The Japan Times - Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés

EUR -
AED 4.202411
AFN 73.235002
ALL 94.010822
AMD 420.942906
ANG 2.048741
AOA 1049.890918
ARS 1708.312595
AUD 1.651213
AWG 2.062583
AZN 1.949836
BAM 1.956929
BBD 2.306993
BDT 141.221492
BGN 1.934858
BHD 0.431849
BIF 3406.765878
BMD 1.14429
BND 1.478053
BOB 7.931577
BRL 5.916437
BSD 1.145441
BTN 109.123599
BWP 15.448995
BYN 3.32335
BYR 22428.090154
BZD 2.30369
CAD 1.624836
CDF 2570.076459
CHF 0.918962
CLF 0.026815
CLP 1055.367966
CNY 7.768706
CNH 7.764588
COP 3833.921811
CRC 521.801106
CUC 1.14429
CUP 30.323693
CVE 110.328665
CZK 24.19568
DJF 203.971962
DKK 7.478628
DOP 67.853899
DZD 152.60404
EGP 56.395058
ERN 17.164355
ETB 183.674631
FJD 2.586612
FKP 0.856767
GBP 0.856761
GEL 3.015251
GGP 0.856767
GHS 13.011508
GIP 0.856767
GMD 82.965454
GNF 10044.796361
GTQ 8.741044
GYD 239.578249
HKD 8.976557
HNL 30.657834
HRK 7.538017
HTG 149.806446
HUF 353.483164
IDR 20590.817625
ILS 3.431327
IMP 0.856767
INR 109.305071
IQD 1500.365788
IRR 1574486.25789
ISK 144.089478
JEP 0.856767
JMD 181.327312
JOD 0.811347
JPY 184.654568
KES 148.094492
KGS 100.065561
KHR 4586.646729
KMF 493.189526
KPW 1029.861683
KRW 1749.36247
KWD 0.355062
KYD 0.954551
KZT 541.642555
LAK 25863.732889
LBP 102571.960304
LKR 383.658213
LRD 207.8945
LSL 18.57902
LTL 3.378792
LVL 0.69217
LYD 7.34175
MAD 10.710881
MDL 20.148035
MGA 4856.141746
MKD 61.673553
MMK 2402.656197
MNT 4102.12012
MOP 9.252339
MRU 45.710377
MUR 53.839292
MVR 17.691161
MWK 1986.285054
MXN 19.989726
MYR 4.65845
MZN 73.132026
NAD 18.57902
NGN 1567.769704
NIO 42.144319
NOK 11.261005
NPR 174.597958
NZD 2.005065
OMR 0.44155
PAB 1.145361
PEN 3.897349
PGK 5.031904
PHP 70.375043
PKR 318.454328
PLN 4.293435
PYG 6964.50578
QAR 4.186916
RON 5.227162
RSD 117.370878
RUB 88.277295
RWF 1676.884883
SAR 4.289228
SBD 9.22131
SCR 15.409196
SDG 687.15054
SEK 11.051625
SGD 1.477741
SHP 0.854328
SLE 27.863894
SLL 23995.199932
SOS 654.623517
SRD 42.986453
STD 23684.499186
STN 24.514146
SVC 10.021783
SYP 126.480809
SZL 18.576018
THB 37.956532
TJS 10.617227
TMT 4.016459
TND 3.380351
TOP 2.755177
TRY 53.515602
TTD 7.763022
TWD 36.546387
TZS 3005.852736
UAH 51.014004
UGX 4180.412311
USD 1.14429
UYU 46.066583
UZS 13720.91767
VES 731.090824
VND 30090.258096
VUV 137.090696
WST 3.173322
XAF 656.381655
XAG 0.018332
XAU 0.000274
XCD 3.092502
XCG 2.064191
XDR 0.816328
XOF 656.381655
XPF 119.331742
YER 271.254434
ZAR 18.573553
ZMK 10299.990075
ZMW 21.046616
ZWL 368.461014
  • AEX

    10.4100

    1083.18

    +0.97%

  • BEL20

    24.8900

    5813.65

    +0.43%

  • PX1

    33.0500

    8508.07

    +0.39%

  • ISEQ

    33.3600

    13935.04

    +0.24%

  • OSEBX

    13.7000

    1943.93

    +0.71%

  • PSI20

    128.7900

    9328.28

    +1.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    88.6600

    4804.51

    +1.88%

  • N150

    47.5700

    4257.6

    +1.13%

Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés
Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés / Photo: - - AFP

Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés

Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, en réponse à un ultimatum du président américain Donald Trump le sommant de rouvrir le détroit d'Ormuz, après trois semaines d'une guerre sans relâche.

