The Japan Times - Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration

EUR -
AED 4.127835
AFN 73.059098
ALL 91.012933
AMD 405.092912
ANG 2.011695
AOA 1030.696304
ARS 1736.843006
AUD 1.618213
AWG 2.023176
AZN 1.908306
BAM 1.958696
BBD 2.263526
BDT 139.975692
BGN 1.964539
BHD 0.424231
BIF 3358.505398
BMD 1.123987
BND 1.434632
BOB 13.569699
BRL 6.164955
BSD 1.123851
BTN 106.119942
BWP 15.396488
BYN 3.353048
BYR 22030.138991
BZD 2.260221
CAD 1.572165
CDF 2602.029329
CHF 0.915296
CLF 0.02781
CLP 1094.541067
CNY 7.496763
CNH 7.490966
COP 3636.782552
CRC 509.648922
CUC 1.123987
CUP 26.971634
CVE 110.422844
CZK 24.332024
DJF 199.755024
DKK 7.474625
DOP 67.489174
DZD 152.922705
EGP 60.582439
ERN 16.8598
ETB 184.450548
FJD 2.523013
FKP 0.835164
GBP 0.833734
GEL 2.927983
GGP 0.835164
GHS 13.108563
GIP 0.835164
GMD 83.735353
GNF 9954.628191
GTQ 8.588621
GYD 235.466014
HKD 8.815624
HNL 30.205386
HRK 7.608277
HTG 147.286435
HUF 364.458865
IDR 20317.801478
ILS 3.598162
IMP 0.835164
INR 106.242425
IQD 1703.703569
IRR 2125855.585298
ISK 136.822888
JEP 0.835164
JMD 178.251939
JOD 0.796905
JPY 177.123412
KES 146.013475
KGS 98.291845
KHR 4572.475105
KMF 495.677826
KPW 1011.587971
KRW 1523.137452
KWD 0.349054
KYD 0.936593
KZT 505.321555
LAK 25293.167968
LBP 100636.89384
LKR 373.619028
LRD 191.048193
LSL 18.417164
LTL 3.31884
LVL 0.679888
LYD 7.194572
MAD 10.951996
MDL 20.093885
MGA 5095.48775
MKD 61.539617
MMK 2360.197967
MNT 4047.985802
MOP 9.080923
MRU 45.402719
MUR 52.545999
MVR 17.371224
MWK 1948.737637
MXN 21.07139
MYR 4.549001
MZN 71.834135
NAD 18.417164
NGN 1511.930421
NIO 41.360779
NOK 10.441117
NPR 169.789993
NZD 2.003315
OMR 0.43217
PAB 1.123851
PEN 3.870988
PGK 5.119477
PHP 70.872417
PKR 310.822349
PLN 4.399228
PYG 6924.174981
QAR 4.108073
RON 5.335902
RSD 117.598194
RUB 91.611445
RWF 1655.410511
SAR 4.222075
SBD 9.050023
SCR 15.544917
SDG 676.073326
SEK 10.995579
SGD 1.435899
SHP 0.837983
SLE 25.75061
SLL 23569.443697
SOS 642.238046
SRD 42.213545
STD 23264.255022
STN 24.536055
SVC 9.833056
SYP 14614.074501
SZL 18.409889
THB 37.584954
TJS 10.367335
TMT 3.945193
TND 3.348821
TOP 2.70629
TRY 56.253308
TTD 7.611185
TWD 37.184515
TZS 2970.138396
UAH 51.049963
UGX 4545.679815
USD 1.123987
UYU 45.266519
UZS 13410.706852
VES 1004.584489
VND 28866.787992
VUV 134.490731
WST 3.128235
XAF 655.957
XAG 0.021504
XAU 0.000274230044
XCD 3.037631
XCG 2.025412
XDR 0.794717
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 265.457589
ZAR 18.516332
ZMK 10117.23091
ZMW 22.784874
ZWL 361.923253
SSP 6457.884043
MXV 2.371221
  • AEX

