The Japan Times - L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales

EUR -
AED 4.212068
AFN 75.697077
ALL 93.667946
AMD 419.70079
ANG 2.053286
AOA 1051.727781
ARS 1692.482588
AUD 1.636344
AWG 2.060159
AZN 1.947181
BAM 1.957203
BBD 2.309765
BDT 141.367617
BGN 1.969848
BHD 0.432412
BIF 3407.156682
BMD 1.146922
BND 1.478266
BOB 7.941097
BRL 5.833271
BSD 1.146827
BTN 110.489667
BWP 15.543275
BYN 3.322596
BYR 22479.670649
BZD 2.306453
CAD 1.608472
CDF 2590.896434
CHF 0.924855
CLF 0.026956
CLP 1060.9263
CNY 7.763284
CNH 7.763784
COP 3706.393044
CRC 521.175786
CUC 1.146922
CUP 30.393432
CVE 110.341674
CZK 24.194347
DJF 204.216357
DKK 7.475408
DOP 67.148416
DZD 152.459153
EGP 57.976453
ERN 17.20383
ETB 185.101058
FJD 2.569392
FKP 0.849833
GBP 0.848785
GEL 3.00489
GGP 0.849833
GHS 13.228481
GIP 0.849833
GMD 84.872104
GNF 10057.945207
GTQ 8.749309
GYD 239.931954
HKD 8.991507
HNL 30.708142
HRK 7.536996
HTG 149.888075
HUF 361.022931
IDR 20614.775523
ILS 3.451455
IMP 0.849833
INR 110.481216
IQD 1502.2832
IRR 1577017.71138
ISK 142.998007
JEP 0.849833
JMD 181.896396
JOD 0.813175
JPY 186.012963
KES 148.19362
KGS 100.298714
KHR 4631.339362
KMF 492.030026
KPW 1032.229853
KRW 1697.112311
KWD 0.354433
KYD 0.955685
KZT 540.009366
LAK 25887.552998
LBP 102696.800372
LKR 385.444559
LRD 207.56876
LSL 18.762128
LTL 3.386562
LVL 0.693762
LYD 7.337098
MAD 10.667413
MDL 20.132604
MGA 4914.522122
MKD 61.652576
MMK 2407.813425
MNT 4112.130905
MOP 9.260437
MRU 45.78101
MUR 53.939872
MVR 17.731787
MWK 1988.625201
MXN 19.987381
MYR 4.670952
MZN 73.300081
NAD 18.762128
NGN 1581.696536
NIO 42.20006
NOK 11.062567
NPR 176.784238
NZD 1.958358
OMR 0.440999
PAB 1.146822
PEN 3.885768
PGK 5.12356
PHP 70.689962
PKR 318.668293
PLN 4.329005
PYG 6954.832767
QAR 4.168897
RON 5.241582
RSD 117.380479
RUB 89.713332
RWF 1686.908968
SAR 4.291734
SBD 9.257222
SCR 15.42712
SDG 688.719854
SEK 11.026651
SGD 1.478359
SHP 0.856293
SLE 27.956211
SLL 24050.388715
SOS 655.375406
SRD 43.197094
STD 23738.969192
STN 24.517678
SVC 10.033972
SYP 126.771691
SZL 18.749519
THB 38.495865
TJS 10.579282
TMT 4.025696
TND 3.381223
TOP 2.761513
TRY 53.968568
TTD 7.790617
TWD 36.964724
TZS 3014.648866
UAH 51.180965
UGX 4232.051461
USD 1.146922
UYU 46.062811
UZS 13863.935956
VES 831.334696
VND 30110.715989
VUV 137.714456
WST 3.153477
XAF 656.43031
XAG 0.020224
XAU 0.000284
XCD 3.099614
XCG 2.06689
XDR 0.815481
XOF 656.427446
XPF 119.331742
YER 271.418985
ZAR 18.772113
ZMK 10323.671276
ZMW 21.015061
ZWL 369.308407
  • AEX

    0.2200

    1098.15

    +0.02%

  • BEL20

    -6.1800

    5607.51

    -0.11%

  • PX1

    -49.4600

    8332.82

    -0.59%

  • ISEQ

    -99.8700

    13770.92

    -0.72%

  • OSEBX

    -20.6100

    1942.07

    -1.05%

  • PSI20

    -68.1400

    9016.84

    -0.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -40.6800

    4380.98

    -0.92%

  • N150

    -12.7000

    4220.87

    -0.3%

L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales
L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales / Photo: Nicolas TUCAT - AFP/Archives

L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales

Bruxelles a imposé jeudi à Google des mesures visant à favoriser la concurrence dans les services de recherche, et à ouvrir Android aux IA développées par ses rivaux, malgré les vives protestations du géant américain qui y voit un risque pour la sécurité et le respect de la vie privée de millions d'Européens.

