The Japan Times - Plus de la moitié des électeurs se sont déplacés pour les législatives en Irak

EUR -
AED 4.259687
AFN 74.219641
ALL 96.015544
AMD 436.585498
ANG 2.075928
AOA 1063.429126
ARS 1615.368347
AUD 1.66306
AWG 2.090328
AZN 1.984537
BAM 1.963389
BBD 2.33619
BDT 143.133248
BGN 1.982256
BHD 0.437775
BIF 3444.256962
BMD 1.159682
BND 1.489826
BOB 8.014737
BRL 5.977579
BSD 1.159863
BTN 107.817418
BWP 15.827838
BYN 3.409995
BYR 22729.776587
BZD 2.332766
CAD 1.610828
CDF 2667.269858
CHF 0.925892
CLF 0.026931
CLP 1063.382166
CNY 7.952401
CNH 7.950202
COP 4278.787668
CRC 538.070505
CUC 1.159682
CUP 30.731586
CVE 110.894641
CZK 24.478585
DJF 206.099119
DKK 7.473106
DOP 70.461136
DZD 153.996549
EGP 63.419899
ERN 17.395237
ETB 182.649059
FJD 2.585802
FKP 0.876322
GBP 0.872644
GEL 3.107991
GGP 0.876322
GHS 12.770084
GIP 0.876322
GMD 85.234145
GNF 10175.330338
GTQ 8.873144
GYD 242.672763
HKD 9.088037
HNL 30.882575
HRK 7.53434
HTG 152.06844
HUF 381.430578
IDR 19769.918996
ILS 3.645474
IMP 0.876322
INR 107.770742
IQD 1519.184047
IRR 1525997.182086
ISK 143.788874
JEP 0.876322
JMD 182.585742
JOD 0.822216
JPY 185.129383
KES 150.81638
KGS 101.413715
KHR 4647.865028
KMF 495.184304
KPW 1043.716989
KRW 1736.090734
KWD 0.359073
KYD 0.966615
KZT 538.991726
LAK 25589.357978
LBP 103427.673762
LKR 366.006289
LRD 213.420325
LSL 19.5872
LTL 3.424241
LVL 0.70148
LYD 7.404562
MAD 10.867674
MDL 20.263888
MGA 4830.660551
MKD 61.617598
MMK 2435.46374
MNT 4143.906776
MOP 9.360981
MRU 46.491712
MUR 54.527834
MVR 17.916751
MWK 2011.23058
MXN 20.529513
MYR 4.674655
MZN 74.162028
NAD 19.600361
NGN 1604.234849
NIO 42.583906
NOK 11.190298
NPR 172.50807
NZD 2.025577
OMR 0.445878
PAB 1.159848
PEN 3.973078
PGK 5.005772
PHP 69.510946
PKR 323.551337
PLN 4.272097
PYG 7521.070925
QAR 4.227038
RON 5.096341
RSD 117.326205
RUB 90.944563
RWF 1693.136419
SAR 4.35477
SBD 9.333801
SCR 16.765879
SDG 696.968772
SEK 10.984974
SGD 1.487177
SHP 0.870062
SLE 28.531694
SLL 24317.974296
SOS 662.847792
SRD 43.422008
STD 24003.085924
STN 24.933173
SVC 10.149229
SYP 128.382143
SZL 19.575836
THB 37.701307
TJS 11.036421
TMT 4.070486
TND 3.413594
TOP 2.792237
TRY 51.712509
TTD 7.870455
TWD 37.003118
TZS 3015.174658
UAH 50.407538
UGX 4355.836458
USD 1.159682
UYU 47.041015
UZS 14177.118485
VES 549.071618
VND 30539.0784
VUV 138.286275
WST 3.208018
XAF 658.488035
XAG 0.015874
XAU 0.000246
XCD 3.1341
XCG 2.090489
XDR 0.819029
XOF 659.282815
XPF 119.331742
YER 276.642189
ZAR 19.555147
ZMK 10438.536727
ZMW 22.473187
ZWL 373.417285
  • AEX

    -4.0000

    971.88

    -0.41%

  • BEL20

    -9.3900

    5207.16

    -0.18%

  • PX1

    -53.3500

    7908.74

    -0.67%

  • ISEQ

    -57.1000

    12090.95

    -0.47%

  • OSEBX

    27.5100

    2080.56

    +1.34%

  • PSI20

    -2.8100

    9366.7

    -0.03%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -26.1700

    3822.13

    -0.68%

  • N150

    -3.1500

    3940.17

    -0.08%

Plus de la moitié des électeurs se sont déplacés pour les législatives en Irak
Plus de la moitié des électeurs se sont déplacés pour les législatives en Irak / Photo: AHMAD AL-RUBAYE - AFP

Plus de la moitié des électeurs se sont déplacés pour les législatives en Irak

Les Irakiens ont voté mardi pour élire leur Parlement, avec une participation ayant dépassé 55% selon la commission électorale, un taux inattendu pour ce scrutin surveillé de près par Téhéran et Washington.

