The Japan Times - Réforme des retraites, santé à la diète: les ministres face aux députés sur l'inflammable budget de la Sécu

EUR -
AED 4.202612
AFN 75.516551
ALL 93.422774
AMD 419.423769
ANG 2.048385
AOA 1050.360975
ARS 1688.214673
AUD 1.635016
AWG 2.059532
AZN 1.96808
BAM 1.952531
BBD 2.304252
BDT 141.030188
BGN 1.965146
BHD 0.431438
BIF 3412.529963
BMD 1.144184
BND 1.474737
BOB 7.922142
BRL 5.853079
BSD 1.14409
BTN 110.22594
BWP 15.506175
BYN 3.314665
BYR 22426.014176
BZD 2.300948
CAD 1.607407
CDF 2585.856805
CHF 0.925187
CLF 0.026881
CLP 1057.947178
CNY 7.749847
CNH 7.750419
COP 3709.869163
CRC 519.931798
CUC 1.144184
CUP 30.320887
CVE 110.27079
CZK 24.219063
DJF 203.344795
DKK 7.475757
DOP 66.992143
DZD 152.205098
EGP 57.723249
ERN 17.162766
ETB 181.896691
FJD 2.565548
FKP 0.847805
GBP 0.848813
GEL 3.003515
GGP 0.847805
GHS 13.203435
GIP 0.847805
GMD 84.66984
GNF 10045.938867
GTQ 8.728425
GYD 239.359263
HKD 8.970692
HNL 30.721336
HRK 7.533271
HTG 149.530309
HUF 361.808246
IDR 20550.69595
ILS 3.457668
IMP 0.847805
INR 110.614025
IQD 1498.88156
IRR 1573253.545599
ISK 143.205432
JEP 0.847805
JMD 181.46223
JOD 0.811254
JPY 185.813215
KES 147.92045
KGS 100.058953
KHR 4601.909391
KMF 490.854962
KPW 1029.766035
KRW 1692.660637
KWD 0.353656
KYD 0.953404
KZT 538.720424
LAK 25829.962583
LBP 102461.713218
LKR 384.524545
LRD 207.556469
LSL 18.775612
LTL 3.378479
LVL 0.692105
LYD 7.311914
MAD 10.687802
MDL 20.08455
MGA 4919.992973
MKD 61.623388
MMK 2402.066243
MNT 4102.315706
MOP 9.238333
MRU 45.893386
MUR 53.811139
MVR 17.689096
MWK 1986.303833
MXN 19.939547
MYR 4.660145
MZN 73.125086
NAD 18.662042
NGN 1579.248814
NIO 41.934443
NOK 11.067713
NPR 176.362274
NZD 1.959118
OMR 0.439949
PAB 1.144085
PEN 3.8702
PGK 5.030927
PHP 70.537253
PKR 318.207745
PLN 4.331596
PYG 6938.232355
QAR 4.171693
RON 5.236588
RSD 117.384182
RUB 89.36343
RWF 1677.374326
SAR 4.28149
SBD 9.235126
SCR 16.007946
SDG 687.080988
SEK 11.036712
SGD 1.476084
SHP 0.854249
SLE 27.889484
SLL 23992.983113
SOS 653.897667
SRD 43.033957
STD 23682.306914
STN 24.714383
SVC 10.010022
SYP 126.469102
SZL 18.661414
THB 38.422022
TJS 10.55403
TMT 4.016087
TND 3.35103
TOP 2.754921
TRY 53.905502
TTD 7.772022
TWD 36.914479
TZS 3007.49438
UAH 51.058801
UGX 4221.950025
USD 1.144184
UYU 45.952865
UZS 13825.180107
VES 829.350392
VND 30038.84506
VUV 137.385747
WST 3.14595
XAF 654.863484
XAG 0.02061
XAU 0.000288
XCD 3.092215
XCG 2.061957
XDR 0.813535
XOF 655.617138
XPF 119.331742
YER 272.996901
ZAR 18.713519
ZMK 10299.0342
ZMW 20.9649
ZWL 368.426909
  • AEX

    4.5000

    1102.38

    +0.41%

  • BEL20

    4.4900

    5617.84

    +0.08%

  • PX1

    -4.1900

    8377.86

    -0.05%

  • ISEQ

    -37.4500

    13833.28

    -0.27%

  • OSEBX

    -21.2000

    1941.31

    -1.08%

  • PSI20

    -47.2400

    9037.45

    -0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -7.8900

    4373.05

    -0.18%

  • N150

    0.0000

    4233.62

    0%

Réforme des retraites, santé à la diète: les ministres face aux députés sur l'inflammable budget de la Sécu

Réforme des retraites, santé à la diète: les ministres face aux députés sur l'inflammable budget de la Sécu

Le gouvernement a commencé à s'expliquer devant les députés mardi sur un projet de budget de la Sécurité sociale inflammable, après la promesse de Sébastien Lecornu d'y inscrire dès jeudi "la suspension de la réforme des retraites" en contradiction avec une sortie d'Emmanuel Macron susceptible de raviver des tensions.

