The Japan Times - Inde : la justice remet en liberté sous caution l'opposant Kejriwal

EUR -
AED 4.296786
AFN 77.210624
ALL 96.546082
AMD 446.219707
ANG 2.094522
AOA 1072.762886
ARS 1716.463653
AUD 1.73709
AWG 2.108674
AZN 1.973725
BAM 1.95368
BBD 2.355245
BDT 142.896802
BGN 1.949806
BHD 0.441031
BIF 3468.6373
BMD 1.169861
BND 1.496389
BOB 8.098283
BRL 6.281684
BSD 1.169331
BTN 105.446797
BWP 16.242517
BYN 3.438099
BYR 22929.271864
BZD 2.351869
CAD 1.613829
CDF 2569.014712
CHF 0.930073
CLF 0.026789
CLP 1050.932384
CNY 8.175748
CNH 8.16557
COP 4373.91069
CRC 581.264413
CUC 1.169861
CUP 31.001311
CVE 110.145032
CZK 24.164874
DJF 207.907613
DKK 7.472263
DOP 74.2282
DZD 151.868791
EGP 55.277679
ERN 17.547912
ETB 181.079094
FJD 2.657689
FKP 0.865005
GBP 0.866077
GEL 3.152748
GGP 0.865005
GHS 12.418633
GIP 0.865005
GMD 85.976261
GNF 10225.905839
GTQ 8.963123
GYD 244.646672
HKD 9.109613
HNL 30.824427
HRK 7.535189
HTG 153.071315
HUF 384.561332
IDR 19588.792815
ILS 3.707154
IMP 0.865005
INR 105.421949
IQD 1531.811938
IRR 49280.387089
ISK 147.20333
JEP 0.865005
JMD 185.647796
JOD 0.829459
JPY 183.337664
KES 150.853808
KGS 102.296725
KHR 4693.947626
KMF 491.341782
KPW 1052.877813
KRW 1692.215589
KWD 0.359205
KYD 0.974451
KZT 595.983224
LAK 25275.794162
LBP 104716.787106
LKR 362.568197
LRD 208.14596
LSL 19.165797
LTL 3.454295
LVL 0.707638
LYD 6.328108
MAD 10.735607
MDL 19.750741
MGA 5394.193909
MKD 61.54531
MMK 2456.505662
MNT 4163.340099
MOP 9.380104
MRU 46.433632
MUR 54.167563
MVR 18.074736
MWK 2027.717447
MXN 21.004301
MYR 4.73444
MZN 74.751643
NAD 19.166125
NGN 1670.386042
NIO 43.033864
NOK 11.748204
NPR 168.720118
NZD 2.023058
OMR 0.449805
PAB 1.169341
PEN 3.932784
PGK 5.062486
PHP 69.432995
PKR 327.391909
PLN 4.210148
PYG 7896.433101
QAR 4.262821
RON 5.08843
RSD 117.301606
RUB 94.17257
RWF 1704.36549
SAR 4.387435
SBD 9.542253
SCR 16.240304
SDG 703.729058
SEK 10.76114
SGD 1.497521
SHP 0.877699
SLE 28.088155
SLL 24531.400529
SOS 667.08198
SRD 44.803351
STD 24213.756814
STN 24.47324
SVC 10.231899
SYP 12935.033812
SZL 19.161457
THB 36.5394
TJS 10.80497
TMT 4.106211
TND 3.40255
TOP 2.816745
TRY 50.341916
TTD 7.937253
TWD 36.806512
TZS 2901.216221
UAH 49.79876
UGX 4235.386895
USD 1.169861
UYU 45.48987
UZS 13976.538071
VES 351.689125
VND 30738.677697
VUV 141.782226
WST 3.243318
XAF 655.251714
XAG 0.014403
XAU 0.000261
XCD 3.161607
XCG 2.107523
XDR 0.813932
XOF 655.243321
XPF 119.331742
YER 278.982529
ZAR 19.140046
ZMK 10530.149059
ZMW 24.468663
ZWL 376.694703
  • AEX