Taille du texte:

L'Irak a connu une stabilité inhabituelle ces dernières années, après plusieurs décennies de guerre et de répression sous Saddam Hussein et depuis l'invasion menée par les Etats-Unis en 2003 qui l'a renversé.

Le pays souffre toujours cependant d'infrastructures médiocres, de services publics défaillants et d'une corruption endémique.

Selon la commission électorale, plus de 12 millions de personnes ont voté, sur plus de 21,4 millions d'électeurs.

Le taux de participation marque une forte hausse par rapport au record historiquement bas de 41% en 2021, malgré un sentiment général d'apathie et de scepticisme, ainsi que le boycott du scrutin de cette année par l'influent leader chiite Moqtada Sadr.

Sur le terrain, plusieurs électeurs ont cependant dit avoir voté dans l'espoir d'un changement. "Nous sommes confrontés au chômage et les gens sont fatigués, nous avons besoin de progrès", a confié à l'AFP Ali Abed, 57 ans, dans la ville de Mossoul (nord).

"Tous les quatre ans, c'est la même chose. On ne voit ni des visages jeunes ni de nouvelles énergies" capables "d'apporter un changement", a déploré de son côté un étudiant à l'université, Al-Hassan Yassin.

Les électeurs étaient appelés à départager plus de 7.700 candidats, dont près d'un tiers de femmes, pour occuper 329 sièges de députés aux mandats de quatre ans.

Les femmes doivent obtenir au moins un quart des sièges du futur Parlement, selon un système de quotas, tandis que neuf sont réservés aux minorités.

Seuls 75 candidats indépendants étaient en lice, la loi électorale étant perçue comme favorisant les grands partis.

- Postes bien définis -

Il s'agit du sixième scrutin depuis la chute de Saddam Hussein.

Les élections ouvrent la voie à la désignation d'un nouveau président - poste largement honorifique réservé à un Kurde - et d'un Premier ministre - traditionnellement chiite - choisi après de longues tractations. Un sunnite occupera le poste de président du Parlement.

Depuis la chute du sunnite Saddam Hussein, la majorité chiite longtemps opprimée en Irak continue de dominer, la plupart des partis conservant des liens avec l'Iran voisin.

L'actuel Premier ministre chiite, Mohamed Chia al-Soudani, qui mise sur un second mandat, devrait remporter un large bloc, sans toutefois obtenir la majorité. Il était arrivé au pouvoir en 2022 grâce au soutien d'une alliance regroupant des partis et factions chiites tous liés à l'Iran.

- Absence de Moqtada Sadr -

Le prochain Premier ministre sera élu par la coalition qui parviendra à rassembler suffisamment d'alliés.

Lors des dernières législatives, le courant du leader chiite Moqtada Sadr avait remporté le plus grand nombre de sièges avant de se retirer du Parlement à la suite d'un différend avec les partis chiites qui ne soutenaient pas sa tentative de former un gouvernement et qui se sont plutôt regroupés entre eux.

La rupture avait culminé avec des combats meurtriers dans la capitale.

Les partis sunnites se sont présentés séparément, l'ancien président du Parlement Mohamed al-Halboussi étant donné favori.

Dans la région autonome du Kurdistan, la rivalité entre le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) reste vive.

- Téhéran et Washington à l'affût -

L'Irak, proche allié de l'Iran et des Etats-Unis, cherche de longue date à maintenir un équilibre fragile entre les deux ennemis.

L'Iran espère préserver son influence chez son voisin après avoir vu ses autres alliés régionaux (Hezbollah libanais, Hamas palestinien, Houthis yéménites) affaiblis par des frappes israéliennes depuis deux ans. Téhéran a en outre perdu un allié majeur avec la chute de Bachar al-Assad en Syrie fin 2024.

Et l'Irak est sous pression des Etats-Unis (qui maintiennent quelque 2.500 soldats dans le pays) pour désarmer les groupes pro-iraniens.

L'administration Trump a nommé un envoyé spécial pour le pays, Mark Savaya, d'origine irakienne, qui a insisté sur la nécessité de voir l'Irak "libéré des ingérences étrangères malveillantes, notamment celles de l'Iran et de ses supplétifs".

K.Nakajima--JT