The Japan Times - 24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II)

EUR -
AED 4.241003
AFN 73.32143
ALL 96.264457
AMD 435.49084
ANG 2.066822
AOA 1058.764604
ARS 1597.949484
AUD 1.676973
AWG 2.078272
AZN 1.967396
BAM 1.962489
BBD 2.325728
BDT 141.683564
BGN 1.973561
BHD 0.435685
BIF 3427.417086
BMD 1.154596
BND 1.486969
BOB 8.008298
BRL 6.067751
BSD 1.154731
BTN 109.448969
BWP 15.919471
BYN 3.437216
BYR 22630.074075
BZD 2.322286
CAD 1.604831
CDF 2635.36902
CHF 0.921971
CLF 0.027055
CLP 1068.301597
CNY 7.980392
CNH 7.989998
COP 4249.2467
CRC 536.225485
CUC 1.154596
CUP 30.596784
CVE 110.98555
CZK 24.603629
DJF 205.195187
DKK 7.496448
DOP 68.95827
DZD 153.879614
EGP 60.780401
ERN 17.318934
ETB 180.838585
FJD 2.609838
FKP 0.868614
GBP 0.870276
GEL 3.094767
GGP 0.868614
GHS 12.666364
GIP 0.868614
GMD 84.867224
GNF 10137.349919
GTQ 8.837161
GYD 241.720221
HKD 9.035924
HNL 30.608778
HRK 7.557064
HTG 151.366612
HUF 390.276858
IDR 19617.503194
ILS 3.622683
IMP 0.868614
INR 109.529794
IQD 1512.520257
IRR 1516272.693223
ISK 144.047794
JEP 0.868614
JMD 181.759555
JOD 0.818654
JPY 185.080568
KES 149.986359
KGS 100.96983
KHR 4632.238016
KMF 494.167328
KPW 1039.005581
KRW 1741.130593
KWD 0.355512
KYD 0.962293
KZT 558.235579
LAK 25285.644395
LBP 103394.037822
LKR 363.741444
LRD 212.012665
LSL 19.813301
LTL 3.409221
LVL 0.698404
LYD 7.360592
MAD 10.789123
MDL 20.282399
MGA 4820.437097
MKD 61.637435
MMK 2427.526343
MNT 4123.646826
MOP 9.31702
MRU 46.322813
MUR 54.000874
MVR 17.838939
MWK 2005.532983
MXN 20.922547
MYR 4.530678
MZN 73.836825
NAD 19.813296
NGN 1597.337286
NIO 42.397186
NOK 11.20288
NPR 175.114145
NZD 2.009741
OMR 0.444613
PAB 1.154721
PEN 3.994328
PGK 4.975197
PHP 69.911197
PKR 322.367369
PLN 4.298271
PYG 7549.734427
QAR 4.218027
RON 5.111746
RSD 117.558661
RUB 94.006614
RWF 1686.864195
SAR 4.332448
SBD 9.285301
SCR 16.659944
SDG 693.912357
SEK 10.938258
SGD 1.492666
SHP 0.866246
SLE 28.345751
SLL 24211.30527
SOS 659.855623
SRD 43.413994
STD 23897.798134
STN 24.650616
SVC 10.103439
SYP 129.111885
SZL 19.813287
THB 37.940438
TJS 11.033396
TMT 4.041085
TND 3.37839
TOP 2.779989
TRY 51.302613
TTD 7.845709
TWD 36.998328
TZS 2974.800639
UAH 50.614226
UGX 4301.662877
USD 1.154596
UYU 46.739318
UZS 14091.83988
VES 540.268027
VND 30409.162038
VUV 138.27014
WST 3.204592
XAF 658.200578
XAG 0.0165
XAU 0.000256
XCD 3.120353
XCG 2.081103
XDR 0.816058
XOF 655.810693
XPF 119.331742
YER 275.490657
ZAR 19.766671
ZMK 10392.750198
ZMW 21.737094
ZWL 371.779317
  • AEX

    -10.5800

    960.22

    -1.09%

  • BEL20

    -21.0300

    4985.22

    -0.42%

  • PX1

    -67.6000

    7701.95

    -0.87%

  • ISEQ

    -51.7200

    11975.33

    -0.43%

  • OSEBX

    -6.5600

    1981.56

    -0.33%

  • PSI20

    -115.1700

    8882.11

    -1.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -13.4000

    3607.49

    -0.37%

  • N150

    -43.9600

    3778.5

    -1.15%

24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II)
24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II) / Photo: JEAN-FRANCOIS MONIER - AFP

24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II)

Soixante-deux bolides s'élanceront à 16h00 (GMT+2) ce samedi pour une ronde infernale de 24 heures sur le circuit du Mans, avec l'espoir pour les meilleurs de succéder à Ferrari au palmarès de la plus prestigieuse course d'endurance automobile du monde.

