The Japan Times - La "loi spéciale" au Parlement, rendez-vous en janvier pour reparler budget

EUR -
AED 4.198995
AFN 74.307287
ALL 93.798392
AMD 419.687826
ANG 2.046771
AOA 1049.449072
ARS 1700.410959
AUD 1.646774
AWG 2.060601
AZN 1.92544
BAM 1.956947
BBD 2.301888
BDT 140.856572
BGN 1.932998
BHD 0.431034
BIF 3406.707097
BMD 1.14319
BND 1.478599
BOB 7.915259
BRL 5.866626
BSD 1.14294
BTN 108.974373
BWP 15.522373
BYN 3.266544
BYR 22406.529903
BZD 2.298858
CAD 1.619489
CDF 2579.03737
CHF 0.922095
CLF 0.026941
CLP 1060.310165
CNY 7.76552
CNH 7.769013
COP 3767.875209
CRC 519.94574
CUC 1.14319
CUP 30.294543
CVE 110.718308
CZK 24.256269
DJF 203.167834
DKK 7.475314
DOP 67.162338
DZD 152.236699
EGP 56.721332
ERN 17.147855
ETB 182.195935
FJD 2.554691
FKP 0.855633
GBP 0.85293
GEL 3.017765
GGP 0.855633
GHS 13.072375
GIP 0.855633
GMD 83.45316
GNF 10037.210546
GTQ 8.720121
GYD 239.094374
HKD 8.958365
HNL 30.723197
HRK 7.532939
HTG 149.570691
HUF 357.224278
IDR 20656.305552
ILS 3.447119
IMP 0.855633
INR 109.396683
IQD 1498.15089
IRR 1571886.664435
ISK 143.412926
JEP 0.855633
JMD 181.806601
JOD 0.810496
JPY 185.636892
KES 147.746407
KGS 99.969763
KHR 4584.192789
KMF 492.715132
KPW 1028.871671
KRW 1723.508319
KWD 0.35392
KYD 0.952563
KZT 534.355653
LAK 25778.941244
LBP 102372.691384
LKR 383.291153
LRD 207.63198
LSL 18.657454
LTL 3.375543
LVL 0.691504
LYD 7.322116
MAD 10.694533
MDL 20.077123
MGA 4910.002533
MKD 61.662007
MMK 2400.334112
MNT 4100.236363
MOP 9.226031
MRU 45.813316
MUR 53.890111
MVR 17.674006
MWK 1984.578232
MXN 20.032694
MYR 4.66077
MZN 73.060971
NAD 18.657197
NGN 1575.133269
NIO 41.903656
NOK 11.121658
NPR 174.338397
NZD 1.986396
OMR 0.439579
PAB 1.14297
PEN 3.887982
PGK 5.006887
PHP 70.386032
PKR 318.006949
PLN 4.331147
PYG 6953.076885
QAR 4.168872
RON 5.236039
RSD 117.359585
RUB 87.195916
RWF 1676.488577
SAR 4.28888
SBD 9.219876
SCR 15.00666
SDG 686.4836
SEK 11.051249
SGD 1.477122
SHP 0.853507
SLE 27.837118
SLL 23972.13321
SOS 653.334031
SRD 42.985083
STD 23661.731142
STN 24.692911
SVC 10.001083
SYP 126.359222
SZL 18.668246
THB 38.144259
TJS 10.567096
TMT 4.012598
TND 3.365267
TOP 2.752528
TRY 53.641953
TTD 7.755666
TWD 36.745609
TZS 3007.725652
UAH 50.878332
UGX 4211.990695
USD 1.14319
UYU 45.957952
UZS 13735.431969
VES 799.489683
VND 30060.188969
VUV 136.900955
WST 3.172907
XAF 656.350458
XAG 0.019064
XAU 0.000277
XCD 3.089529
XCG 2.060017
XDR 0.816207
XOF 654.473934
XPF 119.331742
YER 271.053901
ZAR 18.662496
ZMK 10290.081015
ZMW 20.60308
ZWL 368.106811
  • AEX

