The Japan Times - Ebola: le risque pour la santé publique en RDC est maximal, alerte l'OMS

EUR -
AED 4.274522
AFN 72.74806
ALL 95.444024
AMD 426.573292
ANG 2.083965
AOA 1068.485433
ARS 1631.920343
AUD 1.626255
AWG 2.095069
AZN 1.979595
BAM 1.955678
BBD 2.335854
BDT 142.541075
BGN 1.943665
BHD 0.437373
BIF 3453.467319
BMD 1.163927
BND 1.485445
BOB 8.013498
BRL 5.84478
BSD 1.159727
BTN 110.915056
BWP 15.685018
BYN 3.184201
BYR 22812.971677
BZD 2.332454
CAD 1.606819
CDF 2624.655921
CHF 0.910662
CLF 0.026531
CLP 1044.194075
CNY 7.908594
CNH 7.903508
COP 4285.207223
CRC 524.867138
CUC 1.163927
CUP 30.844069
CVE 110.258097
CZK 24.289122
DJF 206.51707
DKK 7.472307
DOP 68.35572
DZD 154.997296
EGP 61.639835
ERN 17.458907
ETB 186.964294
FJD 2.567737
FKP 0.866061
GBP 0.863454
GEL 3.095931
GGP 0.866061
GHS 13.465157
GIP 0.866061
GMD 84.391673
GNF 10168.73162
GTQ 8.843446
GYD 242.594811
HKD 9.119543
HNL 30.855068
HRK 7.532592
HTG 151.935756
HUF 357.855236
IDR 20600.34621
ILS 3.36494
IMP 0.866061
INR 111.410814
IQD 1519.204882
IRR 1540341.158909
ISK 143.803547
JEP 0.866061
JMD 183.078537
JOD 0.825232
JPY 184.980029
KES 150.734469
KGS 101.785367
KHR 4649.706303
KMF 494.668888
KPW 1047.535627
KRW 1762.045861
KWD 0.360247
KYD 0.966439
KZT 547.67571
LAK 25416.408675
LBP 103878.696142
LKR 387.915713
LRD 212.226712
LSL 19.129302
LTL 3.436774
LVL 0.704048
LYD 7.390537
MAD 10.69893
MDL 20.115741
MGA 4872.69492
MKD 61.636141
MMK 2443.626912
MNT 4166.750252
MOP 9.360514
MRU 46.343098
MUR 55.147131
MVR 17.926368
MWK 2010.974093
MXN 20.091592
MYR 4.606943
MZN 74.372831
NAD 19.129302
NGN 1591.821716
NIO 42.695668
NOK 10.78851
NPR 177.463889
NZD 1.98215
OMR 0.447822
PAB 1.159727
PEN 3.954052
PGK 5.057683
PHP 71.676988
PKR 322.883184
PLN 4.237626
PYG 7067.557499
QAR 4.240135
RON 5.24594
RSD 117.402649
RUB 82.631926
RWF 1695.493845
SAR 4.353127
SBD 9.364006
SCR 15.935002
SDG 698.949152
SEK 10.845122
SGD 1.486602
SHP 0.868989
SLE 28.69167
SLL 24406.972326
SOS 662.758505
SRD 43.244492
STD 24090.941556
STN 24.508994
SVC 10.147365
SYP 128.643156
SZL 19.124803
THB 37.885214
TJS 10.773925
TMT 4.073745
TND 3.394987
TOP 2.802457
TRY 53.228252
TTD 7.871507
TWD 36.610182
TZS 3032.813505
UAH 51.327886
UGX 4391.725034
USD 1.163927
UYU 46.427093
UZS 13914.128835
VES 612.470674
VND 30686.938687
VUV 136.706218
WST 3.171466
XAF 655.915933
XAG 0.014818
XAU 0.000254
XCD 3.145571
XCG 2.090169
XDR 0.815749
XOF 655.915933
XPF 119.331742
YER 277.770635
ZAR 19.031725
ZMK 10476.757191
ZMW 21.831633
ZWL 374.78406
  • AEX

    10.0400

    1045.05

    +0.97%

  • BEL20

    39.4100

    5589.97

    +0.71%

  • PX1

    29.9200

    8115.75

    +0.37%

  • ISEQ

    208.5300

    13001.66

    +1.63%

  • OSEBX

    -13.9900

    2043.5

    -0.68%

  • PSI20

    -60.9000

    9166.74

    -0.66%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -9.0700

    4114.76

    -0.22%

  • N150

    12.3300

    4265.7

    +0.29%

Ebola: le risque pour la santé publique en RDC est maximal, alerte l'OMS
Ebola: le risque pour la santé publique en RDC est maximal, alerte l'OMS / Photo: Seros MUYISA - AFP

Ebola: le risque pour la santé publique en RDC est maximal, alerte l'OMS

L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo représente désormais un risque "très élevé" pour la santé publique au niveau national, le niveau d'alerte maximal, contre "élevé" précédemment, a alerté vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Taille du texte:

Il y a près de 750 cas suspects et 177 décès suspects en RDC, où l'épidémie "se propage rapidement", a alerté le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse.

