The Japan Times - Le budget de la "Sécu" de retour à l'Assemblée, avec une issue très incertaine

EUR -
AED 4.193314
AFN 74.218449
ALL 93.772369
AMD 418.576664
ANG 2.044306
AOA 1047.04314
ARS 1700.213522
AUD 1.639359
AWG 2.055264
AZN 1.954989
BAM 1.955224
BBD 2.302122
BDT 140.878489
BGN 1.93067
BHD 0.430973
BIF 3400.398053
BMD 1.141814
BND 1.475465
BOB 7.905727
BRL 5.836265
BSD 1.142963
BTN 108.882917
BWP 15.458445
BYN 3.267337
BYR 22379.54574
BZD 2.298823
CAD 1.62246
CDF 2578.214825
CHF 0.922976
CLF 0.026938
CLP 1060.18761
CNY 7.738014
CNH 7.744094
COP 3761.891537
CRC 519.946795
CUC 1.141814
CUP 30.258059
CVE 110.232519
CZK 24.262167
DJF 203.540026
DKK 7.477708
DOP 67.120223
DZD 152.106656
EGP 56.704292
ERN 17.127203
ETB 183.350775
FJD 2.549903
FKP 0.851958
GBP 0.852004
GEL 3.020066
GGP 0.851958
GHS 13.104139
GIP 0.851958
GMD 83.924136
GNF 10025.046063
GTQ 8.72143
GYD 239.099548
HKD 8.949541
HNL 30.599984
HRK 7.536538
HTG 149.585924
HUF 356.006193
IDR 20644.617129
ILS 3.437886
IMP 0.851958
INR 108.849659
IQD 1497.358795
IRR 1569708.189451
ISK 143.45685
JEP 0.851958
JMD 180.596786
JOD 0.809541
JPY 185.550447
KES 147.736469
KGS 99.850223
KHR 4607.642332
KMF 493.263371
KPW 1027.632602
KRW 1711.75028
KWD 0.35346
KYD 0.952519
KZT 538.841227
LAK 25774.405425
LBP 102355.740299
LKR 383.477006
LRD 207.568839
LSL 18.617214
LTL 3.371478
LVL 0.690671
LYD 7.320843
MAD 10.677454
MDL 20.088081
MGA 4900.556023
MKD 61.626841
MMK 2397.199199
MNT 4093.700411
MOP 9.229181
MRU 45.537582
MUR 53.756808
MVR 17.640859
MWK 1982.015988
MXN 20.237475
MYR 4.647421
MZN 72.960341
NAD 18.617214
NGN 1573.328026
NIO 42.057607
NOK 11.169899
NPR 174.212667
NZD 1.972215
OMR 0.439471
PAB 1.142963
PEN 3.882856
PGK 5.102497
PHP 70.161025
PKR 317.72558
PLN 4.32753
PYG 6948.952452
QAR 4.166972
RON 5.237614
RSD 117.345424
RUB 87.504216
RWF 1679.105242
SAR 4.292835
SBD 9.189981
SCR 16.6308
SDG 685.657651
SEK 11.091834
SGD 1.477392
SHP 0.852479
SLE 27.803067
SLL 23943.263592
SOS 653.207529
SRD 42.944175
STD 23633.235341
STN 24.492783
SVC 10.001053
SYP 126.207048
SZL 18.614515
THB 38.00866
TJS 10.578483
TMT 3.996347
TND 3.378604
TOP 2.749213
TRY 53.647536
TTD 7.765712
TWD 36.66763
TZS 3003.215086
UAH 50.849317
UGX 4205.760749
USD 1.141814
UYU 46.08642
UZS 13804.932298
VES 809.324759
VND 29992.587639
VUV 135.88224
WST 3.152435
XAF 655.763775
XAG 0.019075
XAU 0.000278
XCD 3.085808
XCG 2.059993
XDR 0.81556
XOF 655.763775
XPF 119.331742
YER 270.69542
ZAR 18.648671
ZMK 10277.689882
ZMW 20.602929
ZWL 367.6635
  • AEX

    0.8700

    1084.23

    +0.08%

  • BEL20

    -53.6500

    5594.08

    -0.95%

  • PX1

    12.4900

    8338.97

    +0.15%

  • ISEQ

    53.9400

    13884.39

    +0.39%

  • OSEBX

    -8.1500

    1932.39

    -0.42%

  • PSI20

    -17.3400

    9106.84

    -0.19%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -131.2800

    4458.96

    -2.86%

  • N150

    6.2700

    4186.5

    +0.15%

Le budget de la "Sécu" de retour à l'Assemblée, avec une issue très incertaine

Le budget de la "Sécu" de retour à l'Assemblée, avec une issue très incertaine

Un acte 2 décisif: les députés planchent à nouveau à partir de mardi sur le projet de budget de la Sécurité sociale, à l'avenir très incertain, avec encore des compromis à trouver à gauche et une coalition gouvernementale qui part divisée.