    -1.6800

    1118.52

    -0.15%

  • BEL20

    -9.6000

    5637.54

    -0.17%

  • PX1

    -36.9600

    7998.54

    -0.46%

  • ISEQ

    13.0500

    14517.8

    +0.09%

  • OSEBX

    -1.6600

    2073.83

    -0.08%

  • PSI20

    72.5000

    9738.69

    +0.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    9.8600

    4491.39

    +0.22%

  • N150

    -2.9600

    4224.74

    -0.07%

Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration
Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration / Photo: Thomas COEX - AFP/Archives

Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration

Une enquête a été ouverte à Paris pour omission de porter secours après une plainte de proches de Samuel Paty, assassiné en octobre 2020 près de son collège, contre l'administration, jugée fautive de n'avoir pas protégé l'enseignant.

Taille du texte:

Un an et demi après l'assassinat du professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), dix membres de sa famille s'étaient joints à cette plainte déposée le 6 avril.

"Des fautes ont été commises tant du côté de l'Education nationale que du côté du ministère de l'Intérieur, sans lesquelles Samuel Paty aurait pu être sauvé", avait alors indiqué leur conseil, Me Virginie Le Roy.

Sollicitée, elle n'a pas répondu immédiatement jeudi à l'AFP.

Une enquête pour omission de porter secours a ensuite été ouverte en avril dernier, a appris l'AFP jeudi de source proche du dossier.

Me Francis Szpiner, avocat de l'ancienne compagne et du fils de Samuel Paty, avait indiqué sur Twitter à l'époque du dépôt de plainte que la première avait "appris avec surprise le dépôt d'une plainte contre X pour +non empêchement de crime+, procédure à laquelle elle n'entend pas s'associer".

L'ancienne compagne de l'enseignant "considère que l'idéologie salafiste est seule responsable de la mort de Samuel Paty et que l'Etat l'a toujours, ainsi que son fils, soutenue", avait-il alors ajouté.

Longue de 80 pages, la plainte de Me Le Roy cible les délits de "non-empêchement de crime et de non-assistance à personne en péril" et visait "plusieurs agents du ministère de l'Intérieur et du ministère de l'Education nationale" qui ont eu à connaître, directement ou indirectement, de la situation de Samuel Paty.

- Engrenage -

L'un des enjeux juridiques devrait être de savoir si ces agents pouvaient avoir conscience de l'existence d'une menace réelle, ciblée et immédiate visant le professeur.

Dans le détail, la plainte rappelle le lent engrenage, débuté par un cours sur la laïcité dans le collège début octobre 2020, qui a abouti à l'assassinat le 16 du professeur âgé de 47 ans par Abdoullakh Anzorov, réfugié russe d'origine tchétchène.

Le jeune homme de 18 ans, radicalisé, lui reprochait d'avoir montré en classe des caricatures de Mahomet et avait revendiqué son geste en se félicitant d'avoir "vengé le prophète", avant d'être tué par la police.

Pour les membres de la famille Paty qui ont porté plainte, "dès le 8 octobre et jusqu'au 16, Samuel Paty, la principale et les enseignants ont identifié une menace grave pour leur intégrité physique et la sécurité du collège".

Cette menace résultait notamment de la médiatisation de l'affaire via les réseaux sociaux par Brahim Chnina, le père d'une collégienne qui prétendait avoir assisté au cours pendant lequel Samuel Paty avait montré des caricatures de Mahomet, et par le sulfureux militant islamiste Abdelhakim Sefrioui.

Mais cette "fatwa contre le professeur", comme l'avait qualifiée le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin trois jours après l'assassinat, n'a pas eu de réponse à la hauteur, estiment-ils.

M. Darmanin avait alors dit "comprendre" la plainte de ces proches de l'enseignant, mais estimé que "l'Etat n'aura pas à rougir" de son action dans cette affaire.

Dans l'enquête antiterroriste sur l'assassinat, au moins quinze personnes sont mises en examen, dont six collégiens, le père de l'adolescente et M. Sefrioui.

Les investigations pourraient être clôturées d'ici la fin 2022, selon une source proche du dossier.

T.Shimizu--JT