    6.5000

    991.67

    +0.66%

  • BEL20

    83.6300

    5182.87

    +1.64%

  • PX1

    26.2800

    8237.43

    +0.32%

  • ISEQ

    -106.8200

    13081.31

    -0.81%

  • OSEBX

    10.9700

    1697.89

    +0.65%

  • PSI20

    44.8900

    8514.37

    +0.53%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    7.1400

    3974.53

    +0.18%

  • N150

    20.7700

    3867.34

    +0.54%

Inde : la justice remet en liberté sous caution l'opposant Kejriwal
Inde : la justice remet en liberté sous caution l'opposant Kejriwal / Photo: Arun SANKAR - AFP/Archives

Inde : la justice remet en liberté sous caution l'opposant Kejriwal

Un opposant de premier plan du Premier ministre indien Narenda Modi a été libéré sous caution vendredi, après des mois derrière les barreaux, sous l'accusation selon laquelle son parti aurait accepté des pots-de-vin en échange de permis d'alcool.

Taille du texte:

Depuis dix ans ministre en chef de la capitale Delhi, c'est-à-dire chef de l'exécutif local, Arvind Kejriwal, 56 ans, a été arrêté en mars dernier, en pleine campagne pour les élections législatives, dans le cadre d'une enquête pour criminalité financière.

Il fait partie des nombreux dirigeants de l'opposition faisant l'objet d'une enquête ou faisant face à des accusations criminelles, l'un de ses collègues décrivant son arrestation à l'époque comme une "conspiration politique" orchestrée par le parti Bharatiya Janata (BJP) au pouvoir.

Deux juges de la Cour suprême ont statué que si l'arrestation de Kejriwal était légale, sa durée justifiait une remise en liberté.

"Une incarcération prolongée équivaut à une privation injuste de liberté", a argué le juge Surya Kant en prononçant sa décision.

Sa remise en liberté a été assortie du versement d'une caution d'un million de roupies (10.750 euros), ainsi que d'une interdiction de s'exprimer publiquement sur son dossier, de se rendre à son bureau et de signer des documents officiels.

M. Kejriwal avait déjà été libéré sous caution pour quelques semaines sur ordre de la Cour suprême, afin de participer à la campagne pour les élections générales. Il avait toutefois dû regagner sa cellule le 1er juin, avant le dernier jour du scrutin.

Son administration a été accusée de corruption dans le cadre de l'attribution de licences de vente d'alcool à des sociétés privées dans la capitale il y a trois ans, remettant ainsi en cause le monopole de l'Etat sur le secteur.

Cette politique avait ensuite été abandonnée. Mais l'enquête ouverte sur les soupçons de corruption pendant l'attribution des licences a mis en cause deux alliés de premier plan de M. Kejriwal.

Des rassemblements de soutien à M. Kejriwal, qui a toujours nié tout acte répréhensible et refusé de renoncer à son poste après son arrestation, ont eu lieu dans de nombreuses grandes villes indiennes après son arrestation.

Il avait refusé de se rendre à plusieurs convocations de la Direction de l'Enforcement, l'agence indienne chargée des crimes financiers, pour être interrogé dans le cadre de l'enquête.

- Recul des libertés -

Les opposants politiques de M. Modi, au pouvoir depuis 2014, et les ONG dénoncent depuis des années le recul des libertés fondamentales dans le deuxième pays le plus peuplé de la planète.

Le groupe de réflexion américain Freedom House a indiqué cette année que le parti ultranationaliste hindou du président, le Bharatiya Janata Party (BJP), avait "de plus en plus recours aux institutions gouvernementales pour cibler les opposants politiques".

Héritier de la dynastie politique éponyme qui a régné pendant des décennies sur le pays, Rahul Gandhi, 54 ans, chef du parti d'opposition du Congrès, a été condamné en 2023 à deux ans de prison pour diffamation à l'encontre d'un membre du BJP.

Sa condamnation l'avait privé de son siège au Parlement, jusqu'à ce qu'un tribunal la suspende.

Arvind Kejriwal et Rahul Gandhi font tous les deux partie d'une coalition de l'opposition qui a empêché le BJP de M. Modi, 73 ans, de retrouver une majorité absolue à l'issue du scrutin de juin dernier.

Ce revers l'a contraint à mettre en place un gouvernement de coalition.

Lors de sa décennie au pouvoir, M. Modi a promu agressivement la foi hindoue, majoritaire dans le pays, suscitant l'inquiétude des minorités, notamment la communauté musulmane, forte de plus de 200 millions de personnes.

K.Yoshida--JT