The Japan Times - Assassinat de Samuel Paty: les quatre accusés contestent les faits à l'ouverture du procès en appel

EUR -
AED 4.331285
AFN 75.468553
ALL 95.455853
AMD 435.133136
ANG 2.110613
AOA 1082.496254
ARS 1649.279971
AUD 1.625795
AWG 2.125489
AZN 2.009303
BAM 1.960362
BBD 2.374715
BDT 144.673819
BGN 1.967008
BHD 0.445031
BIF 3508.088307
BMD 1.179189
BND 1.49518
BOB 8.147963
BRL 5.795828
BSD 1.179039
BTN 111.34021
BWP 15.830843
BYN 3.332255
BYR 23112.111202
BZD 2.371308
CAD 1.612011
CDF 2670.864298
CHF 0.916177
CLF 0.026704
CLP 1051.00014
CNY 8.019372
CNH 8.014083
COP 4422.526062
CRC 542.013173
CUC 1.179189
CUP 31.248518
CVE 110.903223
CZK 24.334582
DJF 209.565995
DKK 7.476537
DOP 69.985351
DZD 155.960046
EGP 62.195977
ERN 17.68784
ETB 185.491052
FJD 2.574218
FKP 0.866493
GBP 0.864889
GEL 3.154379
GGP 0.866493
GHS 13.313508
GIP 0.866493
GMD 86.674958
GNF 10353.282886
GTQ 9.002953
GYD 246.714182
HKD 9.235117
HNL 31.390478
HRK 7.538916
HTG 154.379289
HUF 353.981307
IDR 20491.303919
ILS 3.421187
IMP 0.866493
INR 111.345548
IQD 1544.738045
IRR 1546506.829043
ISK 143.873347
JEP 0.866493
JMD 185.842514
JOD 0.836092
JPY 184.734208
KES 152.328133
KGS 103.085327
KHR 4728.549695
KMF 492.90156
KPW 1061.212561
KRW 1723.880942
KWD 0.36279
KYD 0.982687
KZT 544.929701
LAK 25889.102525
LBP 105596.406437
LKR 379.599647
LRD 216.385693
LSL 19.327363
LTL 3.48184
LVL 0.71328
LYD 7.458419
MAD 10.754655
MDL 20.163928
MGA 4911.324039
MKD 61.616155
MMK 2475.833955
MNT 4220.203791
MOP 9.507427
MRU 47.102764
MUR 55.210091
MVR 18.163925
MWK 2054.148249
MXN 20.255648
MYR 4.623647
MZN 75.362436
NAD 19.327358
NGN 1609.593864
NIO 43.293982
NOK 10.859513
NPR 178.160636
NZD 1.976185
OMR 0.453919
PAB 1.179144
PEN 4.04993
PGK 5.129916
PHP 71.358689
PKR 328.581553
PLN 4.239717
PYG 7202.120307
QAR 4.29269
RON 5.21945
RSD 117.297547
RUB 87.543025
RWF 1722.206041
SAR 4.459737
SBD 9.456429
SCR 16.459646
SDG 708.107537
SEK 10.86706
SGD 1.494391
SHP 0.880384
SLE 29.067455
SLL 24727.006491
SOS 673.91103
SRD 44.100547
STD 24406.83871
STN 24.939855
SVC 10.317092
SYP 130.352242
SZL 19.303765
THB 37.973479
TJS 11.001504
TMT 4.127163
TND 3.379601
TOP 2.839205
TRY 53.475102
TTD 7.990886
TWD 36.927538
TZS 3063.998569
UAH 51.791223
UGX 4417.888438
USD 1.179189
UYU 47.025255
UZS 14309.46312
VES 588.693738
VND 31022.113342
VUV 139.175172
WST 3.188636
XAF 657.487181
XAG 0.014668
XAU 0.00025
XCD 3.186819
XCG 2.124956
XDR 0.82014
XOF 657.402298
XPF 119.331742
YER 281.384102
ZAR 19.315951
ZMK 10614.123377
ZMW 22.449247
ZWL 379.698489
  • AEX

    -1.9400

    1017.5

    -0.19%

  • BEL20

    -6.5600

    5463.32

    -0.12%

  • PX1

    -89.4000

    8112.57

    -1.09%

  • ISEQ

    -222.6400

    12721.67

    -1.72%

  • OSEBX

    -8.9100

    1970.28

    -0.45%

  • PSI20

    -66.6800

    9067.26

    -0.73%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -6.0000

    3992.65

    -0.15%

  • N150

    -9.6600

    4189.18

    -0.23%

Assassinat de Samuel Paty: les quatre accusés contestent les faits à l'ouverture du procès en appel

Assassinat de Samuel Paty: les quatre accusés contestent les faits à l'ouverture du procès en appel

Les quatre hommes condamnés en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l'assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, ont contesté lundi les faits qui leur sont reprochés, à l'ouverture de leur procès en appel.

Taille du texte:

L'enseignant d'histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d'Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, abattu par la police juste après son crime.

Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.

Quatre sont rejugés devant la cour d'assises d'appel spéciale de Paris, jusqu'au 27 février.

 

Les quatre autres personnes qui n'ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.

- Mensonge -

Tout est né du mensonge d'une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d'avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d'un cours sur la liberté d'expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n'y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.

Après plusieurs jours d'une campagne virulente ciblant l'enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.

En décembre 2024, les magistrats de la cour d'assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l'assassin.

Mais, selon les juges, "les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu'une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé". Et ils "ont contribué à créer un état d'esprit propre à susciter le crime", "en attisant la colère et la haine d'un esprit radicalisé".

Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu'ils étaient "parfaitement" conscients de la dangerosité de leur ami et qu'ils l'avaient pourtant aidé, dans sa recherche d'armes notamment.

A l'issue de la première journée d'audience, largement consacrée à des questions d'organisation et à la lecture du rapport retraçant les faits et les investigations, la présidente a donné la parole aux quatre hommes assis dans le box des accusés.

Tous ont contesté les faits qui leur étaient reprochés.

"Je voulais présenter mes excuses, dire que je regrette infiniment et dire que je ne reconnais pas les faits", a dit Brahim Chnina.

"Je suis totalement innocent et je suis en réalité accablé chaque fois que j'entends l'acte d'accusation", a déclaré de son côté Abdelhakim Sefrioui.

 

La défense de M. Sefrioui attend de son côté que la cour d'assises d'appel reconnaisse "l'innocence" du prédicateur.

"Il y a une évidence matérielle dans ce dossier, c'est qu'il ne connaissait pas l'auteur de l'attentat et que l'auteur de l'attentat n'a absolument pas vu la vidéo dans laquelle il apparaissait", a déclaré avant le début du procès un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.

Les avocats ont demandé que le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez et l'ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins pour les entendre "sur les défaillances qui ont conduit à l'assassinat".

Des interrogations planent toutefois sur leur présence, prévue vendredi: la présidente de la cour d'assises d'appel a indiqué que M. Dupond-Moretti avait fait savoir qu'il ne souhaitait pas se présenter à la barre; quant à M. Nuñez, sa présence ne peut être autorisée que par un décret présenté en conseil des ministres par le garde des Sceaux. Ces questions restent pour l'heure en suspens.

T.Ikeda--JT