The Japan Times - Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur

EUR -
AED 4.256969
AFN 73.026624
ALL 95.949668
AMD 436.29849
ANG 2.074968
AOA 1062.937298
ARS 1612.956254
AUD 1.648622
AWG 2.089361
AZN 1.97515
BAM 1.955793
BBD 2.330592
BDT 141.989509
BGN 1.981339
BHD 0.437098
BIF 3425.188147
BMD 1.159146
BND 1.479895
BOB 7.995972
BRL 6.159011
BSD 1.157196
BTN 108.180626
BWP 15.778945
BYN 3.510788
BYR 22719.261378
BZD 2.327292
CAD 1.591102
CDF 2637.057544
CHF 0.913917
CLF 0.027244
CLP 1075.745893
CNY 7.982348
CNH 8.005172
COP 4253.385281
CRC 540.49813
CUC 1.159146
CUP 30.717369
CVE 110.264618
CZK 24.515015
DJF 206.059287
DKK 7.48519
DOP 68.689762
DZD 153.294785
EGP 59.995792
ERN 17.38719
ETB 182.369469
FJD 2.566871
FKP 0.87126
GBP 0.86899
GEL 3.147128
GGP 0.87126
GHS 12.613956
GIP 0.87126
GMD 85.201694
GNF 10142.964899
GTQ 8.863969
GYD 242.099162
HKD 9.082199
HNL 30.628894
HRK 7.547552
HTG 151.809475
HUF 393.739159
IDR 19654.711213
ILS 3.60393
IMP 0.87126
INR 108.971952
IQD 1515.894754
IRR 1525001.44174
ISK 144.047519
JEP 0.87126
JMD 181.799371
JOD 0.82188
JPY 184.582853
KES 149.909481
KGS 101.364887
KHR 4623.983998
KMF 494.955743
KPW 1043.080849
KRW 1744.874492
KWD 0.35536
KYD 0.964297
KZT 556.328075
LAK 24848.914008
LBP 103633.441366
LKR 360.978751
LRD 211.759267
LSL 19.520632
LTL 3.422657
LVL 0.701156
LYD 7.407974
MAD 10.813063
MDL 20.15193
MGA 4824.983303
MKD 61.639787
MMK 2434.137979
MNT 4156.167228
MOP 9.340468
MRU 46.32084
MUR 53.912319
MVR 17.920835
MWK 2006.593056
MXN 20.746631
MYR 4.565921
MZN 74.073751
NAD 19.520632
NGN 1572.092184
NIO 42.579853
NOK 11.093021
NPR 173.089401
NZD 1.985179
OMR 0.445696
PAB 1.157196
PEN 4.000686
PGK 4.994983
PHP 69.723065
PKR 323.078682
PLN 4.282755
PYG 7557.973845
QAR 4.231485
RON 5.101986
RSD 117.449594
RUB 96.003268
RWF 1683.694173
SAR 4.352195
SBD 9.33305
SCR 15.877645
SDG 696.647132
SEK 10.831104
SGD 1.486609
SHP 0.86966
SLE 28.486057
SLL 24306.724357
SOS 661.297712
SRD 43.45349
STD 23991.981659
STN 24.499915
SVC 10.124965
SYP 128.128397
SZL 19.526932
THB 38.14522
TJS 11.114462
TMT 4.068602
TND 3.417588
TOP 2.790945
TRY 51.295112
TTD 7.850973
TWD 37.135217
TZS 3008.589588
UAH 50.693025
UGX 4373.984863
USD 1.159146
UYU 46.629839
UZS 14107.951178
VES 527.05282
VND 30499.449254
VUV 138.346896
WST 3.161587
XAF 655.95473
XAG 0.017031
XAU 0.000257
XCD 3.13265
XCG 2.085493
XDR 0.815797
XOF 655.95473
XPF 119.331742
YER 276.576393
ZAR 19.85325
ZMK 10433.709028
ZMW 22.593922
ZWL 373.244535
  • AEX

    -16.0300

    961.62

    -1.64%

  • BEL20

    -88.0900

    4916.79

    -1.76%

  • PX1

    -142.1000

    7665.62

    -1.82%

  • ISEQ

    -203.0200

    11881.24

    -1.68%

  • OSEBX

    -31.9800

    1966.5

    -1.6%

  • PSI20

    -190.5700

    8756.26

    -2.13%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -27.8400

    3634.93

    -0.76%

  • N150

    -58.3500

    3755.58

    -1.53%

Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur
Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur / Photo: Alexander NEMENOV - AFP/Archives

Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur

Les dirigeants des 20 puissances mondiales ont lancé depuis Rio des mots d'ordre plus au moins précis aux négociateurs des près de 200 pays de la conférence sur le climat de l'ONU à Bakou, suspendue à un projet d'accord attendu mercredi.

