The Japan Times - Soupçons d'agressions sexuelles: prison avec sursis requise contre Pierre Ménès, qui dénonce un "coup monté"

EUR -
AED 4.31516
AFN 75.186175
ALL 95.293746
AMD 434.669939
ANG 2.102729
AOA 1078.452193
ARS 1630.2308
AUD 1.624055
AWG 2.116081
AZN 1.972096
BAM 1.949543
BBD 2.366794
BDT 144.45575
BGN 1.95966
BHD 0.443305
BIF 3494.983871
BMD 1.174784
BND 1.487719
BOB 8.119904
BRL 5.802732
BSD 1.175123
BTN 111.184676
BWP 15.724465
BYN 3.318535
BYR 23025.776091
BZD 2.363405
CAD 1.602048
CDF 2720.800684
CHF 0.915216
CLF 0.026764
CLP 1053.358606
CNY 8.00175
CNH 8.003695
COP 4381.253041
CRC 536.176843
CUC 1.174784
CUP 31.131789
CVE 110.371275
CZK 24.334502
DJF 208.783018
DKK 7.472646
DOP 69.958736
DZD 155.303645
EGP 61.942028
ERN 17.621767
ETB 184.561449
FJD 2.56679
FKP 0.865372
GBP 0.864271
GEL 3.159791
GGP 0.865372
GHS 13.216641
GIP 0.865372
GMD 86.346819
GNF 10314.60781
GTQ 8.970172
GYD 245.810019
HKD 9.204719
HNL 31.240732
HRK 7.535039
HTG 153.770943
HUF 357.845822
IDR 20346.562573
ILS 3.41111
IMP 0.865372
INR 111.018189
IQD 1538.967688
IRR 1542492.041252
ISK 143.805836
JEP 0.865372
JMD 185.157308
JOD 0.83289
JPY 183.801491
KES 151.759011
KGS 102.700249
KHR 4714.997648
KMF 492.234745
KPW 1057.310151
KRW 1699.372266
KWD 0.361786
KYD 0.979253
KZT 544.161183
LAK 25810.015627
LBP 105201.95124
LKR 376.191003
LRD 215.661076
LSL 19.425102
LTL 3.468833
LVL 0.710615
LYD 7.448409
MAD 10.806258
MDL 20.200081
MGA 4896.264456
MKD 61.652583
MMK 2466.517899
MNT 4205.316758
MOP 9.48422
MRU 46.876763
MUR 54.984854
MVR 18.156291
MWK 2046.474994
MXN 20.267324
MYR 4.610988
MZN 75.080436
NAD 19.425034
NGN 1600.056316
NIO 43.241033
NOK 10.928374
NPR 177.895283
NZD 1.972428
OMR 0.451734
PAB 1.175123
PEN 4.067693
PGK 5.109601
PHP 71.29591
PKR 327.500562
PLN 4.231549
PYG 7191.917329
QAR 4.280899
RON 5.267261
RSD 117.367963
RUB 87.820039
RWF 1715.185362
SAR 4.407583
SBD 9.436172
SCR 16.301074
SDG 705.462002
SEK 10.849505
SGD 1.490061
SHP 0.877095
SLE 28.958687
SLL 24634.638952
SOS 671.372647
SRD 43.949817
STD 24315.667154
STN 24.421514
SVC 10.281956
SYP 130.640379
SZL 19.149458
THB 37.85511
TJS 10.981508
TMT 4.11762
TND 3.414342
TOP 2.828599
TRY 53.113764
TTD 7.963407
TWD 36.875262
TZS 3045.25641
UAH 51.522813
UGX 4418.798927
USD 1.174784
UYU 47.218451
UZS 14189.398315
VES 579.75196
VND 30926.201816
VUV 138.918767
WST 3.198451
XAF 653.855648
XAG 0.01523
XAU 0.000251
XCD 3.174915
XCG 2.117894
XDR 0.818154
XOF 653.858422
XPF 119.331742
YER 280.332926
ZAR 19.270342
ZMK 10574.444756
ZMW 22.239527
ZWL 378.280128
  • AEX

    16.9400

    1031.44

    +1.67%

  • BEL20

    114.7900

    5555.15

    +2.11%

  • PX1

    237.0300

    8299.42

    +2.94%

  • ISEQ

    528.6200

    12937.6

    +4.26%

  • OSEBX

    -32.3400

    2001.32

    -1.59%

  • PSI20

    103.5400

    9266.81

    +1.13%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    89.9300

    4086.79

    +2.25%

  • N150

    70.6800

    4252.9

    +1.69%

Soupçons d'agressions sexuelles: prison avec sursis requise contre Pierre Ménès, qui dénonce un "coup monté"
Soupçons d'agressions sexuelles: prison avec sursis requise contre Pierre Ménès, qui dénonce un "coup monté" / Photo: Alain JOCARD - AFP

Soupçons d'agressions sexuelles: prison avec sursis requise contre Pierre Ménès, qui dénonce un "coup monté"

Appelant à sanctionner un "abus de notoriété", le parquet a requis mercredi de la prison avec sursis contre l'ex-chroniqueur vedette de Canal+ Pierre Ménès, soupçonné d'agressions sexuelles qu'il conteste catégoriquement en dénonçant notamment un "coup monté".