S'ajoutent des mesures de contrôles de l'épidémie "insuffisantes" et un manque d'accès pour les humanitaires, selon Abdi Mahamud, directeur des opérations d'alerte et de réponse aux urgences sanitaires à l'OMS.

Le risque devient donc "très élevé" dans le pays, soit le niveau "le plus élevé", a précisé à l'AFP un porte-parole de l'organisation.

Les risques restent inchangés au niveau régional (élevé) et international (faible).

A ce jour, "82 cas ont été confirmés, dont sept décès" en RDC, a indiqué M. Tedros.

L'épidémie s'est propagée dans la province du Nord-Kivu et sa voisine du Sud-Kivu, coupées en deux par les lignes de front entre les forces congolaises et le groupe armé antigouvernemental M23, soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires depuis sa résurgence en 2021.

La riposte sanitaire peine à s'organiser et a donné lieu à des scènes de chaos dans la province de l'Ituri, foyer de l'épidémie où l'OMS continue de déployer du personnel.

- Veillées mortuaires -

Mal desservie par les routes et en proie aux violences des groupes armés, l'Ituri est l'une des provinces les plus troublées de la RDC, et près d'un million de déplacés s'y entassent dans des camps.

Ebola provoque une fièvre hémorragique meurtrière, mais le virus, qui a fait plus de 15.000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années, est moins contagieux que le Covid ou la rougeole.

En Ouganda, deux cas ont été confirmés et un décès signalé, selon l'OMS.

Un Américain ayant contracté Ebola en RDC est hospitalisé en Allemagne. Un autre Américain, considéré comme un contact à haut risque, a été transféré en République tchèque, selon M. Tedros.

Aux Pays-Bas, un hôpital a annoncé vendredi avoir admis un patient présentant une "faible suspicion" d'infection au virus Ebola, en ajoutant que les résultats d'analyses seraient connus ce week-end.

En l'absence de vaccin et de traitement homologué contre la souche Bundibugyo du virus, responsable de la flambée actuelle, les mesures pour tenter d'endiguer sa propagation reposent essentiellement sur le respect des mesures barrières et la détection rapide des cas.

En Ituri, les autorités provinciales ont annoncé vendredi interdire les veillées mortuaires jusqu'à nouvel ordre. Les rassemblements publics sont désormais limités à 50 personnes maximum.

Dans le Nord-Kivu, le transport de passagers en bus et taxi a été suspendu sur certains axes. Le groupe armé antigouvernemental M23, qui contrôle notamment la grande ville de Goma, a indiqué dans un communiqué qu'il allait "collaborer avec les services sanitaires dépendant de Kinshasa" pour tenter d'endiguer l'épidémie.

- Traitement et vaccins -

Le groupe "R&D Blueprint" de l'OMS a réuni son groupe consultatif technique sur les traitements et "a recommandé de donner la priorité à deux anticorps monoclonaux afin de les faire progresser vers des essais cliniques", a annoncé M. Tedros. Il s'agit du "Regeneron 3479" et du "Mapp Bio MBP134", selon la scientifique en chef de l'OMS, Sylvie Briand.

Ces experts recommandent aussi d'évaluer "l'antiviral obeldesivir, dans le cadre d'un essai clinique, comme prophylaxie post-exposition pour les personnes ayant été en contact à haut risque", selon M. Tedros. Cet essai clinique est mis en place en collaboration notamment avec l'Africa CDC, l'agence sanitaire de l'Union africaine.

Les vaccins anti-Ebola existants ne sont efficaces que contre la souche Zaïre du virus, à l'origine des plus grandes épidémies recensées.

Selon Mme Briand, une piste prometteuse est le vaccin "rVSV Bundibugyo", qui "pourrait être prêt pour des essais cliniques dans un délai de six à neuf mois".

Un autre candidat vaccin, développé dans le cadre d'une collaboration entre l'université d'Oxford et le Serum Institute en Inde, est en cours de fabrication.

Toutefois, en l'absence de données animales permettant d'évaluer sa sécurité, "plusieurs semaines seront probablement nécessaires avant de disposer d'un vaccin sûr" et dont l'efficacité devra ensuite encore être prouvée, selon Mme Briand.

K.Nakajima--JT