The Japan Times - Macron ne nommera pas de Premier ministre mercredi, le PS exige des garanties sur les retraites

EUR -
AED 4.188103
AFN 75.832985
ALL 93.535686
AMD 418.108731
ANG 2.041351
AOA 1046.754656
ARS 1685.005467
AUD 1.628023
AWG 2.05246
AZN 1.946039
BAM 1.952779
BBD 2.296657
BDT 140.593082
BGN 1.958398
BHD 0.430002
BIF 3399.15551
BMD 1.140256
BND 1.470931
BOB 7.894941
BRL 5.797632
BSD 1.140241
BTN 109.679297
BWP 16.289867
BYN 3.297512
BYR 22349.012152
BZD 2.293262
CAD 1.60861
CDF 2575.265697
CHF 0.927005
CLF 0.027072
CLP 1065.477374
CNY 7.715027
CNH 7.717975
COP 3690.836734
CRC 517.301865
CUC 1.140256
CUP 30.216777
CVE 110.690363
CZK 24.189043
DJF 202.646485
DKK 7.475856
DOP 66.367975
DZD 151.654453
EGP 58.177667
ERN 17.103836
ETB 184.044135
FJD 2.532283
FKP 0.849696
GBP 0.852381
GEL 2.993182
GGP 0.849696
GHS 13.21558
GIP 0.849696
GMD 83.238175
GNF 10011.444847
GTQ 8.697581
GYD 238.521989
HKD 8.941726
HNL 30.537884
HRK 7.532074
HTG 149.030064
HUF 361.999833
IDR 20441.820432
ILS 3.476868
IMP 0.849696
INR 109.84682
IQD 1493.795253
IRR 1568136.68199
ISK 142.999167
JEP 0.849696
JMD 180.740347
JOD 0.808441
JPY 186.063534
KES 147.400748
KGS 99.715375
KHR 4606.633208
KMF 492.590382
KPW 1026.230227
KRW 1688.593476
KWD 0.353695
KYD 0.950234
KZT 533.706555
LAK 25775.918581
LBP 102110.755341
LKR 383.498308
LRD 206.349101
LSL 18.746377
LTL 3.366878
LVL 0.689729
LYD 7.30969
MAD 10.691957
MDL 20.063045
MGA 4891.453074
MKD 61.475151
MMK 2394.058762
MNT 4090.316656
MOP 9.208195
MRU 45.564699
MUR 53.888482
MVR 17.628637
MWK 1977.240684
MXN 19.839492
MYR 4.662482
MZN 72.874065
NAD 18.746377
NGN 1571.839736
NIO 41.965253
NOK 10.993947
NPR 175.487244
NZD 1.955756
OMR 0.438438
PAB 1.140236
PEN 3.872925
PGK 5.09911
PHP 70.443288
PKR 316.794324
PLN 4.327168
PYG 6918.325852
QAR 4.156587
RON 5.238448
RSD 117.351654
RUB 89.366781
RWF 1679.608565
SAR 4.282112
SBD 9.203416
SCR 15.27217
SDG 684.72459
SEK 11.070184
SGD 1.473216
SHP 0.851316
SLE 27.793758
SLL 23910.60074
SOS 651.694513
SRD 43.001897
STD 23600.991279
STN 24.462258
SVC 9.977562
SYP 126.034857
SZL 18.74408
THB 38.449521
TJS 10.541689
TMT 4.002298
TND 3.373181
TOP 2.745462
TRY 53.814936
TTD 7.741056
TWD 36.913483
TZS 3007.425601
UAH 51.03823
UGX 4236.463644
USD 1.140256
UYU 45.84926
UZS 13668.910509
VES 826.502726
VND 30005.829326
VUV 136.143655
WST 3.129998
XAF 654.946496
XAG 0.019397
XAU 0.00028
XCD 3.081599
XCG 2.055029
XDR 0.815043
XOF 654.946496
XPF 119.331742
YER 272.065401
ZAR 18.760058
ZMK 10263.668725
ZMW 20.89576
ZWL 367.161877
  • AEX

    6.2200

    1096.74

    +0.57%

  • BEL20

    33.7100

    5652.33

    +0.6%

  • PX1

    24.1800

    8363.14

    +0.29%

  • ISEQ

    230.1900

    13691.82

    +1.71%

  • OSEBX

    17.5800

    1971.02

    +0.9%

  • PSI20

    101.5800

    9171.67

    +1.12%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    38.0100

    4406.87

    +0.87%

  • N150

    6.7400

    4218.22

    +0.16%

Macron ne nommera pas de Premier ministre mercredi, le PS exige des garanties sur les retraites

Macron ne nommera pas de Premier ministre mercredi, le PS exige des garanties sur les retraites

Le futur Premier ministre ne sera pas connu mercredi: Emmanuel Macron laissera le démissionnaire Sébastien Lecornu s'exprimer à 20H pour rendre compte des ultimes négociations menées avec les partis dont le PS, qui dit n'avoir reçu "aucune assurance" sur la suspension de la réforme des retraites.

