The Japan Times - La proposition de loi post-Bétharram adoptée en commission à l'Assemblée

EUR -
AED 4.231483
AFN 75.467656
ALL 93.271336
AMD 422.196577
AOA 1057.72755
ARS 1728.022837
AUD 1.6396
AWG 2.073975
AZN 1.938486
BAM 1.956247
BBD 2.325032
BDT 142.892687
BHD 0.4353
BIF 3450.039479
BMD 1.152209
BND 1.480174
BOB 13.962133
BRL 5.888365
BSD 1.154364
BTN 109.858653
BWP 15.612571
BYN 3.417782
BYR 22583.287906
BZD 2.321631
CAD 1.616319
CDF 2603.991686
CHF 0.936072
CLF 0.026726
CLP 1055.284416
CNY 7.776313
CNH 7.773295
COP 3641.393866
CRC 525.120121
CUC 1.152209
CUP 30.533527
CVE 110.287357
CZK 24.243908
DJF 205.567023
DKK 7.475736
DOP 67.265387
DZD 153.102878
EGP 57.247371
ERN 17.283128
ETB 186.320421
FJD 2.552604
FKP 0.856369
GBP 0.856512
GEL 3.013019
GGP 0.856369
GHS 13.568751
GIP 0.856369
GMD 85.263702
GNF 10137.703095
GTQ 8.808015
GYD 241.504196
HKD 9.039024
HNL 30.940078
HRK 7.533599
HTG 150.927975
HUF 365.333043
IDR 20624.533343
ILS 3.472762
IMP 0.856369
INR 109.715086
IQD 1512.239361
IRR 1584113.947438
ISK 142.468329
JEP 0.856369
JMD 182.981857
JOD 0.816908
JPY 182.455111
KES 149.049537
KGS 100.760472
KHR 4683.238048
KMF 491.993323
KRW 1637.219545
KWD 0.356067
KYD 0.96202
KZT 540.94374
LAK 26082.966454
LBP 103373.346556
LKR 387.758699
LRD 208.366759
LSL 18.828807
LTL 3.402172
LVL 0.696959
LYD 7.358683
MAD 10.770417
MDL 20.085595
MGA 4963.135313
MKD 61.539077
MMK 2419.122624
MNT 4143.388184
MOP 9.327593
MRU 46.278586
MUR 54.234774
MVR 17.813278
MWK 2001.657877
MXN 19.815707
MYR 4.711847
MZN 73.643798
NAD 18.828807
NGN 1572.383836
NIO 42.477873
NOK 10.994271
NPR 175.774208
NZD 1.965005
OMR 0.443012
PAB 1.154359
PEN 3.901993
PGK 5.100167
PHP 70.186213
PKR 320.48031
PLN 4.301477
PYG 6866.570722
QAR 4.219619
RON 5.253604
RSD 117.32364
RUB 95.632926
RWF 1695.78791
SAR 4.324641
SBD 9.29642
SCR 16.957784
SDG 691.902092
SEK 10.960211
SGD 1.477431
SLE 28.354688
SOS 659.750917
SRD 43.630106
STD 23848.391029
STN 24.505606
SVC 10.10031
SZL 18.813304
THB 38.130617
TJS 10.64899
TMT 4.038491
TND 3.385657
TRY 54.966336
TTD 7.815788
TWD 37.158306
TZS 3048.165436
UAH 51.689524
UGX 4299.964953
USD 1.152209
UYU 46.490433
UZS 13757.087222
VES 869.008663
VND 30205.723678
VUV 137.124788
WST 3.143704
XAF 656.107084
XAG 0.018292
XAU 0.000269
XCD 3.113901
XCG 2.080476
XDR 0.815987
XOF 656.107084
XPF 119.331742
YER 272.900006
ZAR 18.834341
ZMK 10371.260724
ZMW 21.962024
ZWL 371.010688
  • AEX

    -0.4400

    1111.97

    -0.04%

  • BEL20

    23.6200

    5783.69

    +0.41%

  • PX1

    21.7500

    8721.79

    +0.25%

  • ISEQ

    195.1800

    14237.1

    +1.39%

  • OSEBX

    4.6500

    2024.71

    +0.23%

  • PSI20

    -63.6500

    9160.69

    -0.69%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    19.7900

    4322.09

    +0.46%

  • N150

    -5.6200

    4319.7

    -0.13%

La proposition de loi post-Bétharram adoptée en commission à l'Assemblée
La proposition de loi post-Bétharram adoptée en commission à l'Assemblée / Photo: CLEMENT MAHOUDEAU - AFP/Archives

La proposition de loi post-Bétharram adoptée en commission à l'Assemblée

La proposition de loi visant à lutter contre les violences à l'école, rédigée dans le sillage de l'enquête parlementaire ouverte après le scandale de Bétharram, a obtenu mardi le feu vert des députés en commission.

