The Japan Times - Assistants d'eurodéputés UDF/MoDem: François Bayrou relaxé

EUR -
AED 4.332671
AFN 75.489397
ALL 95.777227
AMD 442.544463
ANG 2.111204
AOA 1081.619507
ARS 1611.210866
AUD 1.656455
AWG 2.117238
AZN 2.008057
BAM 1.954996
BBD 2.375003
BDT 145.009123
BGN 1.967559
BHD 0.444813
BIF 3497.866024
BMD 1.17952
BND 1.49957
BOB 8.148579
BRL 5.905505
BSD 1.179205
BTN 109.748926
BWP 15.800367
BYN 3.350493
BYR 23118.588455
BZD 2.371604
CAD 1.62414
CDF 2724.691057
CHF 0.921195
CLF 0.026572
CLP 1045.786119
CNY 8.039666
CNH 8.033043
COP 4242.001487
CRC 542.872094
CUC 1.17952
CUP 31.257275
CVE 110.550507
CZK 24.345412
DJF 209.624548
DKK 7.472859
DOP 70.187586
DZD 155.862584
EGP 61.83066
ERN 17.692797
ETB 184.771833
FJD 2.594116
FKP 0.876485
GBP 0.869074
GEL 3.166998
GGP 0.876485
GHS 13.033648
GIP 0.876485
GMD 86.690317
GNF 10356.18368
GTQ 9.015215
GYD 246.706429
HKD 9.240063
HNL 31.386989
HRK 7.534303
HTG 154.475149
HUF 363.563053
IDR 20212.251621
ILS 3.549759
IMP 0.876485
INR 109.890849
IQD 1545.170963
IRR 1552395.522064
ISK 143.807492
JEP 0.876485
JMD 186.203408
JOD 0.836277
JPY 187.310124
KES 152.510117
KGS 103.149273
KHR 4735.771947
KMF 493.039593
KPW 1061.537194
KRW 1736.736047
KWD 0.364295
KYD 0.982687
KZT 560.254796
LAK 25911.10031
LBP 105625.999512
LKR 372.093789
LRD 217.326396
LSL 19.261282
LTL 3.482816
LVL 0.71348
LYD 7.47226
MAD 10.899069
MDL 20.193522
MGA 4871.416292
MKD 61.643423
MMK 2476.846113
MNT 4217.450821
MOP 9.514506
MRU 47.074229
MUR 54.623786
MVR 18.235155
MWK 2048.238401
MXN 20.358116
MYR 4.659692
MZN 75.436156
NAD 19.261346
NGN 1594.333098
NIO 43.323555
NOK 11.153303
NPR 175.598281
NZD 1.999187
OMR 0.453502
PAB 1.179205
PEN 3.996807
PGK 5.08314
PHP 70.68827
PKR 329.026576
PLN 4.239786
PYG 7544.8965
QAR 4.300234
RON 5.09128
RSD 117.425867
RUB 88.905855
RWF 1722.098936
SAR 4.425818
SBD 9.493377
SCR 16.147587
SDG 708.891235
SEK 10.835896
SGD 1.499527
SHP 0.880631
SLE 29.075476
SLL 24733.936325
SOS 674.094488
SRD 44.149169
STD 24413.678815
STN 24.946844
SVC 10.317756
SYP 130.491693
SZL 19.261539
THB 37.768353
TJS 11.166954
TMT 4.134217
TND 3.394068
TOP 2.840001
TRY 52.759566
TTD 8.012636
TWD 37.192857
TZS 3074.090502
UAH 51.310094
UGX 4375.200316
USD 1.17952
UYU 47.450482
UZS 14332.344998
VES 562.664983
VND 31071.500836
VUV 140.756943
WST 3.254694
XAF 655.681735
XAG 0.014831
XAU 0.000244
XCD 3.187711
XCG 2.125208
XDR 0.816305
XOF 655.228293
XPF 119.331742
YER 281.34494
ZAR 19.283618
ZMK 10617.095215
ZMW 22.551533
ZWL 379.804901
  • AEX

    7.5900

    1019.82

    +0.75%

  • BEL20

    59.6900

    5485.91

    +1.1%

  • PX1

    93.0500

    8327.86

    +1.13%

  • ISEQ

    212.2800

    12847.89

    +1.68%

  • OSEBX

    -15.9800

    2032.97

    -0.78%

  • PSI20

    2.8100

    9362.42

    +0.03%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    138.3400

    4113.63

    +3.48%

  • N150

    34.8200

    4083.09

    +0.86%

Assistants d'eurodéputés UDF/MoDem: François Bayrou relaxé

Assistants d'eurodéputés UDF/MoDem: François Bayrou relaxé

Le président du Modem, François Bayrou, a été relaxé lundi "au bénéfice du doute" par le tribunal correctionnel de Paris dans l'affaire des assistants parlementaires européens, une décision qui éclaircit l'horizon politique du triple candidat à la présidentielle.