    7.2100

    1083.32

    +0.67%

  • BEL20

    17.4500

    5647.96

    +0.31%

  • PX1

    74.2700

    8326.62

    +0.9%

  • ISEQ

    39.9500

    13816.29

    +0.29%

  • OSEBX

    -16.2400

    1940.6

    -0.83%

  • PSI20

    39.0700

    9123.98

    +0.43%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -10.1200

    4590.43

    -0.22%

  • N150

    5.0100

    4180.05

    +0.12%

La "loi spéciale" au Parlement, rendez-vous en janvier pour reparler budget
La "loi spéciale" au Parlement, rendez-vous en janvier pour reparler budget / Photo: STEPHANE DE SAKUTIN - AFP

La "loi spéciale" au Parlement, rendez-vous en janvier pour reparler budget

Le Parlement pose une rustine sur ses désaccords budgétaires. L'Assemblée nationale et le Sénat devraient voter tour à tour mardi la "loi spéciale" présentée par le gouvernement pour continuer de financer provisoirement l'État et les administrations.

Taille du texte:

Les votes des deux assemblées ponctuent deux mois et demi de débats budgétaires qui se soldent par un échec partiel pour le Premier ministre Sébastien Lecornu.

Le dialogue privilégié engagé par le Premier ministre avec le Parti socialiste a permis l'adoption du budget de la Sécurité sociale pour 2026, au prix de concessions sur les retraites et le financement de la Sécurité sociale.

Mais les profondes divergences entre l'Assemblée nationale et le Sénat, tenu par des partis de droite et du centre hostiles à tout prélèvement supplémentaire, ont empêché l'approbation du second texte budgétaire, celui sur le financement de l'État.

Les parlementaires se retrouveront donc en début d'année pour de nouvelles joutes sur ce texte, alors que la France est confrontée à un endettement croissant et que les discussions budgétaires n'ont pas permis de dessiner une trajectoire de réduction des déficits.

"Nous devrons au plus vite, en janvier, donner un budget à la nation" qui "devra tenir l'objectif de 5% de déficit et financer nos priorités", a déclaré Emmanuel Macron lundi soir lors du Conseil des ministres, selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.

"L'Élysée commence à s'impatienter", glissait lundi un cadre du camp gouvernemental.

Rentré d'Abou Dhabi où il était allé célébrer Noël avec les troupes françaises, Emmanuel Macron a présidé lundi soir un Conseil des ministres de crise pour la présentation de la loi spéciale.

- Pas de dépense nouvelle -

Le texte reconduit temporairement le budget de 2025, il permet de lever l'impôt et de payer les fonctionnaires. Mais il ne comprend pas de dépenses nouvelles, y compris sur la défense, érigée en priorité face à la menace russe.

Ce projet de loi spéciale devrait être voté mardi en toute fin d'après-midi par l'Assemblée nationale, puis dans la soirée par le Sénat. A l'unanimité ou presque. Avant d'être promulgué dans les jours suivants par le chef de l'État.

Déjà l'an dernier, l'exécutif avait dû y avoir recours après la chute du gouvernement de Michel Barnier, renversé par une motion de censure sur le budget de la Sécurité sociale. Les deux textes budgétaires 2025 avaient finalement été approuvés au mois de février, quelques semaines après l'arrivée de François Bayrou à Matignon.

Anticipant la reprise des débats en janvier, Sébastien Lecornu a reçu dimanche et lundi les forces politiques, à l'exception de la France insoumise et du Rassemblement national. Un ballet devenu habituel de responsables politiques exprimant leurs exigences et lignes rouges rue de Varenne, à l'issue de ces entretiens.

Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a appelé à un budget qui ne fasse pas "peser les efforts sur les plus modestes" et préserve les investissements en matière d'écologie.

Quant à la cheffe des députés écologistes Cyrielle Châtelain, elle s'est inquiétée d'une copie budgétaire trop calquée sur les positions du Sénat. En cas de 49.3, les Ecologistes choisiront "la censure", a-t-elle prévenu.

Car on reparle de plus en plus de cet outil constitutionnel permettant de faire adopter un texte sans vote, sauf motion de censure.

Écarté par le Premier ministre à la demande des socialistes, qui le jugent brutal, il est évoqué avec insistance par des responsables de droite et du bloc central qui lui demandent de revenir sur son engagement.

Il faudrait alors pour le gouvernement trouver avec les socialistes des conditions de non-censure. Pour espérer enfin tourner la page du débat budgétaire.

Mais pour l'heure, Sébastien Lecornu s'y refuse, jugeant le projet de budget "encore votable sans intervention du gouvernement", selon Mme Bregeon.

M.Ito--JT