The Japan Times - Lecornu prêt à bouger sur les retraites, Macron lâché par les siens

EUR -
AED 4.186819
AFN 75.806746
ALL 93.642965
AMD 417.981136
ANG 2.040726
AOA 1045.862206
ARS 1684.389666
AUD 1.628205
AWG 2.051832
AZN 1.939502
BAM 1.95218
BBD 2.295953
BDT 140.550012
BGN 1.957798
BHD 0.42987
BIF 3402.620645
BMD 1.139906
BND 1.47048
BOB 7.892522
BRL 5.80053
BSD 1.139891
BTN 109.645698
BWP 16.284876
BYN 3.296502
BYR 22342.165708
BZD 2.292559
CAD 1.608465
CDF 2574.471951
CHF 0.926518
CLF 0.027072
CLP 1065.492897
CNY 7.712664
CNH 7.715405
COP 3679.503913
CRC 517.143394
CUC 1.139906
CUP 30.20752
CVE 110.656441
CZK 24.188019
DJF 202.584143
DKK 7.475625
DOP 66.338594
DZD 151.671569
EGP 58.153804
ERN 17.098596
ETB 182.812518
FJD 2.557095
FKP 0.849436
GBP 0.851909
GEL 2.986502
GGP 0.849436
GHS 13.211162
GIP 0.849436
GMD 83.212886
GNF 10008.378419
GTQ 8.694916
GYD 238.44892
HKD 8.939182
HNL 30.504032
HRK 7.535811
HTG 148.98441
HUF 361.712254
IDR 20423.703214
ILS 3.475803
IMP 0.849436
INR 109.820807
IQD 1493.277402
IRR 1567570.802675
ISK 142.99004
JEP 0.849436
JMD 180.684978
JOD 0.808225
JPY 186.005355
KES 147.390143
KGS 99.685029
KHR 4605.222218
KMF 492.439859
KPW 1025.91585
KRW 1687.757031
KWD 0.353645
KYD 0.949943
KZT 533.543058
LAK 25818.880164
LBP 102135.614226
LKR 383.380826
LRD 206.83624
LSL 18.763016
LTL 3.365847
LVL 0.689518
LYD 7.28967
MAD 10.707996
MDL 20.056899
MGA 4910.149576
MKD 61.456319
MMK 2393.325361
MNT 4089.06362
MOP 9.205374
MRU 45.709353
MUR 53.872311
MVR 17.611509
MWK 1980.017114
MXN 19.85606
MYR 4.661648
MZN 72.847636
NAD 18.76261
NGN 1572.24995
NIO 41.789172
NOK 10.984229
NPR 175.433485
NZD 1.955579
OMR 0.438295
PAB 1.139886
PEN 3.871692
PGK 5.019576
PHP 70.4063
PKR 316.723304
PLN 4.328965
PYG 6916.206478
QAR 4.155243
RON 5.23753
RSD 117.362469
RUB 89.335684
RWF 1672.242709
SAR 4.280801
SBD 9.204361
SCR 15.2678
SDG 684.512773
SEK 11.066242
SGD 1.471844
SHP 0.851055
SLE 27.756256
SLL 23903.275915
SOS 651.452428
SRD 42.988719
STD 23593.761301
STN 24.735969
SVC 9.974506
SYP 125.996247
SZL 18.763019
THB 38.425986
TJS 10.53846
TMT 3.989672
TND 3.351789
TOP 2.744621
TRY 53.775849
TTD 7.738685
TWD 36.870204
TZS 3006.506608
UAH 51.022595
UGX 4235.165837
USD 1.139906
UYU 45.835215
UZS 13678.877174
VES 839.325065
VND 29996.637276
VUV 136.101948
WST 3.12904
XAF 654.745858
XAG 0.019386
XAU 0.00028
XCD 3.080654
XCG 2.0544
XDR 0.814793
XOF 653.166673
XPF 119.331742
YER 271.924396
ZAR 18.764224
ZMK 10260.521709
ZMW 20.889359
ZWL 367.0494
  • AEX

    6.2200

    1096.74

    +0.57%

  • BEL20

    33.7100

    5652.33

    +0.6%

  • PX1

    24.1800

    8363.14

    +0.29%

  • ISEQ

    230.1900

    13691.82

    +1.71%

  • OSEBX

    17.5800

    1971.02

    +0.9%

  • PSI20

    101.5800

    9171.67

    +1.12%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    38.0100

    4406.87

    +0.87%

  • N150

    6.7400

    4218.22

    +0.16%

Lecornu prêt à bouger sur les retraites, Macron lâché par les siens
Lecornu prêt à bouger sur les retraites, Macron lâché par les siens / Photo: Stephane Mahe - POOL/AFP

Lecornu prêt à bouger sur les retraites, Macron lâché par les siens

Nouveau rebondissement dans la crise politique: Sébastien Lecornu a "ouvert la porte" à une "suspension" de la réforme des retraites, au terme d'une première journée "d'ultimes négociations" demandées par un Emmanuel Macron lâché jusque dans son propre camp.