Taille du texte:

La "seule expression de l'exécutif" attendue mercredi soir sera celle du Premier ministre démissionnaire au JT de France 2, a-t-on affirmé à l'AFP dans l'entourage du chef de l'Etat.

Le président de la République, acculé de toutes parts depuis la démission précoce du gouvernement lundi, n'entend donc pas prendre la parole ni publier de communiqué dès mercredi pour tirer les conclusions de ces consultations, voire nommer un Premier ministre.

Qui sera le futur chef du gouvernement ? M. Lecornu souhaite que "cessent les rumeurs et les fausses informations" sur son éventuelle reconduction, a fait savoir son entourage dans l'après-midi, alors qu'il recevait les dirigeants des groupes parlementaires du socle commun.

 

Reçus dans la matinée à Matignon, les socialistes continuent d'orienter leurs exigences sur la suspension de la réforme des retraites. "Au moment où nous parlons, nous n'avons aucune assurance sur la réalité de cette suspension", a déclaré M. Faure.

De quoi tempérer l'optimisme affiché un peu plus tôt par Sébastien Lecornu, avant le début de ses rencontres avec les socialistes, communistes et écologistes.

Sur le perron de Matignon, il avait estimé que la perspective d'une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale s'"éloign(ait)" grâce à une "volonté" des partis de s'entendre sur un budget avant la fin de l'année.

- "Un leurre" -

Mais si le PS a pris acte du renoncement du Premier ministre à recourir au 49.3 et d'un "assouplissement de la trajectoire budgétaire" - avec un déficit 2026 pouvant aller jusqu'à 5% du PIB au lieu des 4,6% voulus par François Bayrou- , ils font de la suspension de la réforme des retraites une exigence non négociable.

Afin que ce ne soit pas un "leurre", Olivier Faure a aussi demandé que la suspension comprenne à la fois l'âge légal (actuellement à 62 ans et neuf mois, et qui doit être porté à 64 ans) et l'accélération de l'allongement de la durée de cotisation de 42 à 43 ans pour pouvoir partir à la retraite à taux plein.

Toute la question est de savoir si cette ouverture sur ce totem macroniste, faite mardi soir par Elisabeth Borne qui avait elle-même fait adopter la réforme en 2023 lorsqu'elle dirigeait le gouvernement, engage l'ensemble de l'exécutif.

D'autant que le camp présidentiel est loin d'être unanime : le ministre démissionnaire des Finances, Roland Lescure, a rappelé qu'une telle suspension coûterait "des centaines de millions (d'euros) en 2026 et des milliards en 2027".

La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé sa "gêne" de voir son camp "renoncer aux grandes réformes que nous avons faites" alors que le parti Horizons d'Edouard Philippe - après avoir lancé une bombe mardi en réclamant une présidentielle anticipée - a manifesté une opposition catégorique à cette suspension.

De son côté, la droite en fait une "ligne rouge", selon l'entourage du patron des Républicains Bruno Retailleau... Mais plusieurs députés LR ont regretté publiquement cette prise de position, indiquant que la question de la censure leur revenait à eux seuls.

- Le RN "censure tout" -

Quant au casting pour Matignon, la gauche revendique toujours la nomination d'un Premier ministre de son camp. S'il était de nouveau issu du camp présidentiel, il s'agirait d'une "ultime provocation", a clamé la patronne des Ecologistes Marine Tondelier.

En toile de fond, le spectre de la dissolution continue de planer. Elle est toujours réclamée à cor et à cri par le Rassemblement national, qui a décliné l'invitation à Matignon et se projette déjà vers des législatives anticipées.

"Je censurerai tous les gouvernements jusqu'à obtenir la dissolution (..). La plaisanterie a assez duré", a martelé Marine Le Pen depuis le Sommet de l'élevage de Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme).

De son côté, La France insoumise appelle au départ du chef de l'Etat. Mais sa motion de destitution d'Emmanuel Macron, soumise au Bureau de l'Assemblée, a été jugée irrecevable.

La présidente des députés de La France insoumise, Mathilde Panot, a assuré que son groupe censurerait "tout gouvernement qui continuerait la politique macroniste", estimant qu'Olivier Faure n'obtiendrait "que des miettes" en négociant avec M. Lecornu.

pol-far-lum-ama/sde/swi

M.Ito--JT