Taille du texte:

Retraites, franchises, déficit à contenir... Les sujets explosifs ne manquent pas, tous facteurs d'une équation difficile pour rassembler des voix de groupes aux positions souvent opposées.

Une adoption du texte mardi prochain serait une victoire majeure pour le gouvernement de Sébastien Lecornu, qui, contraint par son absence de majorité, place le Parlement au centre de la construction budgétaire.

Mais un rejet serait un désaveu cinglant de la méthode gouvernementale.

Pour convaincre certains groupes, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a fait valoir que voter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 n''équivaudrait pas à "un quelconque soutien au gouvernement".

Les députés repartent de la copie du Sénat, qui a profondément remanié le projet de loi en écartant la suspension de la réforme des retraites, concédée par le gouvernement en échange de la non-censure du PS.

Le moment est crucial car si le dernier mot est donné à l'Assemblée nationale après un nouveau passage au Sénat, la copie finale ne pourra que très peu différer de celle écrite par les députés cette semaine.

L'examen du texte devrait commencer en fin d'après-midi par une motion de rejet préalable des Insoumis, a priori vouée à l'échec. Le Premier ministre, présent, pourrait prendre la parole.

 

- "Ingénieurs du chaos" -

Face au rejet attendu du texte par le RN, ses alliés et LFI qui regroupent 210 députés, l'adoption du projet de loi "ne repose pas uniquement sur les groupes qui soutiennent le gouvernement et sur le Parti socialiste", a affirmé Mme Bregeon.

Une manière d'encourager les écologistes et les communistes à s'abstenir, alors qu'une partie du camp gouvernemental pourrait faire défection ?

En l'état, "on ne peut pas voter pour", a jugé Edouard Philippe devant le groupe Horizons, qui oscille entre vote contre et abstention.

Une "petite bombe" selon un cadre Renaissance. "Si Horizons ne vote pas pour, c'est mort en fait".

Le groupe LR n'a pas encore arrêté de position, et est divisé, selon plusieurs sources internes, mais le président des Républicains, Bruno Retailleau, est très opposé à la suspension de la réforme des retraites.

Le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, s'est emporté devant la presse contre ces prises de positions: "si Horizons, si Edouard Philippe et si Bruno Retailleau considèrent qu'il n'y a pas assez d'ingénieurs du chaos, qu'ils le disent, et s'ils veulent se rajouter à la liste, qu'ils le disent aussi", a-t-il dit, les accusant de se comporter comme "les pires démagogues" et de travailler "uniquement pour leur candidature à l'élection présidentielle".

Les débats pourraient se tendre, dès mardi soir ou mercredi, sur la question de l'augmentation de la CSG du capital, obtenue de haute lutte en première lecture par le PS, et dont LR ne veut pas en entendre parler.

Autre point brûlant: les franchises médicales, reste à charge payé par les patients par exemple sur les médicaments, que le gouvernement entend doubler par décret.

"Il doit renoncer" à cette "mesure injuste", a martelé le groupe écologiste, dont le vote pourrait être décisif.

Les députés devraient ré-indexer sur l'inflation les minimas sociaux et pensions de retraite. Et suspendre de nouveau la réforme des retraites.

Pour le rapporteur général Thibault Bazin (LR), "si on évite les irritants, et qu'on n'en crée pas de nouveau (...) on peut avoir un chemin".

Mais cela impliquera, selon lui, un déficit de la "Sécu" plus important que 20 milliards d'euros, limite fixée par le gouvernement, alors que l'Assemblée nationale en première lecture le portait à 24 milliards.

- "Qu'un chemin, le compromis" -

Le gouvernement, qui alerte sur un déficit de la Sécurité sociale approchant "30 milliards" d'euros en l'absence de budget, pourrait-il ressusciter le 49.3 pour passer l'obstacle ?

Certains députés le souhaitent, estimant plus facile pour les socialistes, voire pour Horizons et LR, de ne pas censurer le gouvernement que de voter ce compromis. "La meilleure solution reste le 49.3 car personne ne veut assumer ce budget", a encore estimé le président du groupe MoDem, Marc Fesneau.

Une piste écartée par l'entourage de M. Lecornu: "Il n'y a qu'un chemin, le compromis parlementaire".

Pour M. Faure, qui avait demandé au Premier ministre d'y renoncer, "le 49.3, c'est la politique pour les paresseux, pour tous ceux qui ne veulent pas prendre leurs responsabilités".

la-sac-bpa-sl/sde/tes

H.Nakamura--JT