Taille du texte:

Comme elle l'avait menacé en avril, la Commission européenne exige d'une part que le groupe partage de manière encadrée les données récoltées par son moteur Google Search avec les services de recherche concurrents, d'ici janvier 2027.

Et d'autre part, elle lui ordonne d'accorder aux assistants d'IA développés par des tiers un accès aux fonctions clés d'Android, son système d'exploitation pour téléphones et tablettes, les mettant ainsi sur un pied d'égalité avec ses propres services d'IA, comme Gemini.

Les utilisateurs de téléphones et tablettes équipés d'Android pourront ainsi utiliser la commande vocale pour activer l'IA de leur choix, ou les utiliser pour effectuer des réservations, obtenir des informations sur un lieu visité récemment, etc.

Bruxelles a donné un an au géant technologique pour appliquer cette seconde mesure, qui nécessitera une importante mise à jour d'Android.

"Grâce à ces mesures, nous espérons que des alternatives à Google Search et aux services d'IA de Google, tels que Gemini, vont pouvoir se développer, donnant un plus grand choix aux consommateurs", a affirmé dans un communiqué Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée du Numérique.

"Ces décisions risquent de saper des garde-fous essentiels en matière de vie privée et de sécurité pour des millions d'Européens", a réagi Kent Walker, président des affaires mondiales de Google, dans une déclaration transmise à l'AFP, reprochant à Bruxelles d'avoir "ignoré de nombreuses preuves d'un préjudice pour les utilisateurs".

"Les assistants d'IA utilisent déjà en toute sécurité les capacités d'Android, les fabricants de téléphones jouant un rôle clé dans leur validation. Cette décision concernant Android menace la sécurité des appareils en accordant à des applications externes des autorisations sensibles et puissantes sur les appareils, sans ces garanties", contredisant les objectifs de l'UE en matière de cybersécurité, avance ce haut responsable de Google.

En outre, l'obligation de partager les données de Google Search pourrait "affaiblir la vie privée des citoyens, mettre en péril le secret des affaires et menacer la sécurité nationale", a-t-il ajouté.

- Au coeur de l'écosystème Google -

De son côté, Bruxelles a assuré avoir pris en compte les craintes exprimées par Google.

"Nous avons accordé la plus grande importance à l'intégrité, la sécurité et la confidentialité", a assuré à des journalistes un responsable de la Commission, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

Le groupe devra s'assurer que les services concurrents voulant bénéficier de ces dispositions ne posent pas de problèmes de sécurité.

Bruxelles assure en outre que les données de recherche seront totalement anonymisées, préservant la vie privée des internautes.

Enfin, les concurrents devront rémunérer Google pour l'utilisation de ses données.

Ces décisions touchent au coeur même du fonctionnement de l'écosystème de Google, bâti autour de Google Search et de l'exploitation des données des internautes pour la publicité ciblée, qui reste de loin sa principale source de revenus.

Elles ont été prises dans le cadre d'une procédure spéciale prévue par le règlement européen sur les marchés numériques (Digital Markets Act, DMA), plus rapide que les enquêtes classiques de Bruxelles mais qui ne permet pas d'imposer des amendes.

Le DMA vise à lutter contre les abus de position de position dominante des géants de la tech, en les empêchant de verrouiller l'accès à certains marchés.

La Commission avait infligé en septembre une amende de 2,95 milliards au groupe américain pour abus de position dominante dans la publicité en ligne.

Et Google a échoué ce mois-ci à faire annuler une amende record, de 4,1 milliards d'euros, qui lui avait été infligée en 2018, pour avoir forcé des fabricants de téléphones et de tablettes utilisant Android à pré-installer Google Search, au détriment des services concurrents.

Le groupe n'en a pas fini avec Bruxelles : la Commission européenne pourrait infliger la semaine prochaine une amende à Google dans le cadre d'une autre enquête menée au titre du DMA, ont indiqué à l'AFP des sources proches du dossier, confirmant une information du Financial Times.

S.Yamamoto--JT