Taille du texte:

Le journaliste sportif de 59 ans, qui a quitté la chaîne à l'été 2021 après la diffusion d'un documentaire sur le sexisme dans les rédactions, était jugé dans une affaire distincte concernant trois soupçons d'attouchements en 2018 et 2021.

Au cours d'une audience de plus de cinq heures, le tribunal a d'abord examiné des faits remontant au 18 juin 2018, dans le magasin Nike situé sur les Champs-Elysées, où Pierre Ménès se rendait régulièrement.

Une seconde vendeuse a expliqué qu'il lui avait "pris les mains" en "entrelaçant ses doigts", qu'il avait "collé sa poitrine à la (sienne)", puis désigné se seins en disant: +c'est énorme+". Elle a en outre indiqué qu'il était passé derrière elle "en se frottant", "le sexe contre (ses) fesses".

Arrivé au tribunal avec des béquilles, Pierre Ménès, qui dit souffrir de graves problèmes de santé, a comparu à la barre assis sur une chaise.

Il a affirmé ne pas se souvenir "du tout" de la première vendeuse et, concernant la seconde, parlé d'une femme qui "fait quasiment (sa) taille. Elle était au rayon basket et pour rigoler j'ai fait un check comme font les basketteurs, torse contre torse".

Il a invoqué ensuite la "géographie" du magasin Nike, disant être passé près d'elle sans intention sexuelle: "objectivement, il n'y avait pas de place".

Relevant le "déséquilibre" entre lui, "personnalité connue" et la vendeuse, "liée par son entreprise", le président l'a interrogé: "est-ce qu'avec le recul, cela vous semble approprié ?"

"Aujourd'hui, tout geste envers une femme est inapproprié", a répondu Pierre Ménès. "Je vous parle avec mon expérience, ce que je vis depuis deux ans, donc effectivement mes rapports avec les femmes, d'abord j'en ai plus, et puis ils ont totalement changé".

- "Banalisation" -

L'ex-chroniqueur du "Canal Football Club" a quitté l'entreprise le 1er juillet 2021, mettant fin à près de douze ans de collaboration, après un scandale lié à la diffusion du documentaire "Je suis une journaliste, je ne suis pas une salope".

Des accusations découlant de ce documentaire font l'objet d'une enquête à Nanterre pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel.

Mercredi, Pierre Ménès devait aussi s'expliquer sur d'autres soupçons à la mi-temps du match PSG-Nantes le 20 novembre 2021 au Parc des Princes.

Une hôtesse d'accueil, qui n'a pas porté plainte, a signalé qu'elle s'occupait d'un client quand elle a senti qu'on lui touchait brièvement la poitrine et le ventre. "Restée figée", elle a expliqué avoir alors reconnu Pierre Ménès à quelques pas.

"Je suis tombé des nues" puis "j'ai tout de suite pensé à un coup monté", a assuré le prévenu. A l'époque, après son "départ négocié" de Canal+, "j'avais rebondi", mais "cette histoire, ça a été le coup de grâce".

Une affirmation balayée par la procureure, qui a souligné que les trois femmes, absentes de l'audience et non-représentées par un avocat, "n'ont rien à avoir avec le milieu de la télévision et du journalisme" et "ne demandent pas un centime".

"On n'est pas là simplement dans des traits d'humour (...) on est dans la banalisation de comportements qui sont sur le plan pénal répréhensibles" et qui "correspondent à une sorte d'abus de notoriété, de pouvoir", a-t-elle insisté, demandant huit mois de prison avec sursis et 6.000 euros d'amende.

Des réquisitions "colossales" et "complètement en décalage avec la réalité", s'est insurgée pour la défense Caroline Wassermann, fustigeant un "dossier complètement vide, avec des témoins qui ne sont pas là, des vidéos qui ne sont pas là, des victimes qui ne sont pas là".

Avec son confrère Arash Derambarsh, elle a plaidé la relaxe pour "un homme à terre qui a tout perdu".

Jugement le 19 avril.

S.Yamamoto--JT