The Japan Times - Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite"

EUR -
AED 4.243603
AFN 75.680614
ALL 93.435737
AMD 423.112329
AOA 1060.75621
ARS 1732.118969
AUD 1.636952
AWG 2.079914
AZN 1.958749
BAM 1.960326
BBD 2.327073
BDT 143.024567
BHD 0.435697
BIF 3459.187047
BMD 1.155508
BND 1.480518
BOB 13.732063
BRL 5.903186
BSD 1.155368
BTN 109.941469
BWP 15.595008
BYN 3.440344
BYR 22647.956716
BZD 2.323635
CAD 1.610853
CDF 2611.447728
CHF 0.933883
CLF 0.026784
CLP 1057.407289
CNY 7.798581
CNH 7.792526
COP 3654.814015
CRC 525.224073
CUC 1.155508
CUP 30.620962
CVE 110.52354
CZK 24.260063
DJF 205.745052
DKK 7.475778
DOP 67.445728
DZD 153.610645
EGP 57.528581
ERN 17.33262
ETB 186.48005
FJD 2.554253
FKP 0.858821
GBP 0.856712
GEL 3.021621
GGP 0.858821
GHS 13.558658
GIP 0.858821
GMD 85.507793
GNF 10147.737864
GTQ 8.815354
GYD 241.718112
HKD 9.065451
HNL 30.967502
HRK 7.535417
HTG 151.068808
HUF 362.95604
IDR 20561.109276
ILS 3.46635
IMP 0.858821
INR 109.970331
IQD 1513.494564
IRR 1588650.168343
ISK 142.60075
JEP 0.858821
JMD 183.483652
JOD 0.81929
JPY 182.481304
KES 149.476942
KGS 101.049317
KHR 4692.835464
KMF 493.401928
KRW 1628.763599
KWD 0.356717
KYD 0.962823
KZT 541.490267
LAK 26085.892065
LBP 103461.84386
LKR 387.534794
LRD 208.545127
LSL 18.770139
LTL 3.411914
LVL 0.698955
LYD 7.349191
MAD 10.76839
MDL 20.09139
MGA 4930.319798
MKD 61.67427
MMK 2426.049949
MNT 4155.253063
MOP 9.336419
MRU 46.447652
MUR 54.38913
MVR 17.86473
MWK 2003.425785
MXN 19.809879
MYR 4.726256
MZN 73.847013
NAD 18.770139
NGN 1576.482821
NIO 42.517619
NOK 10.972802
NPR 175.906351
NZD 1.963747
OMR 0.444306
PAB 1.155353
PEN 3.912853
PGK 5.105944
PHP 70.259509
PKR 320.758912
PLN 4.298432
PYG 6870.070656
QAR 4.22358
RON 5.250745
RSD 117.339569
RUB 95.236935
RWF 1698.922706
SAR 4.338617
SBD 9.323041
SCR 16.746941
SDG 693.879389
SEK 10.95053
SGD 1.477612
SLE 28.426523
SOS 660.324648
SRD 43.755041
STD 23916.68255
STN 24.5567
SVC 10.109649
SZL 18.76633
THB 38.092505
TJS 10.658309
TMT 4.050056
TND 3.394237
TRY 55.121159
TTD 7.831251
TWD 37.273184
TZS 3059.20505
UAH 51.74765
UGX 4304.068193
USD 1.155508
UYU 46.508795
UZS 13818.3242
VES 871.49713
VND 30279.509274
VUV 137.517454
WST 3.152706
XAF 657.475069
XAG 0.018153
XAU 0.000266
XCD 3.122818
XCG 2.082308
XDR 0.818323
XOF 657.49503
XPF 119.331742
YER 273.682393
ZAR 18.68977
ZMK 10400.959762
ZMW 21.807068
ZWL 372.073103
  • AEX

    -1.0000

    1111.47

    -0.09%

  • BEL20

    17.2800

    5777.71

    +0.3%

  • PX1

    14.7900

    8714.93

    +0.17%

  • ISEQ

    279.4200

    14320.37

    +1.99%

  • OSEBX

    6.0600

    2025.99

    +0.3%

  • PSI20

    -42.4300

    9181.38

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    70.8800

    4392.86

    +1.64%

  • N150

    3.4600

    4329.06

    +0.08%

Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite"
Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite" / Photo: KARIM SAHIB - AFP

Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite"

"Il nous reste moins de trois jours": malgré des "progrès", le président de la COP28 a solennellement appelé samedi soir les pays à s'émanciper de leurs propres intérêts pour parvenir à un accord capable de juguler le changement climatique.