Taille du texte:

A trois jours de la fin de la COP29, le plus dur reste à faire pour inscrire dans le marbre onusien comment dégager 1.000 milliards de dollars d'aide annuelle ou plus pour les pays en développement.

Dès le petit matin en Azerbaïdjan, les participants ont décortiqué la déclaration finale de 22 pages du G20 publiée dans la nuit.

Certains y ont trouvé matière à satisfaction, car les pays en développement y sont plusieurs fois nommés.

Les dirigeants appellent notamment à "augmenter les financements et les investissements publics et privés en faveur du climat dans les pays en développement", et plusieurs paragraphes évoquent le besoin de doper les financements privés et multilatéraux vers le monde en développement.

Le signal réclamé par l'ONU aux 20 puissances mondiales serait donc arrivé de Rio, selon certains.

"Les délégations du G20 ont désormais leur ordre de marche ici à Bakou, où nous avons urgemment besoin que tous les pays cessent les postures et convergent rapidement vers un terrain d'entente", a réagi mardi le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell.

Le coordinateur azerbaïdjanais des négociations, Ialtchine Rafiev, s'est aussi félicité mardi que le G20 "ait renouvelé son engagement (...) en faveur du multilatéralisme en matière climatique".

- "Pas matérialisé" -

Mais les discussions de Bakou sont bien plus complexes.

"Nous attendions une impulsion, nos attentes étaient peut-être trop élevées", confie à l'AFP un négociateur européen grimaçant.

"Le leadership que certains espéraient du G20 ne s'est pas vraiment matérialisé", a regretté mardi Michai Robertson, le chef négociateur des petits Etats insulaires, très écoutés à l'ONU pour être en première ligne des désastres climatiques.

Le G20 "a encore refilé la patate chaude à la COP", déplore Friederike Röder, de l'ONG Global Citizen. "Le Brésil a joué le jeu à fond; le G20, lui, n'a pas su suivre".

Surtout que sur un autre sujet bloquant ici, la réduction du pétrole, du charbon et du gaz, le G20 a plutôt reculé.

Le communiqué est en effet silencieux sur l'abandon progressif des énergies fossiles, une formulation arrachée à la COP28 de Dubaï mais qui n'a pas été reprise explicitement à Rio, ce qui a irrité les ONG.

Depuis Rio, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, dont le pays accueillera la COP30 l'an prochain à Belem en Amazonie, a appelé mardi les membres du G20 à "ne pas repousser" à 2025 la "tâche" des négociations en cours à Bakou.

- Points clés en suspens -

Des économistes mandatés par l'ONU estiment à 1.000 milliards par an le besoin d'aide climatique extérieure des pays en développement d'ici 2030, et 1.300 milliards d'ici 2035.

Le G20 souligne "le besoin d'augmenter la finance climatique" pour la porter "de milliards à des milliers de milliards provenant de toutes les sources", ce qui est une bonne chose pour les pays vulnérables.

Mais le texte élude les vraies questions qui divisent Européens, Américains, Chinois et pays en développement:

- Combien doit venir des fonds publics des pays développés, contributeurs historiques du changement climatique?

- Quelle part de l'aide doit prendre la forme de dons ou de prêts?

- Et comment inviter le géant chinois et d'autres nouvelles puissances à contribuer elles aussi, alors qu'elles n'ont pas d'obligations à soutenir les pays en développement dans les textes onusiens?

- Silence sur les fossiles -

C'est sur ces questions que la COP29 réussira ou échouera. Mais le G20 se contente d'écrire: "Nous attendons un succès pour le nouvel objectif collectif quantifié (NCQG en anglais, NDLR) à Bakou".

"Les dirigeants du G20 n'ont pas envoyé les signaux politiques nécessaires de Rio à Bakou", a estimé Rebecca Thissen, de l'immense réseau d'ONG Climate Action Network. Elle dénonce, chez ces grandes puissances polluantes, "le silence" sur la finance climatique, et "le mutisme" sur l'abandon progressif des énergies fossiles responsables du réchauffement planétaire.

T.Sato--JT