The Japan Times - Violences conjugales: Stéphane Plaza condamné à un an de prison avec sursis

EUR -
AED 4.23314
AFN 72.617879
ALL 95.320581
AMD 434.389651
ANG 2.063355
AOA 1056.988043
ARS 1604.2054
AUD 1.67735
AWG 2.077667
AZN 1.942947
BAM 1.944084
BBD 2.322144
BDT 141.825278
BGN 1.970249
BHD 0.435169
BIF 3425.794717
BMD 1.152658
BND 1.47916
BOB 7.966986
BRL 5.941834
BSD 1.152991
BTN 107.013928
BWP 15.680683
BYN 3.428758
BYR 22592.104774
BZD 2.318765
CAD 1.603457
CDF 2645.350418
CHF 0.921436
CLF 0.026651
CLP 1052.330777
CNY 7.921083
CNH 7.944785
COP 4234.175392
CRC 536.048531
CUC 1.152658
CUP 30.545448
CVE 109.60635
CZK 24.53889
DJF 205.311983
DKK 7.472811
DOP 69.369232
DZD 153.347397
EGP 61.817125
ERN 17.289876
ETB 180.028018
FJD 2.597865
FKP 0.874293
GBP 0.87228
GEL 3.10063
GGP 0.874293
GHS 12.683671
GIP 0.874293
GMD 84.722046
GNF 10111.840822
GTQ 8.820993
GYD 241.315691
HKD 9.033673
HNL 30.628089
HRK 7.533431
HTG 151.343321
HUF 384.985599
IDR 19622.856718
ILS 3.634027
IMP 0.874293
INR 107.642561
IQD 1510.319316
IRR 1520212.356379
ISK 144.393626
JEP 0.874293
JMD 182.351551
JOD 0.817203
JPY 183.645568
KES 149.903239
KGS 100.799677
KHR 4613.058937
KMF 491.896805
KPW 1037.327263
KRW 1752.184846
KWD 0.356817
KYD 0.960859
KZT 548.128128
LAK 25409.325468
LBP 103246.998871
LKR 363.472161
LRD 211.578575
LSL 19.36449
LTL 3.4035
LVL 0.697232
LYD 7.354296
MAD 10.770988
MDL 20.309546
MGA 4878.346299
MKD 61.583891
MMK 2421.050631
MNT 4118.128299
MOP 9.309014
MRU 45.998789
MUR 54.117622
MVR 17.808518
MWK 1999.247299
MXN 20.67962
MYR 4.652709
MZN 73.72361
NAD 19.36449
NGN 1593.492727
NIO 42.433534
NOK 11.258418
NPR 171.212489
NZD 2.019918
OMR 0.443187
PAB 1.153051
PEN 4.011822
PGK 4.986795
PHP 69.873941
PKR 321.702984
PLN 4.289341
PYG 7488.351093
QAR 4.204236
RON 5.096479
RSD 117.406294
RUB 92.560066
RWF 1687.343251
SAR 4.327103
SBD 9.232765
SCR 16.546923
SDG 692.748161
SEK 10.945186
SGD 1.484053
SHP 0.864792
SLE 28.352602
SLL 24170.68294
SOS 658.894817
SRD 43.067962
STD 23857.701813
STN 24.352498
SVC 10.088675
SYP 127.653812
SZL 19.357334
THB 37.79686
TJS 11.025843
TMT 4.034304
TND 3.38486
TOP 2.775324
TRY 51.293065
TTD 7.825466
TWD 36.877025
TZS 2996.911576
UAH 50.454307
UGX 4295.115126
USD 1.152658
UYU 46.868357
UZS 14006.346544
VES 545.582274
VND 30363.904082
VUV 138.600246
WST 3.201755
XAF 651.993766
XAG 0.01638
XAU 0.000252
XCD 3.115117
XCG 2.077869
XDR 0.810871
XOF 651.993766
XPF 119.331742
YER 275.053061
ZAR 19.601855
ZMK 10375.321642
ZMW 22.222532
ZWL 371.155537
  • AEX

    -10.0600

    966.66

    -1.03%

  • BEL20

    -42.2900

    5178.72

    -0.81%

  • PX1

    -76.6200

    7904.58

    -0.96%

  • ISEQ

    -127.5400

    12135.61

    -1.04%

  • OSEBX

    -14.8900

    2053.05

    -0.72%

  • PSI20

    5.5800

    9305.41

    +0.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    164.1800

    3853.54

    +4.45%

  • N150

    -30.3400

    3909.71

    -0.77%

Violences conjugales: Stéphane Plaza condamné à un an de prison avec sursis
Violences conjugales: Stéphane Plaza condamné à un an de prison avec sursis / Photo: Dimitar DILKOFF - AFP/Archives

Violences conjugales: Stéphane Plaza condamné à un an de prison avec sursis

Le tribunal de Paris a condamné mardi Stéphane Plaza, agent immobilier vedette de M6, à douze mois de prison avec sursis pour violences conjugales récurrentes sur une ancienne compagne, une décision dont la défense a immédiatement annoncé faire appel.

