHP 72.211499
PKR 326.072492
PLN 4.256522
PYG 7274.781632
QAR 4.265767
RON 5.198072
RSD 117.406093
RUB 88.385862
RWF 1711.113426
SAR 4.389765
SBD 9.408618
SCR 16.211749
SDG 702.533879
SEK 10.834363
SGD 1.492653
SHP 0.873463
SLE 28.782244
SLL 24532.613328
SOS 668.779419
SRD 43.822825
STD 24214.962568
STN 24.490979
SVC 10.240241
SYP 129.305286
SZL 19.569722
THB 38.17508
TJS 10.954165
TMT 4.100566
TND 3.40513
TOP 2.816885
TRY 52.881418
TTD 7.948669
TWD 37.013835
TZS 3038.869425
UAH 51.564764
UGX 4391.382448
USD 1.169919
UYU 47.132106
UZS 14040.648497
VES 572.02345
VND 30815.083187
VUV 138.961562
WST 3.176551
XAF 655.84716
XAG 0.015893
XAU 0.000256
XCD 3.161765
XCG 2.109247
XDR 0.813831
XOF 655.84716
XPF 119.331742
YER 279.148142
ZAR 19.567423
ZMK 10530.689331
ZMW 21.91433
ZWL 376.713461
  • AEX

    -5.7800

    1008.23

    -0.57%

  • BEL20

    8.0300

    5360.72

    +0.15%

  • PX1

    -96.5600

    8018.01

    -1.19%

  • ISEQ

    167.7500

    12593.36

    +1.35%

  • OSEBX

    9.6900

    2028.25

    +0.48%

  • PSI20

    -156.9900

    9187.81

    -1.68%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    71.6400

    3902.45

    +1.87%

  • N150

    7.8900

    4162.34

    +0.19%

XV de France: en Ecosse, viser le Tournoi pour rêver du Grand Chelem
XV de France: en Ecosse, viser le Tournoi pour rêver du Grand Chelem / Photo: Sameer AL-DOUMY - AFP

XV de France: en Ecosse, viser le Tournoi pour rêver du Grand Chelem

Fort de trois victoires probantes, le XV de France a l'occasion de remporter le Tournoi des six nations dès samedi à Murrayfield, avant de rêver à un nouveau Grand Chelem, à condition d'éviter le piège tendu par une Ecosse difficile à manoeuvrer.

Taille du texte:

Pour les Bleus, le calcul sera simple au moment où les premières notes de cornemuse dégringoleront du toit de Murrayfield: une victoire bonifiée un peu plus de 80 minutes plus tard, voire une simple victoire si l'Irlande laisse échapper le bonus contre les Gallois vendredi soir, leur offrira un deuxième sacre consécutif dans le Tournoi.

Mieux, un succès d'une telle ampleur confirmerait la très belle dynamique lancée depuis début février et leur permettrait de vivre un match pour un 11e Grand Chelem, une semaine plus tard au Stade de France contre l'Angleterre.

Mais avant de songer à ce rendez-vous rêvé et après un week-end sans match, joueurs et staff refusent de voir au-delà de la joute brûlante qui les attend dans la capitale écossaise, face à une formation capable de sombrer sous le déluge romain en ouverture du Tournoi (18-15) avant de se ressaisir dans son antre face à l'ennemi anglais (31-20).

"La réalité va vite nous ramener au match de l'Ecosse, et l'Ecosse ce n'est jamais facile là-bas", soulignait l'arrière Thomas Ramos, pragmatique, après la dernière victoire contre l'Italie (33-8): "Il y a deux ans, on gagne par miracle, et l'année dernière, au Stade de France, on gagne face à eux sur le dernier match. Mais à la mi-temps, on claquait des rotules", poursuivait le buteur tricolore.

- Complicité -

Pas question samedi de trembler des genoux, alors que celui d'Antoine Dupont va mieux, 364 jours après avoir cédé sous un impact irlandais. Le demi de mêlée est revenu comme s'il n'était jamais parti et forme avec Matthieu Jalibert une charnière d'une complicité encore jamais vue entre les deux hommes.

Alors que l'absence de l'ouvreur de Bordeaux-Bègles pour une gêne au mollet s'est remarquée contre les Italiens, son retour en Ecosse va permettre à Thomas Ramos de reprendre sa place à l'arrière, d'où il adore s'exiler pour s'engouffrer dans le coeur du jeu.

Cette formule à trois animateurs (9-10-15) a fait des étincelles lors des deux premiers matches et a pu être scrutée par les Ecossais, pas les derniers au moment d'aligner des dynamiteurs créatifs avec, dans le rôle d'artificier en chef, le facétieux Finn Russell.

"On s'attend de temps en temps à ce que les équipes s'adaptent à notre style de jeu (...), on essaie d'anticiper leur anticipation", a expliqué cette semaine l'entraîneur en charge de l'attaque Patrick Arlettaz.

La méfiance est donc de mise pour les Français, alors que le sélectionneur Fabien Galthié a lancé les hostilités jeudi en qualifiant le vestiaire de Murrayfield de "plus petit vestiaire au monde".

- "Difficultés à gravir" -

Au-delà de ces considérations architecturales, le sélectionneur a pointé d'autres écueils, et notamment "la meilleure ligne de trois-quarts du Tournoi, en tout cas au Royaume-Uni", fer de lance d'une nation, deuxième à quatre points des Bleus avant la rencontre, "qui joue la victoire" dans la compétition.

"Je ne vois pas de piège en particulier, il y a des difficultés à gravir et il faut qu'on soit capable de les gravir. Un piège, ce serait quelque chose auquel on ne s'attend pas, on sait qu'ils ont beaucoup de qualités, on sait que ce sera un match très difficile", a martelé Arlettaz.

Pour faire plier l'Ecosse, Galthié a choisi de relancer la deuxième ligne si performante en début de Tournoi, composée de Charles Ollivon et Mickaël Guillard, seuls changements dans le pack par rapport à la journée précédente puisque Thibaud Flament et Manny Meafou retrouvent le banc.

"Je sens qu'on a encore une marge de manoeuvre, on peut progresser, on doit progresser", a souligné le sélectionneur jeudi, résumant simplement l'enjeu du jour: "Les Ecossais peuvent gagner le Tournoi. Mais nous aussi. Le rendez-vous, c'est samedi. Et la réponse, on l'aura samedi."

Avec, à la clé, un titre à célébrer en fin de partie. Même dans un vestiaire exigu.

K.Hashimoto--JT