Taille du texte:

"Nous faisons des progrès, mais pas assez vite, et de façon pas assez satisfaisante", a déclaré Sultan Al Jaber lors d'une séance plénière devant l'ensemble des délégués des pays, répétant qu'il entendait tenir son calendrier de clôture de la COP28 mardi.

"Il est temps de mettre de côté ses propres intérêts au nom de l'intérêt général", a lancé le patron de la compagnie pétrolière émiratie Adnoc, la mine plus sévère que la veille. Il réunira les ministres et chefs de délégation dimanche à 15H00 locales (11H00 GMT).

Il n'est pas le seul à parler de progrès. Quelques heures plus tôt, l'émissaire chinois pour le climat, Xie Zhenhua, a lui aussi rapporté des avancées, fruit de réunions permanentes entre les grands pays et les grands blocs régionaux.

Les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) causent les deux tiers du réchauffement mais aucune COP n'est jamais parvenue à appeler à leur sortie, à part le charbon il y a deux ans. Jamais la pression n'a été aussi forte que cette année pour les désigner explicitement dans un accord à une COP, Sultan Al Jaber lui-même ayant reconnu cette nécessité.

"Nous avons déjà fait des progrès sur ce sujet, et je pense que nous en aurons d'autres très bientôt, dans les prochains jours", a estimé Xie Zhenhua, vétéran de ces négociations qui était à la COP21 lorsque l'accord de Paris a été adopté, en 2015.

"Car si nous n'y parvenons pas, si nous ne résolvons pas ce sujet (les fossiles, NDLR), je vois peu de chance que nous ayons une COP28 réussie", a-t-il ajouté lors d'une rencontre avec des journalistes.

Ce n'est pas encore la panique. Une source européenne décrit une "phase d'attente et de test".

- Chine et Etats-Unis -

Les quatre binômes de ministres des pays développés et du Sud, désignés pour mener des consultations, ont jusqu’à dimanche après-midi pour dénouer les crispations. Sultan Al Jaber reprendra ensuite le flambeau pour mener les 48 heures finales.

Le grand puzzle diplomatique en train d'être assemblé à Dubaï doit à la fois envoyer le signal que le début de la fin des énergies fossiles a commencé, selon le voeu d'une centaine de pays dont ceux de l'Union européenne, et que la transition énergétique ne doit pas être synonyme de sacrifice pour les pays en développement.

La Chine, attachée à l'accord de Paris, est vue comme un pont entre pays riches et en développement, et son émissaire est de toutes les réunions.

Samedi, Xie Zhenhua a pris soin de rappeler que Chine et Etats-Unis avaient signé une déclaration commune en novembre pour dire que les énergies renouvelables (solaire, éolien...) devaient graduellement remplacer les fossiles.

Cela sera-t-il la base d'un compromis à la COP28?

- "En colère" contre l'Opep -

L'habileté consistera à trouver le point d'équilibre capable de remporter le consensus de 194 pays et de l'Union européenne, les membres de l'accord de Paris.

"Tout l'enjeu est de trouver des formulations qui tiennent compte de la très grande diversité des points de départ de chaque pays et de la manière dont ils imaginent aller vers la neutralité carbone, tout en essayant de maintenir un haut niveau d'ambition", explique la ministre française de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.

Si près du but, les grands camps répètent leurs positions, et l'ire des pays anti-fossiles vise l'Opep, le cartel des pays exportateurs de pétrole mené par l'Arabie saoudite.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a réitéré samedi à la tribune son opposition à tout ciblage spécifique des énergies fossiles dans un accord final. Le secrétaire général de l'Opep, Haitham al-Ghais, a écrit cette semaine "en urgence" à ses 23 pays membres ou associés pour les enjoindre de "rejeter proactivement" tout accord ciblant les énergies fossiles.

Ce qui a suscité un déluge de réactions à Dubaï.

Même la ministre espagnole de la Transition écologique Teresa Ribera, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'Union européenne, a dénoncé une position "répugnante".

Agnès Pannier-Runacher s'est, elle, dite "stupéfaite" et "en colère".

Mais, preuve que tout le monde se parle, elle a rencontré son homologue saoudien samedi.

jz-lth-jmi-bl-ico/blb

K.Inoue--JT