Taille du texte:

"Pour moi c'est un cauchemar de sept années qui vient de s'achever par une décision sans contestation du tribunal", a déclaré M. Bayrou, 72 ans, en sortant de la salle d'audience.

Dans ce dossier, deux autres prévenus ont aussi été relaxés.

Les huit autres, parmi lesquels figuraient cinq ex-eurodéputés, ont en revanche été condamnés à des peines allant de 10 à 18 mois de prison avec sursis, des amendes de 10.000 à 50.000 euros et à deux ans d'inéligibilité avec sursis.

En particulier, l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier s'est vu infliger une peine de 18 mois de prison avec sursis et une amende de 20.000 euros et Jean-Luc Bennahmias une peine de 12 mois avec sursis et 30.000 euros d'amende.

L'UDF a été condamné à 150.000 euros d'amende dont 100.000 euros ferme et le MoDem à 350.000 euros dont 300.000 ferme.

Selon la justice, il y a en effet bien eu dans ce dossier détournement de fonds publics, des assistants parlementaires ayant été rémunérés sur les fonds du Parlement européen pour effectuer des tâches au profit des partis.

Toutefois, "il ne ressort d'aucune pièce" du dossier que M. Bayrou, qui était jugé pour complicité de détournement de fonds publics, a demandé aux cinq députés européens "d'employer fictivement des assistants parlementaires", a souligné en lisant le jugement le président du tribunal. "Aucun élément ne permet d'affirmer que M. Bayrou avait connaissance de la non-exécution des contrats d'assistants parlementaires", a-t-il ajouté.

- "Pas de preuve" -

"Il est très probable" que les actes commis par trois des prévenus l'ont été avec "l'autorisation de M. Bayrou", a-t-il tempéré. Toutefois, "il n'est pas rapporté la preuve de cette autorisation", a indiqué le magistrat, avant de prononcer la relaxe du patron du Modem, "au bénéfice du doute".

L'estimant coupable de faits portant "atteinte aux valeurs de probité et d'exemplarité qu'il promeut", le parquet avait requis contre lui 30 mois d'emprisonnement avec sursis, 70.000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité avec sursis.

Le ministère public l'accusait d'avoir été le "décideur principal" d'un "système frauduleux" ayant consisté, entre 2005 et 2017, à utiliser des fonds européens pour rémunérer des assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour les organisations centristes en France.

A la barre, le patron du Modem avait dénoncé une "intoxication" judiciaire, réfutant longuement l'existence d'un quelconque "système" au bénéfice de son parti.

Cette décision éclaircit l'horizon politique de ce dernier, alors que des nominations gouvernementales pourraient être annoncées "lundi ou mardi", selon un conseiller de l'exécutif. Celui-ci a cependant qualifié de "rumeurs" l'hypothèse, entre autres, que M. Bayrou en fasse partie.

Cette affaire a complètement contrarié les plans du président du MoDem, dont l'offre d'alliance a contribué à l'élection de M. Macron. En 2017, de retour au gouvernement pour la première fois depuis vingt ans, il avait quitté la place Vendôme au bout d'un mois, juste après l'ouverture de l'enquête.

Depuis, la doctrine d'Emmanuel Macron a sensiblement évolué: des ministres ont pu rester en poste jusqu'à la tenue de leur procès. Jugé pour prise illégale d'intérêts, le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, a été relaxé le 29 novembre, une décision définitive.

Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a comparu pour favoritisme: il a été évincé lors du remaniement juste avant la décision qui l'a relaxé le 17 janvier. Le parquet financier a cependant fait appel.

L'enquête sur le MoDem avait été ouverte après le signalement d'une eurodéputée d'extrême droite, Sophie Montel, en réponse à celle visant à l'époque le FN, parti que Mme Montel a ensuite quitté.

Dans ce dossier, Marine Le Pen a été renvoyée devant la justice en décembre, aux côtés de son père, de son parti et de nombreux cadres. Ils seront jugés à l'automne 2024 pour des soupçons de détournements à hauteur de 6,8 millions d'euros entre 2009 et 2017.

alv-aje-edy-aco/bfa/bow

M.Sugiyama--JT