Taille du texte:

L'animateur a également interdiction d'entrer en contact avec cette ex-compagne pendant trois ans. L'animateur a en revanche été relaxé des chefs de violences psychologiques "habituelles", c'est-à-dire récurrentes, sur une autre compagne.

Après le jugement, Stéphane Plaza s'est dirigé vers la vitre du box des prévenus, où il s'est accoudé pour s'effondrer en larmes, avant de sortir du tribunal en évitant la presse, par un accès habituellement réservé aux professionnels.

Ses avocats ont, eux, réagi, dénonçant une condamnation "inacceptable". L'animateur "va faire appel", a annoncé Me Hélène Plumet. Me Carlo Alberto Brusa a estimé que la "machine judiciaire" s'était "emballée" contre un homme dont "la gentillesse caractérise (la) vie".

- Déclarations "corroborées" -

Pour le tribunal, la première plaignante, Amandine, a décrit de "manière constante" quatre scènes de violence, dont trois ont été "corroborées" lors de la procédure: témoignages, examens médico-légaux...

Ces violences ont eu lieu entre 2018 et 2022 et étaient soient physiques (coup de poing à l'épaule, doigts tordus) ou psychologiques (humiliation en public), a résumé le président.

À l'audience, le 9 janvier, Stéphane Plaza avait vigoureusement démenti. Les doigts tordus d'Amandine, au printemps 2022? "Je ne contrôle pas ma force car je suis dyspraxique et maladroit (...) et je ne vois pas qu'elle a mal", avait notamment affirmé le prévenu.

Le parquet avait requis 18 mois d'emprisonnement avec sursis et 10.000 euros d'amende, en appelant le tribunal à s'interroger sur la "juste peine" à prononcer, celle qui permettrait de "replacer la responsabilité là où elle doit être" et de "souligner le poids financier sur les victimes" dans un dossier où "l'argent a été un élément central dans (les) mécanismes de domination".

Mardi, le tribunal a condamné Stéphane Plaza à verser 5.000 euros à Amandine au titre de son préjudice physique, 3.000 euros pour son préjudice moral et 3.000 euros pour les frais d'avocats.

Amandine, particulièrement éprouvée lors de l'audience et absente lors du délibéré, "est satisfaite d'avoir été reconnue et crue", a déclaré à l'AFP son avocat, Benjamin Chouai.

- "Reconnue en tant que victime" -

Lors du procès, la seconde plaignante, Paola, avait dénoncé des violences psychologiques, caractérisées par un "comportement changeant" de M. Plaza: paroles douces le soir, insultes le matin... "Vieille pute! Bimbo!", lui dit-il quand elle procède à une augmentation mammaire pour davantage lui plaire.

Elle avait aussi raconté avoir dû changer sa serrure car M. Plaza refusait de lui rendre ses clefs - lui affirmait les avoir perdues.

Si le tribunal a assuré ne "pas remettre en cause la parole" de la plaignante, il a souligné mardi que les violences psychologiques reprochées reposaient majoritairement "sur ses déclarations".

De même, si le "retentissement psychologique n'est pas contesté", "il ne peut être relié avec certitude aux faits dénoncés par la plaignante, qui n'a pas fait l'objet d'une expertise psychiatrique", a poursuivi le président. M. Plaza a été relaxé pour ces chefs.

"On a un souci avec les violences psychologiques", a estimé l'avocate de Paola, Louise Beriot, qui la représente avec Me Clotilde Lepetit.

"Quel est l'intérêt d'avoir une loi qui (les) définit, les réprime, si c'est pour constater son absence d'effectivité dans les dossiers?", a demandé Me Beriot.

"C'était un long chemin, épouvantable, mais aujourd'hui je suis satisfaite pour Amandine", a réagi Paola auprès de l'AFP.

Malgré la relaxe, "j'ai quand même le sentiment d'avoir été reconnue en tant que victime" et "j'espère que cela va servir à d'autres femmes dans le futur, contre ces hommes qui se sentent tout puissants", a-t-elle ajouté.

L'affaire avait débuté en septembre 2023, avec la publication par Mediapart des témoignages de trois ex-compagnes. Le parquet avait ensuite ouvert une enquête.

T.Ueda--JT