Taille du texte:

Le "bougé" est de taille: "La suspension de la réforme des retraites, c'était impossible il y a quelques jours encore, aujourd'hui ça devient possible", a déclaré Raphaël Glucksmann à sa sortie de Matignon en début de soirée.

Dernier reçu par le Premier ministre démissionnaire, le leader social-démocrate du parti Place publique a toutefois dit ne pas savoir "si ce qu'on nous a proposé dans ce bureau est de nature à éviter la dissolution".

Mais le bloc central semble prêt au sacrifice. Pour preuve, celle qui a porté et fait adopter en 2023 cette réforme si décriée, Elisabeth Borne, a elle-même appelé à "ne pas (en) faire un totem", dans une interview au Parisien.

"Si c'est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités et les conséquences concrètes d'une suspension" jusqu'à la prochaine élection présidentielle, ajoute la ministre démissionnaire de l'Education et ex-Première ministre.

"On est prêts à temporiser", a renchéri sur LCI sa collègue Agnès Pannier-Runacher (Transition écologique), prenant le soin de souligner que "ce n'est pas un retour en arrière" et "qu'il ne s'agit pas d'abroger la réforme", mais bien de montrer que "notre porte est ouverte et notre main est tendue".

- "Passer à la gauche" -

Reste à voir qui la saisira. A commencer par les socialistes, attendus à leur tour mercredi à 10H00 par M. Lecornu. Mardi à chaud, au 20H de France 2, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a salué "un réveil positif" bien que "tardif" sur les retraites.

 

Une demande partagée avec les Ecologistes de Marine Tondelier, qui "sen(t) que la gauche n'a jamais été aussi proche d'être nommée à Matignon", où elle sera également reçue à 12H15.

Pas sûr toutefois que l'idée plaise au président des Républicains Bruno Retailleau, qui a prévenu qu'il ne participerait "certainement pas" à un nouveau gouvernement "dirigé par un homme de gauche" ou "par un macroniste", mais seulement à une équipe de "cohabitation" et à condition que LR "ne se dilue pas" dans le camp présidentiel.

Sauf que M. Lecornu a fait passer le message au chef des députés de droite, Laurent Wauquiez: s'ils refusent une "entente" avec la macronie, alors les options se réduiront à un Premier ministre de gauche ou la dissolution.

Sachant que la première hypothèse est déjà exclue par quelques macronistes tendance aile droite: "Je n'accepterai pas un gouvernement mené par Olivier Faure", prévient ainsi la députée Maud Bregeon, ainsi que que son collègue Sylvain Maillard.

- "La démission n'existe pas" -

Pas de quoi arranger l'ambiance au sein du bloc central, où même les chefs de parti affichent leur défiance envers le président. Son ancien Premier ministre, candidat déclaré à la présidentielle, Édouard Philippe, l'a même exhorté à partir avant la fin de son mandat.

Il lui a demandé d'organiser "une élection présidentielle anticipée" après l'adoption d'un budget pour 2026, évoquant un État qui n'est selon lui "pas tenu".

La veille, un autre ex-chef du gouvernement, jadis proche d'Emmanuel Macron, Gabriel Attal, avait sèchement pris ses distances avec le président dont il ne comprend "plus les décisions".

Mardi, le patron du parti présidentiel Renaissance a toutefois rejeté l'hypothèse d'un départ anticipé du président, arguant que "tout notre équilibre démocratique serait fragilisé".

De toute façon, "la question de la démission n'existe pas", puisque Emmanuel Macron restera en place "jusqu'à la dernière minute de son mandat", a affirmé la porte-parole démissionnaire du gouvernement, Aurore Bergé.

A la tête d'un exécutif zombie depuis lundi matin, mais chargé par le chef de l'Etat de proposer d'ici mercredi soir une "plateforme d'action" pour la "stabilité du pays", M. Lecornu a consulté au pas de charge les responsables de la droite et du centre (Renaissance, Horizons, MoDem, LR, Liot), ainsi que les présidents de l'Assemblée et du Sénat, Yäel Braun-Pivet et Gérard Larcher.

En revanche, le RN a décliné l'invitation, réitérant sa demande de dissolution. Tout comme La France insoumise, focalisée sur la destitution de M. Macron.

Quoiqu'il arrive, ces nouvelles tractations, si elles devaient aboutir à un compromis, ne se traduiront pas nécessairement par une reconduction de Sébastien Lecornu à Matignon, selon l'entourage du président.

En cas d'échec, le président prendra ses "responsabilités" selon la même source, faisant planer la menace d'une nouvelle dissolution après celle de l'été 2024.

pol-are-la-gbh/jmt/dsa

K.Okada--JT