Taille du texte:

Une brochette de ministres - Stéphanie Rist pour la Santé et ses collègues des Comptes publics, du Travail et des Solidarités, de l'Autonomie et du Handicap - est venue défendre, en commission des Affaires sociales, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale et ses économies massives pour réduire le déficit à 17,5 milliards en 2026 (23 milliards en 2025).

Noeud politique majeur du texte: l'emblématique et impopulaire réforme des retraites de 2023. Dans l'hémicycle de l'Assemblée, plus d'une heure avant l'audition, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un Conseil des ministres jeudi pour ajouter immédiatement, par "lettre rectificative", la "suspension de la réforme des retraites" au PLFSS, comme le demandaient la gauche et le RN.

La suspension de la réforme, une des concessions aux socialistes pour échapper à la censure, devait initialement s'ajouter au projet de budget de la Sécu via un amendement gouvernemental en novembre. Mais depuis plusieurs jours, LFI et le RN criaient à l'entourloupe, craignant l'enlisement des débats budgétaires et une adoption du texte initial par ordonnances fin décembre, sans cette mesure.

Le PLFSS mis sur la table par le gouvernement Lecornu 2, est d'une exceptionnelle rigueur financière, et plusieurs groupes politiques espèrent largement l'amender.

L'exécutif y limite la hausse des dépenses d'Assurance maladie à 1,6%, alors qu'elles progressent naturellement chaque année d'environ 4%. Et il table sur sept milliards d'économies en santé, pour beaucoup douloureuses.

Au moment où la Sécurité sociale fête ses 80 ans, plusieurs mesures ciblent les malades: nouvelle hausse des franchises (reste à charge des patients sur des consultations et médicaments), moindre remboursement chez le dentiste ou pour la délivrance de dispositifs médicaux (pansements...), limitation de la durée d'un premier arrêt maladie...

- "Piège" des retraites -

Parmi les autres irritants, une taxation supplémentaire des complémentaires santé, une hausse des cotisations patronales sur les oeuvres des CSE, ou une surcotisation sur les dépassements d'honoraires des médecins.

A l'hôpital, c'est "la pire cure d'économies depuis les années 2010", selon les fédérations hospitalières.

Le gel des pensions et de l'ensemble des prestations sociales (RSA, allocations familiales, APL...) en 2026, pour dégager 3,6 milliards d'euros d'économies, augure aussi de vifs débats. La seule sous-indexation des retraites, l'année dernière, avait participé à la chute du gouvernement de Michel Barnier.

Quelque 1.400 amendements avaient été déposés lundi soir par les différents groupes politiques, majoritairement de gauche. Le début de leur examen, initialement prévu jeudi, pourrait être compromis par la nouvelle annonce sur les retraites.

Sans 49.3, le gouvernement minoritaire propose un exercice inédit à une Assemblée morcelée, où chaque camp tentera d'arracher des victoires au gré d'alliances variables, le Sénat pouvant transfigurer l'ensemble...

Et les retraites restent un sujet hautement frictionnel.

En position charnière, le PS dit faire le "pari risqué" du débat sur le sujet, là où le reste de la gauche affiche sa méfiance. "Le piège se referme sur le PS", a réagi Manuel Bompard (LFI) après l'annonce du Premier ministre sur l'ajout prochain du projet de budget. "Il devra voter le budget de la sécurité sociale avec toutes les horreurs qu’il contient. Sinon, le gouvernement imposera son budget par ordonnances".

La droite s'arc-boute contre cette suspension, promettant des débats houleux à l'issue incertaine.

Emmanuel Macron, lui, semble remettre de l'huile sur le feu. "Ni abrogation ni suspension", seulement un "décalage" d'une réforme des retraites "nécessaire": le président de la République a livré mardi, depuis la Slovénie, un discours un peu différent du Premier ministre. Il a aussi évoqué un hypothétique référendum, en cas d'accord entre partenaires sociaux sur le financement des retraites.

T.Sato--JT