Taille du texte:

Tôt dimanche matin, des explosions ont été entendues à Jérusalem par des journalistes de l'AFP, au lendemain de deux attaques iraniennes particulièrement destructrices ayant fait plus d'une centaine de blessés dans le sud du pays, y compris à Dimona, coeur du nucléaire israélien.

L'Iran a tiré vers Israël plus de 400 missiles balistiques depuis le début du conflit, dont 92% ont été interceptés, selon l'armée israélienne.

Elle a de son côté dit mener des frappes "au coeur de Téhéran", sans plus de détails.

"La seule chose commune que nous ressentons dans cette période est l'incertitude sur l'issue" de cette guerre, a décrit à l'AFP une Téhéranaise de 31 ans, Shiva. "Nous avons tous perdu notre travail, nous n'avons plus de revenu, et nous ne savons pas combien de temps nous pourrons continuer comme ça".

Samedi soir, Donald Trump a sommé Téhéran de rouvrir sous 48h -soit d'ici lundi soir- le détroit d'Ormuz, stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Faute de quoi les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

L'Iran a répliqué immédiatement, menaçant à son tour de viser les infrastructures "énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau" dans la région.

Ces menaces réciproques interviennent au 23e jour de la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui réplique avec des attaques dans toute la région, appuyé par ses alliés locaux.

- Sites nucléaires ciblés -

Dimanche en Israël, au lendemain des tirs de missiles iraniens, des habitants réagissent avec un mélange de surprise et résignation.

L'Iran a d'abord frappé une zone résidentielle de Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, faisant une trentaine de blessés.

Einav Alon, 37 ans, propriétaire d'un supermarché endommagé par la frappe à Dimona, décrit la scène: "Quand nous sommes sortis de l'abri (dans sa maison, NDLR), tout était détruit".

Puis Téhéran a attaqué la ville d'Arad, faisant 84 blessés dont 10 graves. "C'est effrayant (...) Cette ville n'avait jamais connu ça", raconte un adolescent de 17 ans, Ido Franky.

"C'est une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts".

L'armée israélienne a assuré ne "pas être au courant" d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine.

D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site déjà bombardé début mars.

"Aucun niveau anormal de radiation n'a été détecté", a de son côté indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) après la frappe sur Dimona. Mais son directeur, Rafael Grossi, a appelé "à la retenue militaire maximale" afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire.

Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet.

En lançant, avec son allié israélien, l'offensive militaire contre l'Iran, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà visée par la guerre de douze jours en juin 2025.

- Flambée des cours -

Dans sa quatrième semaine, la guerre continue d'embraser l'ensemble du Moyen-Orient.

Une attaque a fait une première victime civile sur la frontière nord d'Israël, tuée par un tir de roquette depuis le Liban. Le Hezbollah libanais, entré dans la guerre aux côtés de l'Iran le 2 mars, a pour sa part affirmé avoir lancé une salve de roquettes contre des soldats israéliens dans la même ville.

En Irak, entre six et huit attaques nocturnes de roquettes et drones ont visé un centre diplomatique et logistique américain à l'aéroport international de Bagdad, selon des sources sécuritaires irakiennes. Ces attaques n'ont pas été revendiquées à ce stade, mais des factions armées irakiennes pro-iraniennes prennent régulièrement pour cible des intérêts américains en soutien à l'Iran depuis le début de la guerre.

Téhéran cible aussi les pays du Golfe, cherchant à déstabiliser l'approvisionnement mondial en hydrocarbures.

Dimanche, trois missiles balistiques ont visé la région de Ryad. Un a été intercepté et deux sont tombés dans des zones inhabitées, selon le ministère saoudien de la Défense.

Les Emirats arabes unis ont également dit répondre à des attaques de missiles et de drones de l'Iran.

Le blocage de fait par Téhéran du détroit d'Ormuz aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz, source d'inquiétude pour l'économie mondiale.

A proximité du détroit, un "projectile inconnu" a explosé dimanche près d'un vraquier naviguant dans le Golfe au nord de la ville émiratie de Charjah, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO, précisant que l'équipage était sauf.

Une vingtaine de pays, Emirats, Royaume-Uni, France ou encore Japon, se sont dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit.

burx-cf/hme/anb

T.Maeda--JT