Taille du texte:

Elle sera examinée le 1er juin dans l'hémicycle.

Plusieurs de ses mesures ont été étendues au champ du périscolaire, marqué par plusieurs scandales de violences sexuelles, notamment à Paris, où s'est ouvert mardi un premier procès public contre un animateur.

L'objectif de ce texte "est clair: que les agressions n'arrivent plus, que la parole de l'enfant soit entendu et que l'Etat les protège", a lancé Violette Spillebout, la rapporteure macroniste du texte.

Car "pendant des décennies l'Etat a failli", a rappelé à sa suite Paul Vannier, député LFI avec qui Mme Spillebout a rédigé cette proposition de loi soumise une première fois, avant de la redéposer seule face au refus de son groupe de soutenir l'examen d'un texte porté par un Insoumis.

"Nous portons ce texte ensemble", a toutefois déclaré Mme Spillebout au début de l'examen en commission des affaires culturelles et de l'éducation, estimant qu'il incombe à l'Assemblée de montrer qu'elle "sait se réunir pour protéger les enfants".

Le texte comprend un volet symbolique, avec la condamnation par la Nation de ces violences et la reconnaissance des défaillances de l'Etat qui leur ont permis de perdurer.

La création d'une journée d'hommage, le 19 novembre, a été votée.

Sur le volet judiciaire, le texte allonge le délai de prescription du délit de non-dénonciation de faits de violences sur un mineur, et grave dans la loi l'interdiction absolue de toute violence, y compris les châtiments corporels.

L'objectif, est d'en finir "avec un prétendu droit de correction encore invoqué dans les jurisprudences", selon la rapporteure.

Les députés ont longuement débattu des mesures concernant le contrôle des personnels intervenants dans les établissements, en renforçant leur contrôle avec l'obligation au moment du recrutement, puis tous les trois ans, de présenter un "certificat d'honorabilité".

- Secret de la confession -

Certains ont souhaité étendre plus largement ces certificats à toutes les personnes s'occupant d'enfants, par exemple dans le milieu médical, citant notamment l'affaire Le Scouarnec, mais la rapporteure s'y est opposée, souhaitant circonscrire le texte au seul milieu scolaire et périscolaire.

Mme Spillebout s'est par ailleurs dite "confiante" qu'une telle mesure figurera dans le projet de loi sur la protection de l'enfance, présenté mercredi en conseil des ministres.

En outre, son texte renforce le suivi des sanctions disciplinaires, afin d'"éviter qu'un adulte dangereux passe d'un établissement à un autre sans laisser de trace", comme plusieurs scandales récents l'ont révélé.

Les trois derniers articles, concernant l'enseignement privé, sont ceux cristallisant les tensions avec la droite et l'extrême droite.

Ils réforment les relations entre l'Etat et les établissement privés, avec notamment des contrôles réguliers au moins tous les cinq ans.

Pour le député RN Roger Chudeau, "ces mesures ne concernent pas la protection des enfants mais simplement la mise sous contrôle du seul enseignement privé", estimant que M. Vannier tentait de dessiner une "sorte de cible", sur l'enseignement diocésain, comme "responsable des maltraitrances".

Enfin, une disposition prévoit explicitement que les ministres du culte soient soumis aux obligations de dénonciation des faits de violences sur mineurs, même révélés lors d'une confession.

Le RN y est opposé, "y voyant une attaque brutale et anticléricale".

Ce texte fait suite à une commission d'enquête qui avait notamment entendu François Bayrou, alors Premier ministre, sur la connaissance qu'il aurait pu avoir des sévices infligés aux élèves de l'établissement Notre-Dame de Bétharram, près de Pau.

Il sera examiné lundi prochain, lors de la journée annuelle réservée aux textes du groupe de Gabriel Attal qui l'a placé à l'ordre du jour.

Mais Paul Vannier a dénoncé le refus du candidat Renaissance à la présidentielle de soutenir son examen en début d'année lors de semaines réservées aux initiatives transpartisanes.

"Au-delà du sectarisme anti-LFI l'emportant sur l'intérêt supérieur des enfants qu'elle exprime, cette manœuvre met en péril l'adoption de notre texte en nous contraignant à un débat de quelques heures", a accusé le député LFI alors que les débats devront obligatoirement se terminer lundi à minuit.

M.Ito--JT