Taille du texte:

Deux Cadillac, les plus rapides en qualifications, partiront en première ligne de ces 93es 24 Heures du Mans, dont la N.38 de Sébastien Bourdais, l'enfant du Mans qui, à 46 ans, n'a encore jamais gagné sa course de coeur.

Une Porsche et une BMW composeront la deuxième ligne. La première Ferrari n'est qu'en quatrième ligne.

2024 avait été une édition pour l'histoire, avec neuf voitures dans le même tour à l'arrivée, du jamais-vu depuis l'édition inaugurale de la course en 1923.

2025 réunit toutes les conditions pour être une nouvelle "course du siècle": vingt-et-une voitures de la catégorie reine au départ (les "Hypercars"), un duel attendu Toyota-Ferrari, Porsche en position d'arbitre et une meute de prétendants aux crocs aiguisés, BMW, Cadillac et les Français d'Alpine.

Difficile de rêver plus beau plateau, rendu possible par la création en 2021 de la catégorie "Hypercars", qui a attiré les marques les plus illustres de l'histoire du sport automobile.

L'équipe Toyota a pour elle l'expérience de cinq victoires consécutives entre 2018 et 2022. Rodée comme aucune autre, elle peut compter sur des pilotes solides et des mécaniques à la fiabilité presque à toute épreuve.

- La "référence" Toyota -

"Pour moi, Toyota reste la référence", assure ainsi Loïc Duval (Peugeot), du haut de ses douze participations au Mans.

Mais Ferrari, pour son retour dans la Sarthe en 2023, a réussi un coup de maître en remportant l'édition du centenaire. Et elle a récidivé l'an dernier, en battant Toyota de... 14 secondes!

L'écurie au Cheval cabré s'est pourtant ratée en qualifications jeudi, ne plaçant ses deux voitures officielles qu'en septième et onzième positions. "Partir au milieu du peloton n'est vraiment pas idéal, admet Alessandro Pier Guidi, vainqueur en 2023. Il faut essayer de se tenir à l'écart des problèmes".

Aux abords du circuit, les fans de la légendaire équipe italienne rencontrés par l'AFP doutent un peu: "On peut viser le podium", avance l'un des "tifosi", Alessandro Vecoli, venu avec trois de ses amis, qui s'attendent plutôt à une victoire de Toyota, Cadillac ou Porsche.

Porsche justement, 19 fois victorieuse au Mans, reste sur des victoires aux 24 Heures de Daytona et aux 12 Heures de Sebring, aux États-Unis, les deux autres grandes courses d'endurance, auxquelles les Toyota et Ferrari ne participent pas.

En retrait depuis le début de saison en championnat du monde, la firme de Stuttgart aligne quatre 963, trois d'usine et une privée.

Derrière, BMW, Cadillac et Alpine -dont les deux prototypes avaient abandonné l'an dernier- ont énormément progressé et se sont hissés au rang d'outsiders sérieux.

"On espère qu'ils finiront la course cette fois", disait samedi matin François Lebrun, venu de Seine-et-Marne avec des amis supporter la marque française. "On espère qu'ils feront un podium, ça serait beau ici au Mans", ajoutait-il.

- Federer donnera le départ -

Sébastien Buemi, déjà quatre fois vainqueur au Mans avec Toyota, admet que le plateau royal rend le pronostic difficile: "j'aurais tendance à dire que nous, on sera là, mais tu n'es pas à l'abri d'une mauvaise surprise", a lâché le pilote suisse à la veille du départ.

Quant aux Américains de Cadillac, ils ont déjà réussi un gros coup en décrochant la pole et la deuxième place des qualifications.

Les autres équipes, Peugeot et Aston Martin, sont a priori moins performantes et ne s'attendent pas à jouer les premiers rôles.

Sébastien Buemi assure que la recette de la victoire sera d'attaquer au maximum sans y laisser de plumes. Vu le niveau de la concurrence, "il ne faudra pas se promener, mais être capable d'opérer à un niveau très élevé, sans perdre le contrôle, et juger à quel moment prendre des risques", dit-il.

Roger Federer, le joueur de tennis aux vingt victoires en Grand Chelem, donnera le départ. Il succède dans cette mission honorifique à Zinedine Zidane (2023) et LeBron James (2024).

M.Ito--JT